IMITATION EXPÉRIMENTALE
phique de la météorite holosidère de Charcas. Elle est remarquable, outre les cupules dont elle est recouverte, et sur lesquelles nous reviendrons, par une forme anguleuse évi-; deinment fragmentaire, qu'on n'aurait pas prévue chez une masse aussi malléable. Cette forme est, comme on voit, celle d'un tronc de pyramide triangulaire à arêtes émoussées.
fi;. S». MéKoriiï iiaridusidiTe Umbrt 1 Knjiliinva (H rtiiienl recouverlc <]« a cruûle noire, cl rrinarquible On otneire t la turlacc un grand nombre de cupules
A part la surface triangulaire qu'on a sciée et polie, vers le bas de la face antérieure, pour étudier les caractères internes de la masse, on remarque, tout d'abord, l'existence de larges dépressions à contours arrondis et contigues les unes aux autres.
Ces sortes de segments sphériques alteignent, pour les plus grands, les dimensions suivantes : diamètre, 40 à 80 millimètres; profondeur, 8 à 15 millimètres; rayon de courbure, 40 à 50 millimètres.
tu nmVES POLTËDBIQUES DES lÉTÉUfUTES.
Sur le fond de plusieurs de ces dépressions, situées vers le milieu de la surface antérieure et à droite de la figure, se montrent une multitude d'empreintes circulaires, et à bords
Fig. ilO. — Tue lur le pUt.
Fig. SIO M m. — Holoiidére déconvcrla 1 Sn-Fruriieo dg qD*ble p«r a tormt CHcnliFllemenl fngmentiin et anguli ordni donl u isrtice al décauTcrte. — Ëchdlc du Iwn.
saillants, comme celles que produirait de chevrotines sur une masse de pion mètre assez uniforme qui est, moyennem
IMITATION EWËRIMENTALE. 619
Il importe de les distinguer de la cavité circulaire et profonde qui apparaît en noir à côté d'elle, et qui résulte de la décomposition d'un rognon cyiindroïde de troïHte (sulfure de fer), semblable â celui que recoupe, un peu plus bas et
1<-1 tll — Boloiidèrc de Ciiltg|Alpe*'l'"'<'""<>>*UB<'^''>cs<I-*Brir«raDnlre une forme ettcniiFlleiiwBl friKmenUire, en piiiie due i un ■mcliemenl, ainii que l'eiiiHine li saillie de la pirlie giuebe de récliantilli.n. En onlre. une grande parlie de u lurtice eil recourerle d'ilT- Doinbrabl« cupules, qu'il lïul bien diitingiuer ds cavitéi cylindrolquet. plut noirei, duei é la #toni|KHitian et i li diipasillan de canani de luirure de ter. La partie droite inférieure con-
«nle, mai» parts rfgulin lé plane et par l'abjence de cupulei; ci rcons lance que l'on eipliqne page SiT. Quant I la luKace plane supérieure, qui est vue de peripecliie, elle'eit d'origine irUfieielleet ■ tubi, aprétle polisuïe, l'aclion d'un acide qui j i fait apparaître les (Igur» lie Vtdmanalaelleo.— Echelle, d'environ un diiiéme.
sur ta même verticale, la surface artificiellement polie.
Les autres faces de cette masse présentent des cupules semblables aux premières qui viennent d'être décrites.
La plaque polyédrique de San-Francisco-del-Mesquital (Mexique) (fig. 210 et211)est particulièrement remarquable