‹ Études synthétiques de géologie expérimentaleChapitre 168 sur 184 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

rig. 1 . — Expérience réalisant la production artificieUe de la cassitérite, parla réaction mutuelle du bichlorure d*étain et de la vapeur d*eau. . ô8

Fig. 2. — Autre disposition de TexpérieDoe pnécédeute ^ . 59

Fig. 3. — Expérience réalisant la production artificteUe de Tapatite, par la réaction du perchlorure de phosphore sur la chaux caustique «')0

Fig. 4. — Puits établi sur les principaux griffons de la source de fioui«bonne. — Le puisard romain, auquel a été superposé le puits acttieU repose sur un pilotis, enfoncé dans des couches argileuses, et sur une couche horizontal de béton. Les parois verticales du puits antique sont formées de quatre enceintes de pierre de taille, de béton et àe moellons ; parois du puits moderne, en grés bigarré; couches sableuses ou argileuses, dans lesquelles ont été découvertes le«( principales minéralisations contemporaines; colonne de sable dont un sondage a fait connaître l'existence. — Ëclielle 1/120. . 75

Fig. 5. — Agglutination -de fragments de roche et de grains de sable par des minéraux de formation contemporaine ; elle rappelle grossièrement la forme de la médaille, en partie dissoute, qui en a formé le centre. — Grandeur naturelle 77

Fig. 6, 7 et 8. — Cristaux de chaikosine contemporaine, rencontrés à Bourbonne et à Plombières. — Échelle d'environ 40 fois 80

Fig. 9. ~ Forme cristalline, dominante dans le cuivre gris formé à Botirbonne. 82

Fig. iO. — Tuyau de plomb sur lequel s'est déposée la phosgénite en cristaux. Ce tuyau, enchâssé dans du béton, présente des érosions profondes, tant à rintérieur qu'à l'extérieur. — Grandeur naturelle . . 84

Fig. ii. — Production de pyrite cristallisée dans un carrelage romain à Bourbonne. Ce carrelage, superposé à du béton, est au-dessous d'un ancien canal de conduite d*cau. — Échelle de 1/25 89

792 TABLE DES HCUBES

Fig. 13. — Pisolitiie contemporaine, à couches concentriques de pyrite et de carbonate de chaux; Hamman-Meskoutine. — Deux fois grandeur naturelle 91

Fig. 13. — Corrosion d*un tuyau de cuivre soumis, d*une manière intermittente, à Feau minérale, dont le niveau oscille. La partie du tujiu située au-dessous du niveau supérieur, se dissout graduellement — ÉcheUedel/25 98

Fig. 14. — Coupes transversales de tuyaux en plomb de Tépoque ronaine, faisant voir leur mode de fabrication. — Échelle 1/4 99

Fig. 15. — Tuyau horizontal de plomb enchâssé dans du béton, luimême compris entre deux blocs de grés bigarré : constructions romaines de Bourbonne-les-Bains. — Échelle de 5/100 99

Fig. 16. — Embranchement en bronze, servant à Tassemblage des tuyaux de plomb verticaux, dans les constructions romaines; soudure; bague intérieure en plomb. ^ Échelle de 1/4 100

Fig. 17. — Tuyau de plomb de fabrication romaine, ayant servi pour h conduite de Teau thermale, qui y a produit de fortes érosions. — Échelle de 1/2 101

Fig. 18. — Pilotis romains, dont le tissu est incrusté par de la calcite : ils servaient de fondation à un canal 105

Fig. 19. — Érosions produites par Teau thermale, sur le calcaire du revêtement intérieur du puits : aspect de la paroi intérieure du puits pour un d)servateur placé dans Taxe; vue transversale de la paroi. — ÉcheUe de 1/120 I0>

Fig. 20. — Coulée d'un barreau de platine dans une lingoltére prismatique, orientée parallèlement à Taiguille magnétique 1)S

Fig. 21. — Tube en fer, employé aux expériences dans Feau suréchaofiee. Section longitudinale montrant le bouchon à vis, au moyen duquel ht fermeture hermétique est obtenue : rondelle de cuivre. — Échelle de 1/5 «iS

Fig. 22. — Autre mode de fermeture du tube de fer, obtenue par un boiH chon uni et cylindrique, soudé à la forge. — Échelle de 1/5 1^

Fig. 23. — Résultat de l'explosion d*un tube à vis. Ampoule. — Déchirure. — Échelle de 1/5 1^*

Fig. 24. — Résultat de l'explosion d'un tube ierroé à la forge. Ampoule. — Déchirure. — Échelle de 1/5 *^'

Fig. 25. — Aspect extérieur et coupe longitudinale de l'ampoule qui pcécède l'explosion du tube de fer employé aux expériences dans l'eau suréchauflée *^*

Fig. 26. — Mode de fermeture d'un tube de cuivre rouge, construit pour l'exécution d'expériences dans l'eau suréchaufTée. — Tube de cuint très résistant. — Bouchon de cuivre fermant à vis. — Bride de fer. — Vis de pression. — Échelle de 1/8 *^

Fig. 27. ^ Coupe longitudinale de l'appareil *^

Fig. 28. — Vue en dessus de l'appareil '^

Fig. 29. — Vue en dessous de l'appareil ^^

Fig. 30. — Résultats de r«clion de Teau suréchaufTée sur un tube de verre, à la surface intérieure duquel il s'est formé une série d'ampoules de formes diverses. — Grandeur naturelle 159

Fig. 54. — Résultat de Faction de Peau suréchaufTée sur un tube de verre cylindrique avant Texpérience ; il est gauchi et gercé. — Grandeur naturelle 160

Fig. 32. — Résultat de Faction de Feau suréchaufTée sur Fextrémité d*un tube en verre, qui s*est divisé en couches concentriques . L'une d'elles présente des gerçures de retrait. — Grandeur naturelle. .... 160

Fig. 33. — Résultat de Faction de Feau suréchaufTée sur un tube de verre, qui s'est divisé en feuillets concentriques, dont les plus minces se sont enroulés, à la manière d'une feuille de papier. — Grandeur naturelle 161

Fig. 34. — Résultat de Faction de Feau suréchaufTée sur un tube de verre, à la surface intérieure duquel il s'est appliqué une incrustation de quartz cristallisé. — Grandeur naturelle 163

Fig. 35. — Résultat de Faction de Feau suréchauifée sur un tube de verre, dans la cassure transversale duquel se montrent plusieurs couches minces et concentriques, reconnaissables à leur différence de couleur. La texture Gbreuse y est parfaitement reconnaissable à Fœil nu. — Grandeur naturelle 163

Fig. 36. — Cristal de quartz, obtenu dans la décomposition du verre par Feau suréchaufTée; les faces du rhomboèdre primitif p sont beaucoup plus développées que celles du rhomboèdre e 1/2. — Grossissement de 80 diamètres 164

Fig. 37. — Cristal de quartz, obteim dans la décomposition du verre, par Feau suréchaufTée. Le rhomboèdre primitif y prédomine considérablement ; de plus, il présente une face plagièdre droite* accompagnée d'une série de stries appartenant à la même zone. — Grossissement de 130 diamètres 164

Fig. 38. — Cristal de quartz, obtenu dans la décomposition du verre, par Feau suréchaufTée. Il montre nettement deux faces plagièdres distinctes xy et toutes deux droites. ^~ Grossissement de 120 diamètres 165

Fig. 39. — Cristal de quartz, obtenu dans la décomposition du verre « par Feau suréchaufTée. II se distingue des deux précédents par la situation à gauche de la face plagièdre ; il présente une série de stries appartenant à la même zone. - Grossissement de 120 diamètres \ù6

Fig. 40, 41 et 42. — Cristaux de quartz implantés et comme piqués sur les parois de tubes de verre, soumis à l'action de Feau suréchaufTée, et formant, tant à Fintérieur qu'à l'extérieur, des géodes et des druses. — cristaux de quartz isolés; ampoules; excoriations. Dans la fig. 40, on voit sur la tranche du verre la structure à la fois fibreuse et concentrique du verre transformé. — Grossissement : 2 à 1 166

Fig. 43. — Verre transformé ; plaque mince observée à la lumière polarisée et montrant : 1* Une série de petits cristaux incolores (microlithes), la plupart avec une disposition rayonnée, quelques-uns isolés ;

794 TABLE DES FIGIBES

â* des erislaw verdUrss de pjMKéae. un y voit, en mixt, des globales qui correspoodent, peat-étre, à œux qu'isole Faeide, plan de polarisation principaux des nioils. — * iftraeiMwejnepL iStt diaroètras 168

Fig. 44. — Verre tran&lbruié, observé à la luoMére polarisée et DHWitnul des globules et des concrétions irrégulières, à peu près opaqKs, disséflaiiiés au milieu de la pdte translucide. 8ur le boixl de la Ggwe, on wit des globules, à croix Boire, que la Ûgure suivante nontre plus complélemeiit ; plans de polarisation principaux des niçois. — Grossi»sementde i4M> diamètres \i9

Fig. 45. — Verre transformé, observé à la lumière polarisée. Il se oooipftse, de globules juxtaposés présentant la croix noire et dont la suriace est hérissée d'aspérités. — plans de polarisation principaux des nicob. — Grossissement de IM diaroètres 1T0

Fig. 46. — Verre transformé, observé à la lumière polariaée; coupe transversale présentant une structure à la fiais tonccutrique et fibreuse, normale aux parois, avec des portions de globules, en forme de secteurs sphériqoes; enduit de quartx hyalin cristallisé, appliqué sur sa surface interne; plans de potarisatioB principaux des nicob. —• Grossissement de S6 diamètres l'I

Fig. 47 et 48. — Cristal de pyroxène et fragment de feldspath, à la surface desquels est venu se déposer du quartz cristallisé. — Grossissement de 5 fois pour la fig. 47 ; grandeur naturelk pour b figure 48 174

Fig. 49 et 50. — Forme des cristaux de pyioxéne diopside, obtenu:» «iias la décomposition du verre par Feau suréchauflëe. La figure 49 le montre de profil, comme il se présente fréquemment. La figure 50 le donne en perspective. — Grossi^^semeiit : i50 diamètres I7>

Fig. 51. — Anthracite, obtenu dans la décomposition du bois, et granulé par Teau suréchauflëe; la forme de ces globules annonce, que la substance a nécessairement passé par un état de ramoHissenenl. Grandeurs naturelles i"«

Fig. 52. — Disposition de la maçonnerie à léolitnes sous le sol de Plorabièfes. Coupe transversale. Granité du fond de k vallée, duquel jaillissent les sources thermales ; béton romain qui a aervi à les isoler de la rivière voisine: remblai. — Échelle de 1/1000 1^1

Fig. 55. — Coupe longitudinale de la ville de Plombières, sous l.iqueif les anciens ont étendu une nappe de béton, dans le but dUsoier les sources tliermales de la rivière; même échelle que dans la dssÊtt précédente 1^*

Fig. 54 et 55. — Formes de la chahasie, produite par les sources thermale», dans la maçonnerie de Plombières. On y voit les strie» (ûg. 54) et la roâcle (fig* 55) qui sont habituelles dans la cbabaaie des époques géologiques. — Grossissement : environ 30 fois 1*^

Fig. 56. — Forme de la chriatianite, produite par les sonrcos thermabw, dans la maçonnerie de Plombières. Gomme d«is les cristaux des époques

géologiques, on y voit les stries, indice de la mâde. -— Grossissement : environ 40 fois 18S

Fig. 57. — Brique aéolithique, réduite en tranche mince, et montrant la cbalMksie et la mésotype déposées en géode dans Tune des cavités, par Teau thermale de Plombières. — Grossissement : 130 diamètres ». 184

Fig. 58. — Mamelons d*opale hyalite, déposés par les sources thermales, dans une fissure de la maçonnerie de Plombières. — - Échelle de 1/5 18

Fig. 59. — Brique zéolitbique ooupée en tranche mince, et montrant Topale ordinaire et Thyalite déposées dans les pores , par les eaux thermales de Plombières. — Grossissement de 180 diamètres 18S

Fig. 60. — Portion de la même brique vue à un grossissement de 600 diamètres 189

Fig. 61. — Brique zéolitbique réduite en tranche mince, montrant Topale et une zéolithe de forme rhomboédrique (chabasie ?) déposées dans les cavités par Teau thermale de Plombières . — Grossissement de 600 diamètres , 190

Fig. 62. — Biique zéolitiiique léduiie en LrancJie mince, et montrant la calcédoine et Thyalite, déposées dans Tune des cavités qui en est remplie, par Teau thermale de Plombières. — Grossissement de 150 diamètres 19i

Fig. 65. — Scalénoèdre de calcite, déposé par Teau thermale, dans la maçonnerie romaine de Plombières. — Échelle d*environ 50 fois 192

Fig. 64. — Brique romaine de Plombières réduite en tranche mince, ne présentant aucun minéral déposé par Teau Uiermale. La structure lluidale y est caractérisée. — Grossissement de 130 diamètres 195

Fig. 65. -^ Quartz en veines à structure symétrique, et en géodes, sécrété dans les joints d*un quartzite phylladiière noirâtre et schistoïde, avec taches vraisemblablement anihraciteuses; de Fumay (Ardennes). — Échelle de 1/2 224

Fig. 66. — Quartz sécrété en veines, dans les joints d*un phyllade de Gharieville (Ardennes), appartenant au terrain dévonien. -^ Échelle de 1/2 225

Fig. 67. — Appareil pour démontrer rintiltration capillaire de l'eau, à travers les pores des roches, malgré une forte contre-pression de vapeur.

— Plaque circulaire de grés, constituant le fond d*un récipient en partie rempli d'eau ; cliambre close où pénètre la vapeur, et communiquant par un tube avec la chambre d'un manomètre à mercure et à air libre; robinet qui permet d'établir la communication avec Tair extérieur; boulons qui maintiennent les fermetures hermétiques; caisse rectangulaire en tôle, où Tappareil est renfermé, et munie d*ttn thermomètre; supports en cliarbon. -^ Échelle de 1/6 258-

Fig. 68. — Mode de distribution de l'or, dans un banc de gravier du Rliin.

— Berge corrodée; banc de gravier qui reçoit une partie des matériaux pro^'enant de la partie qui a été emportée; graviers les plus riches ; gravier de richesse moyenne ; gravier trop pauvre

796 TABLE DES RGURES

pour èire laTé; la flécbe indkiiie le sens du couraDt. — Échelle delôOOO 260

Rg. €9. — Profil «Tiin banc de gravier do Rhin, terminé 'par un atlérissemcnl dâ à on remaniement local. — Niveaa moyen du fleuTe; attérissemeni ricbe. La fléchi: indique le sens da courant. — ficheile de I 3000 Î6I

Kg. 70. — Appareil de rotation pour la formation des galets, du saUe et du lîmoD, et pour la décomposition des silicates par les actions mécaniques. — Tases cylindriques en grés et en fer, fixés solidement sur un arlire tournant, au moyen d*une monture en bois, de claTeltes et de courroies; — Fermeture des Tases, obtenue par une bonde en hège, que maintient une feuille de caoutdhouc; Courroie qui transmet le mouiement à Farbre. — Échelle de I 13 iTO

Fig. 71. — Appareil pour étudier le mode de formation des stries sur les roches. — TaUe serrant de support à la plaque de roche, qu'il s'agit de strier; bloc de bois, à la bce inférieure duquel sont enchâssés des fragments pierreux destinés à agir comme burin; pbtean fixé au bloc par un double étrio* et déterminant, à Faille des poids dont on le charge, la pression plus ou moins grande que le bloc doit exercer sur la roche dans le plateau relié au bloc mobile, par une corde enroulée sur la poulie et rentralnant avec une ritesse réglée par des poids. — Échelle de l/â5 ^^i

Fig. 7i. — Courbe représentant la relation entre les vitesses et les pressions nécessaires, pour qu^un caillou commence à buriner des stries bien distinctes sur une surface pierreuse, contre laquelle il frotte -^^

Fig. 75. — Appareil vu de face, employé pour exercer des presskms sur des couches de nature variée. — Cbissis rectangulaire en fer ; vis de pression verticales; vis de pression horiaonlales ; plaques de pression, dites verticales; plaque de pression dite lioriiontale. — Echelle del5 ^

Fig. 74. — lie même appurefl vu en dessus. — Même échelle ^

Fig. 75 à 77. — Inflexions d*une coudie soumise â des pressions horimtales et verticales *^5

Fig. 75. — Inflexiott simple résultant, au début de Fexpérience, de pressions relativement faibles ^

Fîg. 76. — inflexion à trois plis, résultant de pressions plus fortes et repriK duisant la disposition antidinale et syndinale si fréquente dans les couches naturelles ^^

Fig. 77. — Inflexion à cinq plis, montrant un terme plus avancé de Feipêrience, obtenu par des pressions plus fortes ^

Fig. 78à80. — inflexions dissymétriques d*une couche, soumise à des pressions verticales inégalement réparties dans ses diflerents points. ^ Mime échefle que dans la fig. 73 ^^

Fig. 78. — État initial de Fexpérience ^^

Fîg, 70. — Formation d*un double pli. sans surplomb, par une pression relativement faible ^

INTERaLÉES DANS LE TEXTE. 797

Fig. 80. — Formation de deux plis très prononcés, dans la région où la pression est moindre; analogie de forme, avec certaines coupes naturelles où Ton observe le surplomb et le renversement complet des couches 294

Fig. 81 à 85. — Inflexions dissymétriques d'une couche soumise à des pressions verticales, également réparties dans tous les points, mais dont l'épaisseur augmente progressivement de l'une de ses extrémités à l'autre. — Même échelle que dans la flg. 75 295

Fig. 81. —État initial de l'expérience 295

Fig. 82. — Formation de trois plis, dont un très brusque, dans les régions relativement minces 295

Fig. 85. — Formation de quatre plis, par une pression relativement forte. . 295

Fig. 84 et 85. — Inflexions inégales d'une couche soumise à des pressions verticales, également réparties dans ses différents points, mais offrant un minimum d'épaisseur dans sa partie centrale. — Même échelle que dans la fig. 75 296

Fig. 84. — État initial de l'expérience 296

Fig. 85. — Formation, dans la région la moins résistante, de deux plis offrant un double renversement et imitant la double boucle de Glârner (glàrner doppelfalte.) 296

Fig. 86. — Disposition d'une lame de glace, destinée à subir la rupture par torsion. — Plaque de glace ; étau qui maintient l'extrémité fixe ; toume-à-gauche dans lequel est maintenue l'autre extrémité de la glace. — Échelle de 1/6 308

Fig. 87. — Disposition de la même lame vue par sa tranche*, même échelle que pour la fig. précédente 508

Fig. 88. — Résultat de l'expérience réalisée avec l'appareil précédent. On aperçoit le double système de fissures, dont la glace est comme hachée. — Même échelle que pour la fig. 86 510

Fig. 89. — Section transversale de l'une des plaques de verre, brisées par torsion. — On y voit les plongements, en sens inverse des cassures; on n'a pu y représenter convenablement leurs inflexions. — Grandeur naturelle 510

Fig. 90. — Fragment dune plaque déglace brisée par torsion, et montrant des fêlures rudimentaires, qui rappellent le clivage des cristaux naturels. L*ellipse représente, en l'exagérant, la différence de conductibilité thermique, dans le sens des fêlures et dans le sens perpendiculaire. — Grandeur naturelle 515

Fig. 91. — Disposition des fissures traversant une glace de grande dimension (l'yéo sur 0'",72), rompue par accident et probablement par torsion. Gomme dans les résultats d'expérience directs, on y reconnaît l'existence de deux systèmes conjugués, celle d'éventails aigus et l'arrêt brusque de certaines fissures par des fissures plus développées. — Échelle de 1 /20 . 515

Fig. 92. — Parallélipipède de calcaire réduit, par la pression, en une série de prismes allongés et de plaques minces dont les faces sont parallèles au sens de la pression. L'échantillon représenté appartient au calcaire

TABU DES FIGCRES

carbonifère de Soignies (Belgii|iie). -^ ficMle du 1/2. ... c ... . 516

Fig. 93. — Prisme de cire i mouler, sovmis à raction de la presM bydmi* lique saifaat le sens verUcal. — - plaques de pression en fer de mène section que le prisme; fente principale ayec rejets; (entes omh ju^iiêes avec la précédente; réseau des fissures ftoes, à peu près rectanjnbires entre cHes^ déweloppées sur les portions bombées des qmtre facesdm prisme. — Échelle de i 5 518

R^. 94. ^ iutre prisme de cire à mouler, soinnis, comme le précédent, â Faction de la presse hydraulique, suivant le sens Teriical. — Même écheUr-qnepflnr la fig. précédente 519

Fig. 95. — Prisme composé d*une série de couches de cire, différemment cc^Mves et somniaes à des pressions indiquées par les flèches. &tat initial d^ooe expérienees, destinée à mettre en éridenoe la liaison des hûks avec le ploiement des couches, telle qu*on Tofaserre dans la nature.— Êdidledet^ 5il

FI;. 9& — Eflet d'une pression relatiTement modérée, sur le prisme prv'^^êdenl; production d*une fracture arec glissement consécutÎTe à Tinflexien; eSe est mdince d'emiron 4S degrés sur le sens de la pression.

— £aMtte de t i Ml

Fer. 97. — Eflet d'une pression plus forte, sur un prisme semblable; h

(iractnre a été piécédée d*nno inflenon plus grande que dans le cas précédent. — Édielle de 1,^ 5fi

Fk. H^. — Pimlniiian snr le priane de b fig. 9i, d*un système de den failles, parallèles oitre elles, également conséculires à l'inflexion. Dans ce cas, le sens dn rejet est contraire à Faction de la pesanlear. ficheUe de I ± 5fi

Fu 99. ^ Fafanes du Tréport, atteignant lOt mètre» de hauteur, où Tod Tv4t les efiets des joints qui traversent, en grand nombre, les covcbes cnytiBses et prennent deux directions prindpades ; les joints déCernnmnt rcxLfcnue d'atcidents comparés, dms le texte, à des redans de fortifications 5ÎÎ

F^. t«>il. — Bétaii en plan de la dispodtion des joints qui traversent, suivant deux directions prindpales,la falaise du Tréport, et qui, en semnt de :cuid» ans actienr crosives, ont dètenniné la formation des cavernes.

— Édiefle del iOM. T*

F^:. 101. —Détail en coiqie des joints représentés dans la figure préeédcme.

Entr^ des cavernes. -- Même échelle que poor la figure précédente. 5:^ Fu. ti^. — DÎTision de roches en polyèdres par quatre systèmes de joiils

panllèèes. ffiiiiipli tann par la canrière de cskaire cariMmilère de

RiU.uure. talé de Cork (Mande), d'après M. Harfcness •^'

Fvf . 1^. — Division de inciMs aufant tveis sysièmesde joints ; exmifie

du dkaire cartMnàfève; pris de Coït (d*après M.Harineos) W

Fk. 14^4^ — iivision de roches sniiani deux systèmes do joints; eiaiplt

du c^jire carbonifère, piés de Cork (d'après y. llariRiess) y>

F:^. tOix — ffVagmcnt pwnio-régiiier dephyllKle vert, i feuillets Inégmi,

des cnnreM do Fmniv (Aidoae^. <-- £ehelle de 1/3. 39

li^TEKCALÉES DANS LE TEXTE. 799

f ig. i06. •*- Fragment pseudo-régulier en forme de prisme droit à base de parallèlograronae, de sehîBte micacé de Pimt-Ferroii, environs de Vire (Calvados). — ÉcheUe de i/4 329

Fig. i07. — Fragment pseudo^régalier de maelÎMe feuilletée, environs de la gorge de Héas (Pyrénées). — Échelle de 1/4 350

Fig. i08. — Fragment pseudo-régulier, en forme de panllélipéde oblique, de grés anagémte. — Échelle de 1/2 330

Fig. 109. — Jaspe rouge des environs de Palerme, en prismes obliques juxtaposés, enveloppés en partie et cimentés par des veinules de calciie — Échelle de 1/2 331

Fig. IfO. — Série défailles très rapprochées, parallèles entre elles, recoupées par le cami de la Marne au Rkin, à la- traversée de la chaîne des Vosges, près du souterrain d*ArschwiIler et de Hommarting (à 260 mètres aunlessus du mvea« de la mer). L'alternance des couches de marne et de grés, qui constituent Tétage de grés bigarré dans cette localité, fait nettement ressortir les innombrables rejets produits par les failles, tout faibles qu'ils soient. — Échelle des distances horizontales 1/40,009*; échelle des hauteurs 1/8,000, c'est-à-dire, 5 fois la précédente 352

Fig. iil. — Série de failles, très rap]^rochées, hachant les couches jnra»« siques (oolithe inférieure et lias), recoupées par le tunnel dui dunin de fer de Binisy (Côte-d'Or), et par If pnits forés pour l'exétatîoii de ce tunnel. — Échelle des longueurs 1/30,090; échelle des hauteurs 1/6,000, c'est-à-dire 5 fois plus grandes que les hauteurs^ Uincluaison des couches est de 2 à 5 millimètres par mètre 332

Fig. 112. — Forme constante des blocs, que déterimnent leS' systèmes

de joints naturels ou délits, qui traversent les ardoises de Pierkn, à

Rimogne (Ardennes). Plan du feuillet; joint dit riflot plongeant du

N. 0. au S. E. ; joint dit naye ; joint dit longrain v joints dits macrilles.

Les longrains et les macrilles sont sensiblement perpendieulaires au

plan du feuillet 334

fig. 113. — Forme constante des blocs, que déterminent les quatre

systèmes de joints naturels ou délits, qui traversent les ardoises des environs d'Angers. Joints dits assereaux, horisontaux et par conséquent perpendiculaires à la fissilité qui est verticale; joints dits •érusses, atteignent jusqo'ài 59 ou 60 métresr et inclinés à iô degrés; ces joints plongent vers l'Ouest et donnent lieu, dans les exploitations, à de fréquents acciiients causés par les glissements qu'ils provoquent. — joints dits chefs, verticaux, souvent très rapprodiés les uns des autres (quelques métrés) et ayant des dimensions comparables à celles des émsses; joints dits chanves, presque verticaitt et très voisins du

plan de flssilité 355

Fig. 114 et 115. -- Formes des fragments polyédnqnes, isolés les uns des antres par les joints naturels qui traversent, dans trois directions principales, perpendicutaves entre eUes, le fer météorique de Saint»* Catherine(Bré8il). — ficheHedel/9 3i0

«M TlILE US nCTlES.

Tiz. r--î. — l«aans As ;4.wMnli an billes : Eieni|ile fMmu par le

?*SFV3^»<SB9C ES I— hi ài IcfnîB kMaier, da calcaire caitaifére

•A m ■ksrrmn xipvmwk. i lachf-an-lais Pas-de-Cabbi. — Caope ver-

:aaHfr. m ^rv-r» la te&Lx.pivles fnses 1 ei ^,â IVclielle de 1 8Û,0u0.

€mr*^ 1 Ji-^f^ai. .-.,.. 513

Fi. . .*- — Sr:':uB» vmaùe» yonMnwat les «ks am antres el rnoo-

auL ^-sDlia^ ot : zjavmte ■ lai li^jéûl parles fig. 36 à », p. 5ii el 5tt,

^ *^t>^l#^ K d«N : 1 i !M.Mi». 4 ifcès 1. BeoB 344

Fç - .f — luiint?^ ismsv àsterzzJmts par des joâils Terticaïu. qui

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lequel on l'avait appliqué. — Échelle de 1/3. . . »

Fig. 128. — Cas où la matière non contractile est disposée eu Tuseuu méridien; production de rides suivant des parallèles 588

Fig. 129. — Cas ott la matière non contractile est disposée en zone. Production de rides suivant des méridiens perpendiculaires aux deux bases. 588

Fig. 150. — Cas où la matière non contractile est disposée sous une forme quelconque . Production de rides constamment perpendiculaires à la courbe I

du contour 588 \

Fig. 151. — Cas où la uialiêre non contractile est disposée sous forme de i

lettres majuscules. Production de rides constamment perpendiculaires aux contours, quels quMIs soient 588

Fig. 152. — Coupe transversale, du nord au bud, de la baude ardoisière de Fumay (Ardennes), relevée d*après les travaux souterrains. Elle montre l'indépendance du feuilleté par rapport à la stratification et la con- , stance de sa direction, en présence d'inflexions diverses. La stratification est ici décelée, avec certitude, par la présence de bancs puissants de quartz, entre lesquels la couche de phyllade est enclavée et dans lesquels le feuilleté se poursuit avec moins de netteté. -^ Échelle de 1/24. . • • 305

Fig. 155. — Plan souterrain de la bande ardoisière de Fumay, complétant la démonstration déjà fournie par la coupe verticale précédente. — Même échelle 595

Fig. 154. — Plan souterrain relevé d'après les travaux de mines, montrant combien les inflexions des couches du terrain ardoisier sont brusques et roultipUées, aux environs de Fumay (Ardennes) ; on le reconnaît dans les ardoisières de TEspérance, Lumery, Belle-Rose, Sainte-Aime et Saint- Gilbert. •- Échelle de 1/20000 594

Fig. 155. — Coupe verticale, servant à compléter la ligure précédente, en montrant que les inflexions des terrains à ardoise des environs de Fumay ne sont pas moins brusques dans le sens vertical que dans le sens horilontal. — ÉcheUe de 1/20000 595

Fig. 156. — Indépendance du feuilleté par l'apport à la stratification. Malgré Tapparence de parallélisme, Tangle des feuillets avec les couches est de 3 degrés dans la partie représentée, qui appartient à l'ardoisière de Pierka à Rimogne (Ardennes). ~ Le feuilleté est représenté par des hachures, pleines dans le schiste, ponctuées dans le quartzite, et qui ne sont pas tout à fait parallèles aux plans de jonction des couches. — Échelle de 1/120 50:i

Fig. 157. — Profil de la rive gauche de la vallée de la Romauche, en aval du bourg d'Oisans, d'après M. Lory, montrant Findépendance du clivage ardoisier par rapport à la stratification, qui est extrêmement contournée et passe par toutes les inclinaisons possibles. — Échelle de 1/1500. . . • 506

Fig. 158. — Détail de Fardoisière de la Faute montrant comment des systèmes de joints très nombreux, indépendants de la stratification, sont perpendiculaires aux directions des feuillets. — Échelle de 1/20 590

Fig. 159. -^ Bélcninili étirée et tronçouucc dos couches jurassiques du

mont Lâchât (contre-fort du Mont-Blanc). Intertalles compns entre les tronçons et incrustés de caldte et de quarts. — Grandeur naturelle , 405

Fig. i40. — Production de la slruclure sdiLteuse dans une argile de TiUyen-Trode (Aube), soumise à l'action de la machine à emboutir. — Gran

deur naturelle • 4<*9

Fig. 141. — Production de la scliistosité dans de Targile soumise à Tadin de la presse hydraulique. — Pistou compresseur; argile à comprimer, matrice en acier ; un orifice ménagé dans le sommier supérieur pennet le passage du jet d'argile; la schistosité de celui-ci estparalléfe an

sens du mouvement. — Échelle de i/10 itl

Fig. I4S. — Production de la structure, à la fois schisteuse et concentrique, dans de l'argile forcée à s'écouler, par un orifice circulaire. Tue d^on échantillon montrant deux sections, l'une suivant l'axe, et l'autre dans le

sens perpendiculaire. Deux fois la grandeur naturelle i'«

Fig. 143. — Développement de la structure schisteuse daus une argile mélangée de mica et soumise à un écoulement; cassure parallèle au plan

des feuillets. -- Grandeur naturelle Ai^

Fig. i44. — Développement de la structure scliisleuse, dans une aigile me* langée de mica et soumise à un écoulement ; le feuilleté est ici parallèle au sens de la pression. Cassure perpendiculaire aux feuillets. — Grandeor

naturelle • ii^

Fig. 145. — Fragment do tuile, offrant une structure schisteuse ordonnée par rapport aux surfaces du moule, parallèlement auxquelles s'est prodnk

l'écoulement de l'argile. — Grandeur naturelle *»^

Fig. 146. —Structure schisteuse très contournée développée dans une briqoe, par l'écoulement, accompagné de rebroussements, auquel Targile a été

soumise pendant la fabrication. ^ Echelle de 1/3 *'"

^* H7 . — Structure schisteuse développée daus la stéarine, par lapressioo exercée dans un sac de crin, en vue d'en éliminer les matières étrangàno.

— Grandeur naturelle •i'

Fig. 11^. —^ Développement de la structure schisteuse dans le fer, parl'ae-

tion du laminoir. — Echelle de t/S ^'^

Fig. 149. — Développement de la même structure à un plus haut de)^,

dans on fer particulièrement impur. ^Echelle de 2/3 *'■

lig* I50« — Structure schisteuse développée dans l'épaisseur d'un tuiaade plomb, lors de sa fabrication, par un étirage à froid; c'est un déchire- «lont accidentel qui a rendu cette structure particulièrement visible. - Cchellede I î V lî»

1^. I^t« «^ Inaitation de bélomuite eu craie, placée dans une masse dV-

iiïW que Fon force à s*écouler sous le piston de la presse hydiw-

iHiue. et destuiée à subir un étirement et un tronçonnement - fcheOe do I 5, ifi

Y* ,** ^ IW^ulUt de reipêrience précédente; tronçons foitemeot éor- «^5 1*^ uns des autres, dans lesquels la bélemnite de cnie a été tMk l^'^lécoukMueut de rargile, - ficheUe de 1/6 ^

Fig. 152. — Fragment de craie cylindro-conique, imitant une bélemnite naturelle, tronçonné par le laminage de Targile où il était empâté. — Échelle de i/2. . . • 420

Fig. 154. — Belemniles n'ujcv exactemeul eiicasLrêe par moulage, au centre d*un prisme en plomb, formé de deux parties, dont une seule est représentée. Ce prisme est destiné à subir, perpendiculairement â ses plus grandes faces, Faction de la presse hydraulique. — Échelle de i/2. • . 421

Fig. 155. — Étirement et tronçonnement de la bélemnite de la fig. précédente, par Faction de la presse hydraulique, sur le prisme de plomb où elle était encastrée. Même échelle que pour la Ggure précédente 42i

Fig. 156. — Déformation subie par une pièce de cui?re, à Teffigie de Georges III, sous l'action du laminoir, et rappelant certaines anamorphoses. — Grandeur naturelle 420

Fig. 157. — Courbe elliptique montrant comment varie la conductibilité thermique suivant la direction, dans de Targiie rendue artificiellement schisteuse par écoulement; c'est la reproduction d'un caractère essentiel des roches schisteuses naturelles. — Grandeur naturelle • • 421

Fig. 158. — Profil géologique de la gorge de Breda, prés Àllevard (Isère) d'après M. Lory, montrant l'existence, à travers les couches calcaires du lias, d*un système de joints très rapprochés, obliques à la stratification et représentant comme une ébauche de feuilleté. — Échelle de 1/3000 • 427

Fig. 159. — Coupe verticale domuuit le détail des joints qui traversent, prés d'Allevard, les couches calcaires du lias. — Échelle de 1/i 000 427

Fig. 160. — Coupe générale, d'après M. Âlp. Favre, du massif du Mont-Blanc, faisant voir la structure en éventail des roches cristallisées et stratifiées qui lecomposent. — Échelle de i/200000 436

Fig. 161. — Production de la structure en éventail dans une masse d*argile, forcée à s'écouler entre deux plaques parallèles et peu distantes. La pression horiiontale de la plaque lui fait acquérir d'abord la structure feuilletée, qui s'épanouit en éventail, au delà des limites des plaques. — Échelle de 1/3 438

Fig. 162. — Production de la blruclure en éventail obtenue sur deux plaques rectangulaires de plomb soumises à une pression de 500 atmosphères, entre deux pièces de fer destinées à faire écouler le métal, à la manière de l'argile de l'expérience précédente; vue en plan. — Échelle de 1/3. . • 459

Fig. 163. — Production de la structure en éventail dans le plomb, conformément à l'expérience de la fig. 164, coupe verticale. — Échelle de 1/3. 439

Fig. 164. — Résultat de l'expérience relative à la production de la structure en éventail dans le plomb (Voir les fig. 163 et 164); des portions minces se sont insinuées entre les plaques de serrage et la monture, en se laminant et en s'épanouissant en éventail, et en subissant des déchirures. — Échellede4/5 440

Fig. 165. — Cristal de pyrite, ordinairement cubique el fortement déformé, des couches d'ardoise de Pierka, près Rimogne. — Grandeur naturelle. • 413

Fig. 166. -^ Système dediaclases parallèles, développées par étirement» dans

les schistes lustrés de la Madeleine (Tarentaise) et attribués au trias; ces diadases sont incrustées de calcite, dont la structure Gbreuse et les indu* sions de fragments schisteux, annoncent que leur ouverture et leur remplissage ont été graduels et simultanés. — Échelle de 1/3 4iî

Fi;;. 1G7. — Cônes cannelés, employés à la préparation de la terre à briques qui y est non seulement laminée, mais aussi déchirée, à cause de la différence de vitesse des surfaces opposées Tune à l'autre. — Échelle de 1/40. iVi

Fig. 168. — Tonneau malaxeur utilisé pour les expériences relatives au développement de la chaleur dans les roches, par les actions mécaniques, section du cylindre destiné à recevoir Fargile à malaxer ; arbre vertical, animé d'un mouvement autour de son axe; il porte une lame hélicoïdale, qui force Targile à descendre pour subir l'action triturante; palettes courbes, qui triturent Targile et la font frotter sur les deux couches, également argileuses, qui recouvrent. Tune les parois verticales, l'autre le fond du tonneau ; oritice ou buse , par où Targile sort, après le malaxage. — Échelle de 1/30 i'-i

Fig. 169. — Vue, en projection horizontale, de la palette, dont la tangeole extrême fait un angle de 25 à 35 degrés avec Télément voisin du ceindre. Même échelle que la figure précédente ^*'*

Fig. 1 70. — Courbe représentant les températures prises successivement par de Fargile ferme, triturée sur elle-même, dans le tonneau malaxeur de M. Boulet l 'i

Fig. 171. — Courbes représentant les températures prises successÎTemeut par de Targile ferme, triturée sur elle-même, dans le tonneau malauur de MM. Tiphine *^^'

Fig. 172. — Courbe représentant les tempérai ures prises successivemcul par de l'argile molle, triturée sur elle-même, dans le tonneau malaxeur de MM. Tiphine 4:-i

Fig. 175. — Appareil destiné à provoquer un développement de clialeurpar le frottement mutuel de deux plaques de marbre. Tour de lapidaire, à axe vertical, entraînant dans son mouvement, qu^on peut rendre plus oa moins rapide, .une plaque circulaire de marbre; autre plaque de marbre* maintenue immobile à la main et pressée sur la première, par an poids, variable à volonté. -- Échelle de 1/4 ^^

Fig. 174. — Vue en plan de Tappareil précédent; même signilication des lettres. — Mêmeéchelle ^'^^

Fig. 175. — Thermomètre à fond plat, dont le réservoir est volumineux et la tige très Gne, destiné à mesurer, par application, les températures successivement prises par la plaque de marbre, des [deux figures précédentes. — Échelle de 1/5 *♦•*'

Fig. 176. — Tableau des températures acquises, après des temps vanaut de 1 à 60 secondes, par une plaque de marbre pressée contre une autre plaque de marbre, qui est animée d'un mouvement circulaire ^^^

Fig. 177. ^ Ammonite déformée, des couches calcaires fortement rednosées de Fétage exfordien du grand Moveran. Les deux lignes rectangu* laires indiquent la direction des axes de conductibilité tliermiquemaxima

et rainima. — Édieliede1/5 467

Fig. i78. — Vue perspective d'une carrière, (carrière de la Ravine) où le grés de Fontainebleau, exploité pour pavés, montre nettement, sur une hauteur de 7 mètres et sur un front de taille de 35 mètres, 2 systèmes de

de diaclases orthogonaux entr eux. — Échelle d'environ ,-^ 711

Fig. 179. — Plan de la carrière précédente. — Échelle de yf^ 711

Fig. 180. — Bloc de grès (Hoche du Calvaire), limité par des diaclases orthogonales entre elles ; la surface mamelonnée supérieure appartient à la

surface primitive du banc de grés. — Échelle de jjj . , . - 712

Fig. 181. — Rocher isolé de grès (roche du Calvaire) montrant la part qui revient, dans sa forme, aux diaclases rectangulaires. Comme pour le précédent, la surface mamelonnée appartient à celle du banc d*où le rocher a été détaché. — Échelle de yh 712

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