DEUXIÈME PARTIE
Fig. 178. — Croûte luisante caractéristique des météorites alumineuses, présentant des bourrelets et des rides, dont le ruissellement s'est produit au moment de Tincandescence. — Grandeur naturelle 481
Fig. 179. — Holosidére de Caille (Alpes-Maritimes), dont les surfaces polies, traitées par un acide, laissent voir les Ûgures dites de Widmannstaetten. On voit, à droite, une cavité cylindroîde, due à la disparition d'un rognon de troîlite (sulfure double de fer et de nickel).— Grandeur naturelle 480
Fig. 180. — Holosidére de Caille, taillée en cube, et soumise à l'action d'un acide. Grossi une fois et demie 490
Fig. 181. — Holosidére de Caille, taillée en sphère, et soumise à l'action d*un acide. Grossi une fois et demie 490
Fig. 182. — Syssidère de Brahin (Russie), dont une surface polie montre la disposition relative de la portion métallique et de la portion pierreuse. — Grandeur naturelle 492
Fig. 183. — Sporadosidère-polysidère de la Sierra de Chaco, Chili. Une surface polie y montre l'existence de grosses grenailles métalliques, disséminées dans une gangue pierreuse. — Grandeur naturelle 49."
Fig. 184. — Sporadosidère oligosidère tombée à Knyahinya (Hongrie), le 9 juin 1868. Surface polie montrant la situation relative des éléments pierreux et des grains métalliques. — Grandeur naturelle 495
Fig. 185. — Sporadosidère -oligosidère, tombée à Parnallee (Inde), le
S8 féTiier 1857. Surface polie, montrant la situation relative des grenailles de fer nikelé, représentées en blanc, et des autres élémeDls de la roche. On obsenre, ?ers la gauche de la figure, un gros globule de pyrrhotine, en partie bordé d*un dép6t très mince de fer nikelé. — Grossi deux fois k^^
Fig. 186. — Fer fondu avec addition des éléments des holosidéres, et manifestant, par l'action d'un acide sur une surface polie, la structure même des fers météoriques. — Grandeur naturelle âtl
Fig. 187. — Péridot basé obtenu dans la fusion des météorites, avec la base P, le prisme g^ et la troncature g*. — Grossissement d'enriron 25 fois 5li
Fig. 188. — Péridot cristallisé obtenu dans la fusion des météorites : grossissement d'environ 25 fois 5ià
Fig. 189. — Péridot cristallisé obtenu dans la fusion des météorites, et montrant la disposition en trémie. — Grossissement 20 fois 51 â
Fig. 190 et 191. — Produit de fusion de la sporadosidére oligosidére de Favars. La face inférieure du culot (tig. 190) montre des grenailles métalliques disséminées dans une gangue pierreuse; la face supérieure (fig. 191) laisse voir l'état entièrement cristallin de cette dernière. — Grossissement une fois et demie Mi
Fig. 192 et 195. — Produit de fusion de la sporadosidére cryptosidère de Ghassigny. La face inférieure du culot (fig. 192) montre des grenailles métalliques disséminées dans une gangue pierreuse; la face supérieure (fig. 195) laisse voir 1 état entièrement cristallin de cette dernière. — Grossissement une fois et demie 5t.*»
Fig. 194. — Produit de la réduction de la chlorite du Saint-Gothard, fondue dans le charbon. Comme le produit de fusion des sporadosidères qu'il reproduit, il consiste en une gangue pierreuse, éminemment cristalline, où sont disséminées des grenailles métalliques. — Grossissement, une fois et demie , M''
Fig. 195. — Produit de la réduction du pyroxène de la Somma, fonda dans le charbon. Comme le produit de fusion des sporadosidéres qu'il reproduit, il consiste dans une gangue pierreuse, éminemment cristalline, où sont disséminées des grenailles métalliques. — Grossis^eD)ent, 6 fois et demie M'»
Fig. 196. — Produit de la réduction du péridot par sa fusion, dans un creuset de graphite. Échantillon scié et poli perpendiculairement à Taie. Des grenailles métalliques s'y montrent, de toutes parts, disséminées dans une gangue pierreuse, et celle-ci laisse voir d'innombrables aiguilk^s d'enstatite. — Échelle de 1/5 :>i\
Fig. 197. — Imitation artificielle des météorites du typeconunun, par Toitdation partielle du siliciure de fer, dans une hrasque de magnésie. -- Grossi deux fois hi\
Fig. 198. — Uolosidère, trouvée, en 1875, dans la province de Sainte- Catherine, au Brésil. Coupe polie au travers d'un édiantillon d*un premier type, caractérisé par l'existence de larges veines de pyrrhotine trt-
yersant une brèche, à éléments métalliques corrodés et arrondis. On y remarque des Assures qui traversent, sans déviation, les parties métalliques et les parties sulfurées. — Ëchelle de 2/3 520
Fig. 199. — Holosidère trouvée en 1875, dans la province de Sainte- Catherine, au Brésil. Second type, montrant, sur une surface polie, sa nature essentiellement bréchiforme. On y distingue des fragments métalliques, roliés par une substance jaune de laiton, dans laquelle prédomine la pyrrhotine et qui contient aussi du graphite, de la schreibersite et de la magnétite. Les fragments métalliques sont eux-mêmes traversés par d'innombrables fissures orthogonales, qui traversent également le sulfure. Une écorce ocracée se voit sur diverses parties du pourtour de l'échantillon. — Échelle de 2/3 527
Fig. 200. — Production artificielle de la pyrrhotine associée au graphite, sur une barre de fer soumise au rouge, à l'action des vapeurs de sulfure de carbone. — Grossissement de deux fois 535
Fig. 20i. — Roche d'Ovifak, appartenant au premier type (syssidéro grisclair). Surface polie montrant, à l'état de dissémination dans le métal, d^innombrables parcelles charbonneuses, de forme vermiculée, ainsi que des fragments anguleux, empâtés çà et là et consistant en silicates. — Échelle de 4/3 558
Fig. 202. — Roche d*Ovifak appartenant au second type (syssidére grisfoncé) ; surface polie montrant la situation relative des filaments métalliques, du sulfure de fer et des silicates qui, outre la pâte, constituent des grains très noirs disséminés çà et là. — Grossissement de deux fois. 5G1
Fig. 203. — Roche d'Ovifak appartenant au troisième type (sporadosidére). Surface polie montrant Tétat de dissémination dans la pâte silicatée, des grenailles constituées, les unes par du fer carburé ou sorte de fonte nikelifère, les autres par du sulfure. — Grossissement de deux fois. . • 5G4
Fig. 204. — Sporadosidére tombée à Quenggouk, Pegou (Inde), le 27 décembre 1857. — Surface de cassure montrant la structure éminemment globulaire de cette roche météoritique. — Grandeur naturelle 605
Fig. 205. — Imitation de la structure chondrilique des météorites par la solidification du péridot fondu dans du charbon pulvérisé. — Grossi une fois et demie G08
Fig. 206. — Structure chondritique prise par des silicates de magnésie soumis à l'action d'une haute température. — Grossi une fois et demie. 609
Fig. 207. — Sporadosidére tombée à Tourinnes- la -Grosse (Belgique), le 7 décembre 1864, et montrant une forme essentiellement polyédrique et fragmentaire, avec des arêtes remarquablement peu émoussées.— Échelle de moitié 615
Fig. 208. — Sporadosidére cryptosidére (howardite), tombée au Teilleul (Manche), le 14 juillet 1845,et montrant, parla juxtaposition des trois échantillons qu'on en possède, sa forme essentiellement polyédrique et fragmentaire. — Grandeur naturelle 616
Fig. 209. — Météorite sporadosidére, tombée à Knyahinya (llongrie), le 9 juin 1868: elle est entièrement recouverte de sa croûte noire, et re-
Sô.^ TABLE DES FIGURES
marqiuble par sa foime tabulaire ei angnleuse. On obsenre à sa sur&oe
on grand nombre de copoles de difTérentes grandeurs. — Echelle de 2/5. CI 7
Fig. 210 et 21 i. — Uolosidére découverte à San-Francisco del Hesquilal (Mexique). eC remarquable par sa forme essentiellement firagmenlaire et anguleuse et par les cupules de divers ordres dont sa surface est couverte. — Échelle du tiers 618
Fig. 210. — Yne sur le plat. 618
Fig. 211. — Tue de profiL 6!H
Fig. 212. — Bolosidère de Caille (Alpes-Maritimes), vue de face. La figure montre une forme essentiellement fragmentaire, en partie due à un arrachements ainsi que Texprime la saillie de la partie gauche de Téchan* tillon. En outre, une grande partie de sa surface est recouverte d'innombrables cupules, qu*il faut bien distinguer de caTités cjlindroides, plus noires, dues à la décomposition et à la disposition de canons de sulfure de fer. La partie droite inréneure contraste avec le reste de la svrfiaK^, non seulement par le clivage octaédrique qu^elle représente, mais par sa régularité plane et par Fabsence de cupules ; droonstance que Ton explique page 677. Quant à la surface plane supérieure, qui est Tue de perspective, elle est d'origine artificielle et a suKh, après le polissage. Faction d*un acide qui y a fait apparaître les figures de Wid* manstaetten. — Échelle d*ennron un dixième 619
Fig. 213. — Holosidère de Caille (Alpes-Maritimes), vue de profiL La forme essentidiement fragmentaire, due à un arrachement, ressort nettement de la saillie visible à gauche. La face de droite, invisible dans la figure précédente, montre également de nombreuses cupules. Quant à la lace plane, de clivage, elle se montre très nettement, près de la coupure artificielle représentée de face, avec les figures de. Widmaostaetten. — Échelle d'environ un dixième ^*^
Fig. 214. — Cupules nombreuses que présente la surface d'une météorite de Knjahinya. Grandeur naturelle 6:^j
Fig. 215. — Cupules de divers ordres, sur Fnne des faces naturelles de la sjssidère, trouvée, en 1S66, dans la Cordillère de Deesa, au QiiU. On remarque, vers la gauche de la figure, une portion de cupule de grande dimension, avec un diamètre de 110"". Elle a une profondeur de 31**. Comme contraste, on voit, à droite, une traînée de petites cupules, dont le diamètre ne dépasse pas 4 millimètres. — Échelle de moitié 6:^
Fig. 206. — Cupules accumulées sur la seconde face naturelle de la syssidére, trouvée en 4866, dans la Cordillère de Deesa. Remarquables par Funiformité de leur diamètre, moyennement de 5"*, elles sont tellement rapprochées les unes des autres que la surùce en est absolument couverte. — Échelle de moitié 6:^7
Fig. 217. — Grain de poudre ài tirer, en partie comburé et présentant des séries de cupules dues à Faction d'affouillement exercée par les gai développés pendant la combustion. — Grossissement de 4 fois 6.*!
Fig. 218. — Grain de poudre à tirer en partie comburé et présentant des séries de cupules, dues à Fartion d'aflbuillement exercée par les gax dé-
TeloppéSy pendant la combustion. — Grossissement de 4 fois 652
Fig. 219. — Sphéroïde de zinc, destiné à subir Faction érosive des gaz développés lors de la combustion de la poudre.— Grossissement de 4 fois. 634
Fig. 220. — Sphéroïde de zinc, semblable à celui de la figure 219 et ayant subi Taction érosive des gaz développés lors de la combustion de la poudre. On y observe un grand nombre de sillons sinueux, ainsi que des cupules, analogues à celles qui recouvrent les surfaces des météorites. -^ Grossissement de 4 fois 655
Fig. 221. — Lingot provenant de la fusion d*une lame d*acier soumise à Taction des gaz comprimés de la poudre. Sa forme scoriacée, due à une sorte de pétrissage par les gaz, rappelle la forme du squelette métallique des météorites syssidères. — Grossi deux fois 657
Fig. 222. — Lame d*acier primitivement contournée en cylindre et soumise à Taction des gaz comprimés de la poudre. Érosions produites sur les bords, par suite d'une fusion partielle de la lame, d*où sont résultées également des petites grenailles; portions où la sulfuration est particulièrement reconnaissable, à leur teinte jaune de bronze. — Grandeur naturelle, 659
Fig. 223. — Pulvérisation de Tacier sous Faction subite des gaz développés par l'explosion de la poudre, dans une éprouvette. Chambre de combustion; éprouvette en fer doux; cuirasse en bronze; robinet sur le canal de Téprouvette ; il est traversé par un canal coudé servant à la sortie des gaz; poussière métallique qui, lors d'un défaut d'obturation, jaillit violemment, et s'incruste, en partie, sur l'écran recouvrant la muraille, puis se répand dans tout le laboratoire. — Échelle de un quart. 640
Fîg. 225. — Robinet en acier adapté à la chambre où s'opère la combustion de la poudre. — Échelle de 1/4 642
Fig. 226. — État du robmet après la fuite des gaz qui est résulté de la déflagration 642
Fig. 227. — Vue du robinet corrodé et tourné de 90 degrés sur la position précédente : sillons creusés parles gaz; et cavité perforée parles mêmes gaz 642
Fig. 228. — Pièce d'obturation d'une éprouvette à poudre, corrodée instantanément, par la sortie accidentelle des gaz qu'elle devait retenir. On remarquera un sillon profond, présentant des sillons secondaires et des cupules d'affouillement. Iles traînées sulfurées, jaune de laiton, se montrent sur une partie des arêtes du grand sillon. — Grossissement une fois et demie 644
Fig. 229. — Lumière d'un canon, profondément corrodée, présentant une série d^affouillements allongés, dus à l'action des gaz de la poudre. Le double trait pointillé représente le diamètre primitif. — Grandeur naturelle 645
Fig. 230. — Coupe longitudinale de la tète mobile d'un canon, dont le canal de mise à feu a subi, par l'action des gaz de la poudre, des érosions profondes, remarquables par leurs caractères d'affouillements allongés. Le double trait pointillé représente le diamètre primitif. —
Slv TABLE DES HGCMS
fdbeAe I ^ 64€
r^. 5^1. — Cro^ns dooiuot h coope longitiidiiule de h nrfw^ d'ua nr».4. pocr BMiuliq b sitaitioo reâtif€ de la léie Bsfaie d de TioM de b p#<e, di2s U^sei^ ks ^s prenaeiil naiisanrf 647
F^. f^i. — Éia: pirtxxilier de lacier, î proximité des sniwes typwn â r^rbsa d^ b ftmir^ qui Fi feadii. — GrassÉsseneal de deax Sbis. . 64^
r^. ^S. — Friizsie d'acier, bri^ cl aflouilé pv TapêKioB de b djn- *=^e. — Zmt paru» du prisioe sor bqodle zxmtnt été disposées les C'jrUorêkK df* dynjsiite, a rié nettemeot sépaiée, en même temps qa*elle a «(-^ rédule es frasments et alomli*^ par de nombreoses copules; des cassares à pes près ertboçoaaies et scBsîbleineiit êqndistaiiles «Aenl des traiU de syinêlne mnirqvabîes. L*éuHme pression due â Fexpbyjam a aossi dêt^rmiikê db apbtisâement de b barre, auquel correspond FÀirrtssemMl visiiAe sar b fiirare qui en doue le plan. — ÊcbpUe de I i 6:>ti
F^. 2^. — Délai] de h moit^ supériemv de b portion dn prisme d^arier, fari<^ et a^ooiljê par Fexplosion de b d3mamite. — Cnpnles iso''<es .ctaéooiônetit eicarÀes, qui sont entoorées d'an boniielet faisant for* tea>?nt sûlbe sar b face primitive, et qai attestent Fénergie sorprenanle iTcc bq:»?ile It mrUà a été relonlé par les gai. — Tfainées de nombr>«ses copain rapfMbnt les efiets d'an ontil foi serait animé d*u 6 «.-lie maav^eiDf nt de gyratÎMi et de transblion. — Des indices de truanakçnK se nwoirent dans Finlériem' des grandes cnpnles elles- — Graj>Jtiir naturelle. M
r.^. iôd. — Ccrape f.>it^ sairant b ùzun iS4. — Cnpnles aHoniUées H rfitoarncs d'un boorrelel bisant fortement saîDie snr b face primi-^ :.Te da prisnte: traloêes de oipnW, moins visibles que sor le pba. — Gnnifar naturelle ^*i
F ;. Î36, ^T. ^S et iSd. ^ Prisme d ader brisé et aflonillé par Va- ^^xxm de b dinaoûte. — fichelle de f 5 ^>'>f
F^. ±36. — Tje en plan de b bce sapêrieare da prisme après b raptare. — La portion sar bqœlie les &rtoadies de d|namite axaient été d!>r<*>êes, a satî nn êiirzissement, nn fractionnement et nn afIoniUeluent : les cnrra^ses sont sensibknient ortbo^mles, celles qui sont panl.tVes à b locroe^ir sont à peu prrs équidislantes. Les prînripales cupules d*a£!oai.teaient s^ot alignées sur Fane de ces crevasses, ce qni mxitTe qje« mil::n§ son instantanéité, b mplure a été précédée par un éner^qn^ traTail d'arTouillement ^^
F-^. i5T. — Vue d'âne d^ deox fnes btérales da prisme, face bas de b t:;anf i-V». — On y voit le OMde de rapture, ainsi qne Fexistcnre de tninées de cur-a]*^, remarqnablement allongées et perpendicabires aui arHes du pr.saie ^'»-
Fi^. iô8. — Vue de b deuxième face latérale da pnsme de b figure iTrf; . — Elle montre des faits analogues à b f^nre i37 <"'•'»•
Fi^. ir»d. — Vue en pbn de b façade inférienre da prisme qai présente des cup<uW, produites dans une expérience précédente, où b dyna-
mite était directement appliquée sur cette face. Outre les traînées de cupules, semblables à celles des figures précédentes, on y obsenre des cupules isolées, dont la formation a également précédé la rupture. . • 653 Fig. 240. — Détail d'une portion de la figure 238. — Longue traînée de cupules, disposée perpendiculairement aux arêtes du prisme, et qui, dans ce cas particulier, est de moins en moins accidentée de haut en bas, comme si lagent d*érosion avait faibli dans son trajet. Outre ces accidents principaux, la surface est semée de petites érosions ou cupules rudimentaires. — Grandeur naturelle 65o
Fig. 241. — Détail d'une portion de la figure 239. — Les traînées de cupules y sont nombreuses, orientées de différentes manières, et quelquesunes font suite l'une à Tautre. — Grandeur naturelle ». 654
Fig. 242. — Cupules produites sur un rail de fer par les gaz de la dynamite; traînées de cupules; cupules isolées. — Échelle de une demie. . C55 Fig. 243. — Feuille de tôle, soumise à Taction des gaz développés par Texplosion de la dynamite, et perforée de trous innombrables, qui en font
une sorte d*écumoire très fine. — Grandeur naturelle 656
Fig. 244. -^ Action des gaz de la dynamite sur une grosse masse de fer de forme sphérique, ainsi que sur les parois du puits au fond duquel elle était installée. Nasse de fer dont Thémisphère supérieure est recouverte de cartouches, maintenues par un cylindre en tôle; piquets sur lesquels la sphère est maintenue à 0,10 du fond du puits; position de la sphère après l'explosion; cavités hémisphériques serrées les unes contre les autres qui ont été affouillées par les gaz, dans la paroi verticale du puits jusqu'à environ 0,60 de la surface du sol. La sphère s'étant retournée à la suite de l'explosion, les cupules creusées se trouvent, dans cette dernière position, sur l'hémisphère inférieure.
— Échelle de 1/3 657
Fig. 245. — Masse de fer sphérique, dont la figure précédente montre la disposition, lors de l'expérience. On y voit des cupules nombreuses et surtout développées vers le centre de l'hémisphère, qui a été lui-même
affouillé. — Échelle de i/5 659
Fig. 246. — Capsule de fer, destinée à subir l'aclion érosive des gaz développés par l'explosion de la nitroglycérine. Dans le liquide, qui remplit aux 2/3 la capsule, est plongée la cartouche de fulminate, en rapport avec les fils d'une pile. La capsule repose sur une épaisse plaque de fer. —
Échelle de 1/5 662
Fig. 247. — Effets de l'explosion de la nitroglycérine sur la capsule de fer, représentée par la figure précédente. Cette plaque, parfaitement aplatie sur la lame de fer et crevassée, est devenue schisteuse. On y remarque d'innombrables capsules, dont beaucoup sont réunies en traînées. — Grandeur naturelle 663
Fig. 248. — Fragment d'une capsule de plomb, soumise dans les mêmes conditions que la précédente, à l'explosion de la nitroglycérine. Le métal, parfaitement aplati, présente, à sa surface, des stries parallèles qui témoignent d'une friction énergique des lambeaux dans lesquels la cap-