MASSES DE FER NICKELÉ D'OYIFÂK
de 800 centimètres carrés, il n'en est apparu que sur une quinzaine de points, qui tous appartenaient aux parties pierreuses.
Le protochlorure de fer n'a pas élé jusqu'à présent trouvé à la surface du globe, et son instabilité explique qu'il en soit ainsi : dans les exhalaisons des volcans, on n'a constaté jusqu'à présent que du perchlorure. Mais, dans le fer météorique de Tazewell (Tennessee), M. Lawrence Smith a pu surprendre, au moment même de sa mise à tiu, du protochlonire de fer en petits grains solides ^ Cette combinaison doit donc figurer parmi les espèces minérales des météorites, et l'on pourrait lui donner le nom de lawrendte^ en rhonneur du chimiste très-distingué auquel on doit la nolion certaine de sa présence, ainsi que beaucoup de recherches remarquables sur les météorites*.
Le tableau ci-après permet de comparer facilement la teneur en carbone du fer natif, renfermé dans les trois principaux types de roches d'Ovifak.
Sur 100 parties on a trouvé :
i" type. î« type. 3« type-
Jr^'ï'^r '?'? 1 82.4 fAt \ 71,09 «Î'JJ i 70.1
rer combiné i,6 j 50,15 j ' 8,H j '
Carbone combiné. ... 2,6 i ^ ^ 3,00 . ^« . 5,6 / . „
Carbone libre 0,57} ^'^ 1,64 j *'"®* 1,1 ( *''
Silicium 0,291 0,75 non dosé.
Eau 0,7 2,86
On voit que le troisième type n'est pas moins riche en carbone que le deuxième, et que le premier en renferme luimême des quantités très-notables.
C'est surtout par la grande proportion de fer combiné à IWgène que le second type diffère du premier.
^MineralogyandChemiiiry; scientific re$earche$, 1873, p. 275. I U nom de itagmate, du mot grec êtagma^ goutlelelte, rappellerait son mode d'apparition par déliquescence.