‹ Eugène DelacroixChapitre 37 sur 45 · Troisième et huitième Béatitudes · texte numérisé non relu

Troisième et huitième Béatitudes

M"""^ Leslino, Gavioli, Balleroy.

MM. Auguez^ Dugas, G. Beyle.

Ce festival fut mal préparé, sans répétitions suffisantes. Pasdeloup, se trompant de mouvement dans les Variations symphoniques, en fit un désastre.

Malgré cela, lorsque le concert fut terminé, Franck, le cœur vibrant encore de sa pensée intime, répondait, avec sa grande bonté, à ses élèves, qu'avait mécontenté l'audition : « Mais non, mais non, vous êtes trop difficiles, mes enfants; pour moi, j'ai été très content. »

Voici les dernières années de César Franck... Et voici également la Sonate en la pour violon, la Symphonie en ré mineur, le Quatuor et les trois chorals !

La symphonie fut exécutée le 17 février 1889, au Conservatoire, pour la première fois, grâce à Jules Garcin, chef d'orchestre de la Société des Concerts.

(( Les abonnés n'y comprenaient quoi que ce soit, les musiciens officiels guère davantage ; l'un d'eux, professeur au Conservatoire et quasi factotum du Comité, auquel je demandais son opinion, me répondit d'un ton frisant le mépris :

« Ça, une symphonie? Mais, cher monsieur, a-t-on jamais vu écrire (( du cor anglais dans une symphonie? Citez-moi donc une symphonie (( de Haydn ou de Beethoven où vous trouverez du cor anglais... « Allions, vous voyez bien que cette musique de votre Fraqck, c'est « tout ce que vous voudrez, mais ce ne sera jamais une symphonie! »

« Voilà où l'on en était au Conservatoire en l'an de grâce 1889....

« D'autre part, à une autre issue de la salle des concerts, l'auteur de Faust, escorté d'un cortège d'adulateurs et d'adulatrices, décrétait

pontificalement que cette symphonie était l'affirmation de l'impuissance poussée jusqu'au dogme... Gounod doit expier dans quelque purgatoire musical cette parole qui, venant d'un artiste comme lui. ne pouvait être ni sincère ni desintéressée (i). ))

En 1861, à la première de Tannhcuser, Berlioz exhalait sa bile antiwagnérienne en d'autres termes, et cependant....

Un soir de mai 1890, en allant chez son élève Paul Braud, le « père Franck » fut frappé au côté par le timon d'un omnibus qu'il ne put esquiver à temps.

]\'Ialgré la douleur causée par ce tamponnement, il continua à mener sa vie de labeur. Il se privait seulement des plaisirs. Ainsi, la Société Nationale de Musique l'ayant convié à son, dîner annuel, à l'issue duquel on devait exécuter son quatuor, Franck déclina l'invitation. Voici la lettre qu'il écrivit :

17 mai 1890.

Chers amis,

C'est pour moi un très grand regret de ne pouvoir me joindre à vous ce soir, à ce banquet de fin d'année auquel je n'ai jamais manqué.

C'est un regret d'autant plus vif que je sais la fête que l'on comptait me donner, en exécutant une deuxième fois mon quatuor qui a été si admirablement interprété le 19 avril.

Merci mille fois pour toutes les gracieusetés et intentions charmantes que vous avez toujours pour moi, et croyez à mon inaltérable attachement à notre chère Société.

César Franck.

A quelque temps de là, il écrivit ses trois derniers chorals. C'est son testament musical.

A l'automne, une pleurésie le força de s'aliter, et des complications, suites de son accident mal soigné, survinrent....

Il mourut le 8 décembre 1890....

Sur son lit étaient ses trois derniers chorals, qu'il tenait encore....

Ah! la belle attitude du monde officiel, devant le cher disparu! Au modeste convoi qui conduisit Franck, le «père Franck», vers le cimetière de Montrouge, ne se joignit aucune délégation officielle. Le

(i) ViNCEKD d'Ixdy, livre cité.

Conservatoire, son directeur Ambroise Thomas en tête, s'abstint. C'est étonnant ce qu'il y eut de professeurs malades, ce jour-là. Pensez-donc! Pouvait-on, décemment, se compromettre à ce point! Pouvait-on risquer sa carrière pour accompagner à sa tombe, un homme bon et juste, un grand artiste!

Ah ! cher Franck ! Ils avaient peur de toi ! Ton génie les faisait rentrer dans leurs trous, ces médiocres, ces im"béciles.

Comme ils fuient, ils reviennent, leur vitesse est la même pour se ruer ou pour détaler. Fuir! Avancer! il faut toujours courir! Et de même qu'ils s'étaient empressés de ne pas assister aux funérailles de Franck, ils se pressèrent autour de la statue que l'on inaugurait quatorze ans après, dans le square Sainte-Clotilde.

Ce jour-là, il y eut des discours, des applaudissements! Les « officiels » étaient aux places d'honneur!

Ah ! c'est que tout doucement le nom de Franck était devenu célèbre. Son influence était devenue indéniable. Il fallait bien se mettre du côté du plus fort. Et ce jour-là, le plus fort, c'était le « père Franck » , suivi de tout son oeuvre !

Le vieil Institut, cependant, n'était pas de la fête. Il n'avait pas appelé Franck sous sa coupole. Ce vieux débauché d'Institut a toujours préféré les pâmoisons langoureuses d'une Marie- Madeleine aux pures beautés d'une Béatitude. Il est vrai qu'il comptait alors parmi ses membres l'ignorant Victor Massé et l'ignare auteur du Voyage en Chine. De nos jours, il en est de même. L'Académie n'appellera pas près d'elle un d'Indy, mais elle accueille les boniments d'un Massenet!

A nous, les jeunes; à nous la revanche! Notre académie, — oh! le vilain terme, employé dans ce sens ! — notre académie est un, ciel où s'envolent les plus beaux, les meilleurs, et les justes....

Nous avons employé fréquemment cette expression : « Père Franck », durant les lignes qui précèdent. César Franck fut, en effet, un père artistique pour ses élèves, et c'est dans ce sens très respectueux que nous avons employé ce terme, de même que ses élèves l'employaient, instinctivement, sans plus.

César Franck basait son enseignement d'après sa connaissance de l'élève.

Dans son admirable livre, l'Education de l'Artiste, Ernest Chesneau, critique éminent, écrivait : Le but de l'éducation doit être, n'estce pas? de préparer le libre avènement, le libre développement, le libre usage des facultés naturelles, des aptitudes innées en quelque sorte, qui chez l'individu dominent toutes ses autres aptitttdes et fa-cultés (i).

(i) Ernest Chesneau, L'Education de l'artiste, p. 80. (Charavay frères, Paris).

Ji

» Ti

■Ci- «3

58 PORTRAITS d'hier

Franck et Chesneau devaient s'entendre. Le premier, en effet, appliquait purement et simplement ce que le second développait théoriquement.

Aussi, quels résultats!

Ecoutez ce que dit l'élève, le disciple: « Quel admirable professeur de composition? Quelle sincérité, quelle conscience dans l'examen des esquisses que nous lui présentions ! Impitoyable pour les vices de construction, il savait, sans un instant d'incertitude, mettre le doigt sur la plaie, et lorsque, au cours de la correction, il en arrivait aux passages que nous considérions nous-mêmes comme douteux, bien que nous n'eussions eu garde de le prévenir, instantanément sa large bouche devenait sérieuse, son front se plissait, son attitude exprimait la souffrance... ; après avoir joué deux ou trois fois au piano le passage malencontreux, il levait alors son regard sur nous et laissait échapper le fatal : « Je n'aime pas ! » Mais quand par hasard nous avions trouvé en nos balbutiements d'art quelque modulation neuve et logiquement amenée, quelque essai de forme pouvant présenter un certain intérêt, alors, satisfait et souriant, il se penchait vers nous, en murmurant: « J'aime! j'aime! » et il était aussi heureux de nous donner cette marque d'approbation que nous nous sentions fiers de l'avoir méritée (i). »

« Ecrivez peu, mais que ce soit très bien, disait Franck à ses disciples. ))

Il enseignait beaucoup par l'exemple. Lorsqu'un de ses élèves était embarrassé par une situation, il se levait, allait prendre dans sa bibliothèque telle œuvre d'un grand maître, et disait : « Voyez Beethoven (ou tel autre), s'est trouvé dans la même situation que vous... remarquez la façon dont il s'en est tiré; lisez tels passages, et inspirezvous-en pour corriger votre pièce, mais surtout n'imitez pas et trouvez une solution qui soit bien de vous. »

Préconisant la lecture des maîtres, il ne comparait pas la mentalité de certains musiciens qui ne voulaienit rien lire, de peur « d'altérer leur personnalité ».

Franck était bon et répandait la confiance autour de lui. Jamais professeur ne fut moins tyrannique et ne fut plus écouté.

Aussi quelle famille musicale a-t-il fondée ! Que de talents sûrs sont nés de son enseignement ! Quelle influence sur la génération actuelle !

« Avec celui de M. Saint-Saëns et d'Edouard Lalo, son nom désigne une époque. Toute l'éclosion de musique purement musicale qui l'a suivie jusqu'à présent prend en elle son origine, et c'est grâce aux

(i) ViNCBND d'Indy, livre cité.

traditions qu'elle a fait prévaloir, tandis que grandissait l'influence de la musique wagnérienne, que la plupart de nos musiciens d'aujourd'hui a dû être affranchie du servilisme humiliant que cette influence entraînait avec elle. Ils ne sauront conserver de cela assez de reconnaissance envers leurs aînés et ne pourront mieux la leur témoigner qu'en répandant toujours davantage les grandes traditions qu'ils ont conservées en leur enseignant qu'elles dépassaient les hommes et les succès individuels (i). »

Nous parlions d'une famille artistique : Voici d'abord les principaux élèves de la classe d'orgue, au Conservatoire : Smnuel Rousseau. mort; Gabriel Pierné, dont on connaît la belle carrière; Auguste Chapuis, qui s'occupe de l'enseignement artistique du Peuple; H. Dallier, A. Dutarq, Georges Marty, qui était monté au pupitre des Concerts du Conservatoire, quelque temps avant sa mort ; Cesare Galeotti, A. Mahaut, G. Saint-René Taillandier, Ch. Toumetnire et Paul Vidal, chef d'orchestre de l'Opéra.

Aujourd'hui, le titre d'élève de Franck est envié. C'est même curieux ce qu'il y a d'élèves de Franck.

Les premiers élèves furent arrêtés trop tôt dans leur carrière. Alexis de CastiUon dont l'œuvre a surtout un intérêt historique; Henri Duparc, dont le talent se révélait prodigieux et que la maladie arrêta prématurément; Ernest Chausson, qui eut le temps d'écrire davantage, dont la personnalité se marque plus nettement, mais qui partit également trop tôt ; Charles Bordes, mort récemment, fondateur des Chanteurs de Saint-Gervais, et aussi de la Schola Cantorum avec Alexandre Guilmant et Vincent d'Indy ; Pierre de Bréville dont la Belgique accueillit avec enthousiasme VEros Vainqueur, qu'on eut la stupidité de refuser à Paris ; Guy Ropartz qui garde farouchement les traditions du maître ; Sylvio La::sari, l'auteur de la Lépreuse.

Citons encore Arthur Coquard, Camille Benoit, Albert Cahen, Auguste Holmes, Paul de Wailly, Henri Kunkehnann, Louis de Serres, Gaston Vallin, et le pauvre Guillaume Lekeu, « au tempérament quasi génial », mort à vingt-cinq ans.

Mais l'élève, le disciple, peut-être le continuateur, c'est M. Vincent d'Indy, qui occupe aujourd'hui une place méritée dans le monde artistique. A son tour, il transmet la tradition franckiste, la douce, juste et bonne parole du vieux maître. Et voici venir à sa suite : Marcel Labey, à la symphonie précise; Albert Roussel, le Loti de la musique; Déodat de Séverac, plein de fraîcheur et par qui chante la nature.

Et parmi ceux qui ne sont pas de la lignée, quelle influence !

(i) Paul Dukas, Chronique des Arts, 1904. n" 33.

6o PORTRAITS d'hier

Augustin Savard, Gedalge et même le debussyste Florent Schmitt. Le flot monte et grossit!...

La vérité se répand sur le Monde !...

Voilà quel fut l'homme, l'artiste, le professeur, et le père de toute une dynastie musicale.

De lui, de son nom, de son œuvre, s'exhale une pure symphonie.

Et maintenant, ô peuple à qui s'adresse ce modeste travail, courbe ta tête, courbe ton front, prosterne-toi, comme l'on se prosterne devant un Dieu, courbe-toi comme l'on se courbe devant ce qui est bon, devant ce qui est juste, devant ce qui est grand, devant ce qui est beau.

Fais silence, et écoute. Ecoute monter la symphonie... écoute, écoute..., et comprends !...

Gaston Périchard.

Catalogue des Œuvres de César Franck

d'après M. VINCENT D'INDY

1841. Trois trios concertant pour piano, violon et violoncelle : i" trio, en fa dièze ; 2' trio, en si bémol (trio de salon) ; 3' trio, en si naturel. Dédié à S. M. Léopold I", roi des Belges. — Edition Schubert, à Liepzig,

1842. Quatrième trio concertant, pour piano, violon et violoncelle. Dédié à son ami Franz Liszt. — Edition Shuberth, à Leipzig.

1842. Eglogiie, pour piano. Dédié à M™' de Chabannes. — Edition Chlesinger. — Epuisé.. .

1842. Duo à quatre mains, sur le God Save the King, pour piano. Dédié M"" Anna et Emmeline Strattou. — Edition Schlesinger. — Epuisé.

1843. Grand Caprice, pour piano. Dédié à M. Cordier. — Edition Lemoine.

1843. Andante quietoso, pour piano et violon. Dédié à M. de IMontendre.

— Edition Lemoine.

1843. Souvenir d'Aix-la-Chapelle, pour piano. Dédié à M"" Cécile Lachambre. — Edition Schuberth. — Epuisé.

1844. Quatre mélodies de Schubert, transcrites pour piano : 1° La jeune religieuse ; 2° La truite ; 3° Les plaintes de la jeune fille; 4° La cloche des agonisants.

1844. Ballade pour piano. — Le manuscrit à été seitl conservé.

1844. 5*0/0 de piano, avec accompagnement de quator à cordes. — On ne trouve trace de ce morceau nulle part.

1844. Première fantaisie sur Gulistan, de Dalayrac, pour piano. — Edition Costallat.

1844. Deuxième fantaisie, sur l'air et le virelai « Le point du jour », de Gulistan, de Delayrac, pour piano. Dédié à M"* Marguerite-Henriette Adour. — Edition Costallat.

1844. Fantaisie pour piano. — On n'en trouve aucune trace.

1844. Duo pour piano et violon concertants, sur des motifs de Gulistan. de Delayrac. Dédié à M"* de Herck-Saint-Lambert. — Edition Costallat.

1845. Fantaisie pour piano sur deux airs polonais. Dédié à M"* de Ligne.

— Edition Costallat.

1845. Trois petits riens, pour piano : 1° Duetfino; 2° Valse; 3° Le Songe.

1846. Duo à quatre mains pour piano sur Lucile de Grétry. — Edition Pacini-Bonaldi. — Epuisé.

1846. Le Sermon sur la Montagne, symphonie (Les Béatitudes). — Inédit. 1843-1846. Ruth, églogue biblique en 3 parties pour soli, chœurs et orchestre (Réduction du piano par l'auteur). — Edition Hengel.

62 PORTRAITS d'hIER

1842-1843. Souvenances (Chateaubriand), mélodie. Dédié à M"'" Pauline Viardot. — Edition Costallat.

Ninon (A. de Musset), mélodie. Dédié à M. Féréol. — Edition Costallat.

L'Emir de Bengador (Méry), mélodie. Dédié à M'" Louise Boutet de Mouvel, — Edition Costalat.

Le Sylphe (A. Dumas), mélodie avec accompagnement de violoncelle. Dédié à M"* Claire Brissaud. — Edition Costallat.

Robin Gray (Florian), mélodie. Dédié à M'"" Claire Brissaud. — Edition Costallat.

1846. L'Ange et l'Enfant (Reboul), mélodie. Dédié à M"'" César Franck. ■ — Edition Hamelle.

185 1- 1852. Le Valet de ferme, opéra-comique en 3 actes, poème de Alphonse Royer et Gustave Vaiz. — Inédit.

1852. Les trois exilés, chant national pour baryton et basse. — Edition Mayaud. — Epuisé.

1858. Messe solennelle, pour basse solo et orgue '{O Salutaris, extrait de la Messe). — Epuisé.

1858. Andantino pour orgue. — Edition Costallat.

1858. Accompagnement d'orgue et arrangement pour les voix, des offices en chant grégorien restauré par le R. P. Lambillotte, 2% 3' 4° et 5' livraisons.

1858. O Salutaris, duo pour soprano et ténor. — Edition Noël.

1858. Trois motets : 1° 0 Salutaris, pour soprano et chœur; 2" Ave Maria, duo pour soprano et basse; 3° Tantum ergo, pour basse. — Edition Noël.

1859. Trois antiennes, pour grand orgue. — Edition Hengel.

1859. La garde d'honneur, cantique. — Edition Noël.

1860. Messe à trois voix, pour soprano, ténor et basse, avec accompagnement de harpe, orgue, violoncelle et contrebasse. — Edition

1860. Six pièces pour grand orgue : 1° Fantaisie en ut. Dédié à son ami M. A. Chauvet; 2° Grande pièce symphonique. Dédié à M. Ch. Valentin ; 3° Prélude, fugue et variation. Dédié à son ami C. Saint-Saens ; 4° Pastorale. Dédié à son ami Aristide Cavaillé-Coll ; 5° Prière. Dédié à son maître M. Benoist; 6° Final. Dédié à son ami M. Lefébure-Wély.

1862. Quasi Marcia, pour harmonium. Dédié à M"* Marie-Thérèse Miccio. — ■ Edition Leduc.

1863. Cinq pièces pour harmonium : 2 offertoires, 2 versets, i communion.

— Edition Leduc.

1863. Ave Maria, pour soprano, ténor et basse. — Edition Bornemann. 1863. 44 petites pièces pour orgue ou harmonium. — Edition Enoch. —

Publiées sous le titre : Pièces Posthumes. 1865. La Tour de Babel, petit oratorio pour soli, chœur et orchestre. —

Inédit, manuscrit daté du 18 avril 1865. 1865. Les plaintes d'une poupée, pour piano. Dédié à M"° Gabrielle

Œschger. — ■ Edition Mangeot. 1870. Paris, chant patriotique pour ténor avec orchestre (texte en prose).

— Inédit.

1871. Trois offertoires : 1° Quœ est ista; 2° Domine Deiis in simplicitate; 3° Dextera Domini. Dédié à M. l'abbé Hamelin.

1871. Le Mariage des Roses (E. David). Mélodie. Dédié à Mme Trelat. — Edition Enoch.

1871. Domine non seciidnm, offertoire, trio pour soprano, ténor et basse.

— Edition Bornemann.

1871. Quasi fremucriint gentes, chœur à 3 voix, orgue et contrebasse. —

1871. Panis angelicus, pour ténor, orgue, harpe, violoncelle et contrebasse. — Edition Bornemann. — Intercalé dans la messe à 3 voix.

1871-1872. Rédemption, poème-symphonie en trois parties pour soprano solo, chœur et orchestre (poème d'Ed. Blau), Réduction de piano par l'auteur. — Edition Hengel. — i" version.

1872. Passez, passez toujours (V. Hugo), mélodie. — Edition Costallat. 1872. Roses et papillons (V. Hugo), mélodie. Dédié à Alexis de Castillon.

— Edition Enoch.

1872. J'eni Creator, duo pour ténor et basse. Dédié à MM. \'erguet et Menu. — Edition Hamelle.

7873. Lied (Lucien Pâté), mélodie. Dédié à M. Albert Cahen (d'Anvers).

— Edition Enoch.

1873. Prélude, fugue et variation, pour harmonium et piano. — Edition Durand. — Transcription de la pièce d'orgue; op. 18.

1874. Rédemption (2* édition), nouveau morceau symphonique et chœur d'hommes ajoutés. — Edition Hengel. — 2^ version.

1876. Les Eolides, poème symphonique pour orchestre (d'après le poème de Leconte de l'Isle), arrangement original à quatre mains pour piano, par l'auteur. — Edition Enoch.

1878. Trois pièces pour grand orgue : \° Fantaisie en la; 2° Canfabile; 3° Pièce héroïque. — Edition Durand.

1878-1879. Quintette en fa mineur, pour piano, 2 violons, alto et violoncelle. Dédié à Camille Saint-Saëns. — Edition Hamelle.

1879. Le Vase brisé (Sully-Prudhomme), mélodie. — Edition Enoch. 1869-1879. Les Béatitudes, oratorio pour soli, chœur et orchestre, en huit

parties et un prologue (poème de M"° Colomb). Réduction de piano par l'auteur. Dédié à M'"'' César Franck. — Edition Jouberts.

1881. Réhecca, scène biblique pour soli. chœur et orchestre (poème de Paul Collin). Réduction de piano par l'auteur. Dédié à la Société chorale d'amateurs. — Edition Hengel.

1882. Le Chasseur maudit, poème symphonique pour orchestre (d'après Bùrger). Arrangement original pour piano à quatre mains par l'auteur.

— Edition L. Crus.

1884. Nocturne (L. de Foucaud), mélodie. — • Edition Enoch.

1884. Les Djinns, poème symphonique pour piano et orchestre (d'après

V. Hugo). Arrangement pour 2 pianos par l'auteur. 1884. Prélude, choral et fugue, pour piano. Dédié à M"^ Marie Poitevin.

— Edition Enoch.

1882-1885. Hulda, opéra en 4 actes et un épilogue; légende Scandinave (poème de Ch. Grandmongin, d'après Bjornstjern-Bjornson). — Edition Choudens.

64 PORTRAITS d'hier

885. Variations symphoniques pour piano et orchestre. Arrangement à 2 pianos par l'auteur. — Edition Schola Cantonum.

886. Sonate pour piano et violon. Dédié à Eugène Joage. — Edition Hamelle.

886-1887. Prélude, aria et final, pour piano. Dédié à M"'* Bordes-Périe.

— Edition Hamelle.

887-1888. Psyché, poème symphonique pour orchestre et chœur. Réduction de piano par l'auteur. Dédié à mon ami Vincent d'Indy. — Edition Bornemann.

888. Hymne pour 4 voix d'hommes (Racine). Dédié à Sylvain Dupuis.

— Edition Hamelle.

Page 1