AU SOUVENIR DE JULES LOVY
Et tu n'auras pas vu ton morose écolier,
De la mélancolie hôte trop familier,
D'une ligne de deuil encadrer ses tablettes!
Je voudrais parfumer de quelques violettes
Ion image si chère et tout ton souvenir ;
Betarder sur ton nom l'oubli prè^ de venir,
Et t'offrant, mais trop tard, ô mon aimable maître,
Les moins amers des fruits qui sans toi n'ont pu naître,
Consacrer à ton ombre, autant que je le puis,
El le peu que je laisse, et le peu que je suis!