A MA MÈRE
Aux entraves du vers soumettant ma raison»
J'ai dit l'attrait puissant des monts et des vallées ; De mes émotions, libres ou refoulées»
J'ai noté l'harmonie et recueilli le son ;
Au banquet paternel j'attablai la chanson, Et tous ont eu leur part des strophes envolées, Depuis la sainte aïeule aux prunelles voilées, .Jusqu'à la jeune épouse égayant ma maison!