‹ Eugène Manuel: Poésies complètes, augm. de pièces inéd. et ornées d'un portr (volume 2)Chapitre 66 sur 167 · ÉDILITÉ · texte numérisé non relu

ÉDILITÉ

Ils poussent à regret, tes bourgeons printanîers, Jardin de Médicis, é ventre par des rues!

Nous ne re verrons plus tes grâces disparues » Ni les jeunes amours sous tes vieux marronniers !

De ceux qui t'ont connu nous sommes les derniers ; Et les hautes maisons, avec leurs teintes crues, Remplaceront, aux yeux des nouvelles recrues, Les grappes de lilas et de faux ébéniers !

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