EULALIE, CÉLESTINE
CÉLESTIXE. Et puis toutes ces idées-là te rendent injuste envers ton mari... elles aigrissent et dénaturent ton caractère... cela prend sur la santé... tu u'es plus gaie...
tu es moins aimable... Tiens, pendant que le toi distribuait les croix, les médailles... je te regardais... tu étais alors bien loin du tableau... les yeux de matante lie quittaient pas la dislribuliou... et loi, tu paraissais n’y prendre aucune espèce d'intérêt ..
tu pensais à toute autre chose... je t'ai vue successivement rougir, pâlir, ticuiblcr...
EULALIE. Ah! ce que je venais d'cnlewlrc était affreux.
CÉLESTIVE. Quoi donc?
EULALIE. Deux personnes qui s’étaient détachées du groupe qui suivait le roi causaient assez liant, assez près de moi, pour que je ne perdisse pas une seule de leurs paroles.
CÉLESTIVE. Eh bien!
EULALIE. Ces messieurs s’entretenaient d’un malheur arrivé à Besançon... d’un mari qui , dans un transport de jalousie, avait tué sa femme.
CÉlestive. Est-ce bien vrai?
EULALIE. M. de Ronçay en serait capable.
CÉLESTIVE. Ton mari !
tmmaaeaoaaamaa» www— m w wm w