‹ Eulalie Granger drame en cinq actes et en sept tableauxChapitre 50 sur 89 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

EULAL1E , CELESTINE , GRANGER , M“* GRAINGER , BERNARD, DU- BREUIL, Jl'LES.

CÉlestine. A qui s’adresse donc cette aubade ?

bernard. A ton mari... à moi.

CÉlestixe. A toi!

UNE grosse voix , dehors. C*est pour saluer M. Bernai d, capitaine de la troisième compagnie du premier bataillon de la seconde légion.

bernard. Il faut délier les cordons de la bourse.

di'Rrkuil. Inconvéniens des grandeurs, supplément de contributions indirectes.

changer. Heureusement les fourriers ne sont pas de cette catégorie.

BERNARD, à Jules , en lui donnant de Purgent. Dis à MM. les tambours que je suis très-sensible à la délicatesse de leurs batteries, mais que je les prie de cesser....

pour aller boire à tua santé.

JULES. Oui, monsieur. {U fuit quelques pus et revient.) J’apctçois au bas de l'escalier M. Charles Laroche qui monte.

Il soit en coûtant. Bernard témoigne sa joie pat gestes.

F.l'LALin. Charles!.,.. Ma mère.,, par tous... partons.

Charles entre.

M"'* LAROCHE. Mon Glsl Ciurlrr c*t dan» les bras «1e «a ni ère , regardant Eolalie, qni sV-t anctre. I.e> tambours redoublent ■vec plus de force.

>oi\ en dehors. \ ive le capitaine Bernard !

Bf infirme tableau.

Une rrpwe dr boudoir attenant II la cl, ambre !i concbcr de la baronne, dont la milieu. Porte cachée dans la boiserie à droite. L'nc table

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