‹ Eulalie Granger drame en cinq actes et en sept tableauxChapitre 51 sur 89 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Rl— ORANGER, EL’LALIE.

Fnlalie est occupée ü cacheter une lettre.

«"* GRANGER. Eli vérité, Eulalie, cela a tout l'air d'un caprice.

eulalie. Caprice ou uou, maman, j'y •uis bien résolue.

Elle .onffie «a bougie.

*"* oranger. Où veux-tu que M— Bernard trouve une marraine maintenant?

EULALIE. La marraine qui me rempla-

potlc est & gauche. Porte an nue bougie allumée. Fenêtre & gauche,

cera est toute trouvée, ce sera vous , maman.

«“• GRANGER. Moi!

EULALIE. Je vous propose à Célestine, et je lui annonce d'avance que vous acceptez. Vous ne voudriez pas faire mentir votre fille?

■"* GnANGER. Mais enfin, quel motif as- tu?

eulaue. Permettez-moi de vous le taire.

MAGASIN THEATRAL

**• GRANGER. Ta cousine sera blessée <le ce refus.

eulalie. Je suis sure, au contraire, de l’approbation de ma cousine. Plus lard, je vous dirai tout ; vous connaîtrez les causes qui me font agir en ce moment.

Rien ne sera changé an jour et à Tordre de la cérémonie... Il n’y aura qu'une personne de moins à la fête.

M " c Granger. Allons, tu le veux, je porterai ta lettre à Célestine. Mais je te préviens que, si elle fait la moindre difficulté, je ne m’en mêle plus.

ecooeocooeottaee jowoo o oopooc wswmwmim»

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