SCENE PREMIERE
Rl— ORANGER, EL’LALIE.
Fnlalie est occupée ü cacheter une lettre.
«"* GRANGER. Eli vérité, Eulalie, cela a tout l'air d'un caprice.
eulalie. Caprice ou uou, maman, j'y •uis bien résolue.
Elle .onffie «a bougie.
*"* oranger. Où veux-tu que M— Bernard trouve une marraine maintenant?
EULALIE. La marraine qui me rempla-
potlc est & gauche. Porte an nue bougie allumée. Fenêtre & gauche,
cera est toute trouvée, ce sera vous , maman.
«“• GRANGER. Moi!
EULALIE. Je vous propose à Célestine, et je lui annonce d'avance que vous acceptez. Vous ne voudriez pas faire mentir votre fille?
■"* GnANGER. Mais enfin, quel motif as- tu?
eulaue. Permettez-moi de vous le taire.
MAGASIN THEATRAL
**• GRANGER. Ta cousine sera blessée <le ce refus.
eulalie. Je suis sure, au contraire, de l’approbation de ma cousine. Plus lard, je vous dirai tout ; vous connaîtrez les causes qui me font agir en ce moment.
Rien ne sera changé an jour et à Tordre de la cérémonie... Il n’y aura qu'une personne de moins à la fête.
M " c Granger. Allons, tu le veux, je porterai ta lettre à Célestine. Mais je te préviens que, si elle fait la moindre difficulté, je ne m’en mêle plus.
ecooeocooeottaee jowoo o oopooc wswmwmim»