EULALIE, M« GRANGE», CHARLES
(Jiarl*-. wilre et »;i'up.
CHANGER. Vous arrivez fort à piopos, mou ueveu, pour faire euUndrc raisou A voire cottsiuc.
eu ari.es. Quoi, ma lante ! w"" or anger. Je ne sais quelle idée lui a
passé par la léle elle veut renoncer A
nommer l’enfam de M"" Bernard...
CI1ARI.ES. Que diles-vons donc, ma tante?.. mais je n’ai consenti à accepter l’hon-
neur qu’on a birn voulu me proposer que parce que Bernard m’a annoncé que je le partagerais avec ma cousine... sans cela j amais remercié mon beau-frère.
M— GRANGER. Bien! bien... gvondez-la; ces jeunes femmes... ça n'a pas plus de tête... Maintenant que vous voilà tous les deux en présence , j 'espère que vous la ferez changer d'avis... et je pense qne je ferai bien de laisser là ta lettre.
EUI.ALIB. Maman, si vous n’avez pas b bonté de vous en charger... je l’enverrai sur-le-champ à son adresse.
M"' GRWGER. Allons, puisque c’est invariablement arrêté, j’irai moi-même
Mou neveu, consolez-vous... la mère rem placera la fille.
F.IW sort.
QU Ct iO M Bnwno aaoa noooo aaooa B auMvoewoaaMoatias o