M- LAROCHE, DUBREUIL, CÉLES- TINE, GRANGER
oranger. On est sur ses traces.
M”* LAROCHE. Ah !
célestine. On a des indices nouveaux?
GRANGEn. Mieux que cela.
«“■ LAitocnE. Des preuves?
grangf.r. Pas tout-à-fait... mais de graves présomptions... tout cela est encore ' un mystère... et il parait que mon gendre ! lieul beaucoup à ce que rien ne s’ébruite encore... Un étranger dont personne ne sait le nom, s’est introduit hier soir dans le jardin.
dubreuil, à part. Ciel!
GRANGER. Il a escaladé le mur.
M”' Laroche. La route que prennent les criminels.
GRANGER. A peine il a eu commis son attentat, qu’il a cherché à se sauver.
M"' Laroche. Comme de raison.
GRANUER. Mais, en s’enfuyant... il a laissé tomber des lettres, des papiers, que la petite fille du concierge a ramassés, et que l'enfant vient d’apporter à mon gendre.
dubreuil, à part. AJh ! le malheureux !
M“* LAROCHE. Etqu’on vienne dire qu'il n’y a pas une justice divine!... une Providence qui veille sur tout ce qui s c passe ici-bas!..
dubreuil, à part. Pauvre femme. .. s elle savait qui l’on soupçonne !
GRANGER. La joie que le général a ressentie de cette découverte lui a fait, pour un instant du moins, oublier les douleurs de sa blessure... et, dans ce moment, à ce que m’a dit uiftle ses gens, il est occupé à dicter une plainte au procureur du roi.
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