‹ Eulalie ou le grec sans larmesChapitre 48 sur 133 · PRONOMS POSSESSIFS · texte numérisé non relu

PRONOMS POSSESSIFS

Les pronoms possessifs sont ἐμὸς, mien; cos, lien ; ἡμετερος, notre ; ὕμετερος, VOÉrE ; HETEPOS, leur. Son se dit en poésie os; mais, en prose, on se sert du génitif de αὖτος: son père, ὁ πατήρ αὐτου (“le père de lui ἢ).

Le tyran Créon avait fait ensevelir avec honneur

téocle ; mais il avait défendu de rendre les mêmes devoirs à Polynice, frère d’Étéocle, mort en même temps que lui dans un combat singulier.

Antigone, sœur de Polynice, veut enfreindre la défense du tyran et exhorte sa sœur Ismène à la seconder. (C’est le début de l’Antigone de Sophocle. Ismène se récrie :

Ἢ yap vous θαπτειν σφ᾽, aroppnrov πολει ;l

Ἦ, est-ce que? Τρ, en effet. Noes, tu médites. Θαπτειν, ensevelir. ΣΦ᾽ pour σῴε, avec élision; lui. ᾿Απορρῆτον, neutre, (chose) défendue. Iloka, datif de πολις, à la ville.

Ex Français : “ Est-ce que tu prétends donc l’ensevelir, malgré la défense publiée dans la ville Ὁ Et Antigone répond :

Toy your ἐμον και τον σον, ἦν συ μη θέλῃς, ἀδελφον" οὐ γαρ δη προδουσ’ ἁλωσομαι.

1 Sophocle, Antigone v. 44.

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