SCÈNE I
GAGEROT, PONTOIS, qui entrent en causant, U 5 Domestique en scène.
PONTOIS
Toujours des sermons...
CACEROT, au domestique.
Faites dire à M œe de Soubiran que Je me suie rendu à ses ordres... (Le domestique sort. — A Pontois.) Tu as tort, Pontois, je te dis que tu as tort, une pareille compagnie ne convient ni à ton âpe, ni à ta position.
Bahl vous êtes comme les autres; vous détestez M. Denneville parce qu’il est aimable, parce qu’il a des talens.
GAGEROT.
Oui, tu le trouves aimable, parce que, malgré ses manières élégantes, Il consent quelquefois à s'enivrer avec toi.
PONTOIS
Mais, monsieur Gagerot...
GAGEROT.
Et tu dis qu’il a des talens, parce que, malgré
2 EULALIE
(on adresse au billard, il te gagne en jouant par dessous la jambe.
POITOU», ttec humeur.
Enfin, tel qu’il Est, il me convient CAC EllOÎ.
Tsnt pis pour toi... D’ailleurs, que fait-il dans ce pays depuis que la commission dont M. Paul Vermond l’a chargé pour la marquise de Soubiran est terminée?
POXTO19.
% Ah! vous appelez ça une commission terminée,
VOUll