‹ Eulalie Pontois drame en cinq actes, precede d'un prologueChapitre 4 sur 91 · GAGE ROT · texte numérisé non relu

GAGE ROT

Mais si elle voulait lui laisser toute sa fortune, elle n’aurait pas besoin de faire un testament.

PONTOIS

Un testament!

CAGEROT.

Et je sais qu'il est fait... elle me l'a écrit.

PONTOIS, à part.

Denneville ne s’est donc pas trompé. (Haut.) Et h qui veut- elle la donner sa fortune?

CAGEROT.

Cela la regarde... Mais ce dont je suis à peu près sûr, c’est que Paul Vermond sera fort mal partagé... si même il a quelque chose; or, les autres héritiers institués ne seront pas si commodes que lui...

PONTOIS

Oui , surtout si elle lègue ses biens anx parentes de son mari ; à sa belle-sœur, madame de Brévise, qui jadis l’appelait la femme de charge du marquis de Soubiran, et qui, depuis qu’elle est en danger, est venue tout d’uu coup s’implanter au château avec sa fille...

CAGEROT.

C’est possible, et c’est pour cela que je t'avertis... Songes-y bien... tu as touché près de quatre cent mille francs pour le compte de la marquise; la dépense du château ne monte guère qu’â trente mille francs par an, il faudra rendre compte...

PONTOIS

Ne t’embarrasse pas de ça ?...

(On entend sonner.)

CAGEROT.

Voilà la marquise qui sonne, peut-être l'en pourrais- je dire davantage tout à l'heure.

POUTOis, à part.

J’en sais assez comme ça...

oooooooooooooooooooooooocooooooooooooeueooooo 300000

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