PROLOGUE. SCENE II
PONTOIS
A quoi bon me dire tout ça?...
GIOEAOT.
Le voici».» de Soubiran est plus mal qu’on ne le pense ici ; elle seule ne s’abuse pas *ur sa situation... Nous devons nous préparer à sa mort, et voilà pourquoi, comme depuis deux ans que sa santé est presque perdue, tu as seul disposé de ses deux cent mille francs de revenus, je voulais savoir si, en cas d’événement, tu étais en mesure de rendre tes comptes à ses héritiers.
PONTOIS
Ses héritiers I... mais il n’y en a qu'un seul, ce me semble ; le fils de sou frère, ce même M. Paul Vermond, à qui elle a refusé deux cent mille francs.
GAGEROT.
Oui, ce serait le seul héritier, ai la marquise mourait sans faire de testament.
PONTOIS , le regardant.
Eh bien?...
GAGEROT.
Et cela l’arrangerait , n’est ce pas? car, par Denncville, son confident et son ami, tu saurais bien vite simplifier la reddition de les comptes à M. Paul Vermond.
PONTOIS
Et vous pensez que la marquise veut déshériter son neveu 7 . ..