LA Y IC SAN
Et elle aura bien soin de vous; et il ne vous manquera plus rien.
sim* duplessis, vivement.
AU! c’est pas pour ça!... c’est pour la voir!... c’est pour l’embrasser!... car ici je ne manque plus de rien!
LAVIGNAN.
Eh bien, c’est pour cela qu’il ne faut pas, par une indiscrétion, compromettre cette bonne position.
M“ c DUPLESSIS.
Vous ne voulez pas que je dise que vous êtes mon gendre? Tu renies ta belle mère !
LAVIGNAN.
Pour aujourd’hui seulement Je vous expliquerai tout cela. Vous voyez que je suis obligé de rejoindre la société; mais ce soir, avant de partir, nous conviendrons de nos faits.
M®« DUPLESSIS
Et je reverrai bientôt ma fille?
LAVIGNAN.
Oui, oui... Lnissez-moi.
M“ e DUPLESSIS.
El vous ne me la cacherez plus jamais?...
LAVICNAN.
Non, non... A ce soir... laissez-moi l Mme DUPLESSIS.
Bien ! bien !. (Elle *a pomr sortir. )
A tantôt.
M“* DUPLESSIS, se retournant.
Ah ! dites-moi encore... votre mariage a-t-elle été fructueuse?... Avez-vous des enfaus?
LAVIGNAN.
Oui, oui... un bel enfant!... vous le verrez!...
M®* DUPLESSIS, le retenant encore.
Encore un mot... Est-ce une fille ou un garçon?
LAVIGNAN, s’échappant.
C’est un garçon !
M m * DUPLESSIS.
Et je suis donc grand-mère!
LAVIGNAN, s’échappant.
C’est probable... Adieu...
M m « DUPLESSIS, courant après.
Ah! j'ai oublié de lui demander s’il me ressetn ble... Dites donc... dites donc 1... (Elle sort.)