SCÈNE X
LE MARQUIS, GAGEROT.
LE MAIIQUIS.
Voyons , monsieur Gagerot , qu’avez-vous donc de si important à me dire, que vou9 m’entraîniez ainsi hors du salon ?
C’est une lettre que je viens de recevoir et que je veux vous moptrer.
LE MARQUIS
C’est donc une affaire bien pressée?
GAGEROT.
Bien singulière. Jugez-en vous-même I (Ouvrant une lettre qu’il lit avec mystère.) « On sait enfin
• quelle est la femme qui demeure avec M. Torcy, » et l’on voudrait le confier à M. Gagerot. » — Hein, qu’en dites-vous, marquis?
LE MARQUIS
Ceci est étrange en effet.
GAGEROT.
Ce n’est pas tout ; écoutez : (Il lit.) « C’est comme
• ami de M®»de Chongiron que M. Gagerot a droit a à cette confidence qui est surtoutj importante o pour elle. »
LE MARQUIS, prenant la lettre.
Pour ma femme! importante pour ma femme I GAGEROT.
Dam! je oc l’invente pas!... voici la lettre I