VOIX DE LA VILLE
Sauve-nods, sauve-nous, que ton Verbe s'abaisse. Nous voulons que la Terre épuise nos besoins. Nous voulons pénétrer dans l'ombre où tu les lais- Car le port de ton âme est encore trop loin, [ses, Pour avoir contemplé sans doute trop d'étoiles ^ Ignores-tu la vie, hélas! qui nous étreint?
Chasse pour un seul jour l'extase qui la voile. Les rayons du soleil sont les barreaux d'airain De la cage du monde où nos âmes se tordent, Se livrent sans savoir, comme mi fleuve s'étend. Sommes-nous dpnc des luths que la souffrance accor- PourThymne d'harmonie éternelle du temps? .[de