‹ Euripide et l'esprit de son théatreChapitre 242 sur 341 · Bacch · texte numérisé non relu

Bacch

2. On pourrait signaler encore, parmi ces clëments, Tespècc d'énigme que proposait, dans la tragédie de Thésée , un berger qui, ne sachant pas lire, décriTait les caractères du mot BII^CEVS, qu'il laissait deviner, lettre par lettre, aux auditeurs (Athénée, V, p. 434 b; Naock*, Fragm. 382). Mais ce berger est un homme du commun. A ce titre, il lui était permis d'amuser le public, comme le font quelquefois les messagers des tragédies d'Eschyle et de Sophocle. C'était là, du reste, des jeux familiers aux poètes tragiques, à en juger par les exemples analogues tires d*Agathon et de Théodccte. (Athén. l' cit c-d,)

3. Certains commentateurs d'Euripide découvraient chez lui le comique un peu partout. Voir l'observation du scholiaste d'Andromague, au t. 32.

Page 1