‹ Euripide et l'esprit de son théatreChapitre 243 sur 341 · Aristote, Poélique,l\y 1449 fl · texte numérisé non relu

Aristote, Poélique,l\y 1449 fl

médie, il repose et il détend les spectateurs du drame tragique, qu'il force de sourire au milieu de leurs angoisses ou à travers leurs larmes*.

1. Sur le sujet que nous venons de traiter rapidement, voir une partie de la thèse latine de M. Moncourt, De parte satiinca et comica in tragcediis Euripidiê (Paris, 1831).

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