Vers
2. L'épiparodos se confond ici avec le premier stasimon, qui est très court, y. 515-527.
Â, C'est le troisième stasimon, y. 1301-1368.
et par vaux, à la recherche de sa fille? pourquoi dépeindre la colère, fatale à la race humaine, et le sombre désespoir de la déesse, que Cypris seule réussit à faire sourire? que viennent faire ici encore et la nébride et le thyrse dionysiaques? Ni Cybèle confondue avec Dèmèter, ni Bacchus, ni Aphrodite ellemême n'ont rien à voir avec l'héroïne de la tragédie d'Euripide. Toute l'ingéniosité d'esprits savants et subtils n'a pas réussi à nous faire accepter leurs explications, ni à restituer la suite d'un texte altéré, dont l'incohérence, vers la fin surtout, est manifeste. La liaison de ce chant avec le sujet] du drame s'opère d'une façon si inattendue' que ce serait faire injure à Euripide que de le rendre responsable d'une telle maladresse. Ce morceau, seul de son espèce dans ce qui nous est resté du théâtre grec, est un embolimon, au vrai sens du mot. Tenons-le donc pour tel*, et n'hésitons pas à croire que, s'il provient d'une ou peutêtre de deux tragédies d'Euripide, il n'est nullement à sa place dans celle à' Hélène.
Conclusion : que les chœurs qui se désintéressent du drame sont ^exception.
Les analyses que nous venons de faire, rapidement mais sans négliger aucune des tragédies d'Euripide
1. Tous les malheurs d'Hélène auraient eu pour cause la colère de Dèmèter, à qui elle n'offrait pas de sacrifices (t. 1355).