On ne le rencontre plus que dans VIphigénie en Tauride
successives \ Texpression d'hypothèses différentes au sujet des événements du drame*, les appels que les choreutes paraissent s'adresser les uns aux autres', et d'autres indices tirés d'une étude attentive du texte, autorisent à supposer que, même dans ces parodoi d'apparence régulière, si le chœur chantait d'abord tout entier, il se divisait ensuite en deux moitiés, pour laisser enfin, dans Tépode^ la parole à son chef seul. Mais, sans s'arrêter à ce qui n'est que vraisemblance et non certitude, laparodos des Suppliantes offre une division évidente, qui tient à la composition particulière et tout exceptionnelle du chœur de la pièce. Ce chœur manque d'unité : il y entre deux groupes de femmes, de condition différente, dont les unes sont les servantes des autres ; et comme ces deux groupes ne peuvent s'équilibrer puisque les choreutes ne doivent pas être moins de quinze, les mères des héros argiens sont au nombre de cinq seulement ^ tandis que leurs suivantes sont au nombre de dix. Le chant, commencé par les premières, continué et achevé par les secondes, se trouve ainsi nettement divisé en deux parties. De même pour la parodos à'Alceste où la division, si elle n'était attestée par les manuscrits, sauterait cependant aux yeux. Elle n'est pas en effet une simple coupe musicale; elle correspond à la diversité