Athénée, VIII, p. 338 a; 352 a
2. Timothée, fragm. 12, Bcrgk. Cf. Phérëcratcs, chez Plutarque, de la Musique, 30.
3. D'après la Chronique de Paros (88, Flach), Timothée mourut on 351, à l'Age de 90 ans.
La critique qui rapproche les poètes pour mesurer leur taille et leur assigner des rangs, a depuis longtemps décerné à Euripide le troisième prix de la tragédie grecque : ainsi en avaient souvent décidé, à Athènes, les juges des concours dramatiques. Cet arrêt n'est pas à réformer. Mis en parallèle avec ses rivaux, Euripide serait fajîilement accablé sous la majesté d'Eschyle et la perfection de Sophocle. 11 nous a paru plus intéressant de le considérer surtout en lui-même et de faire effort pour entrer dans Tintellîgence de son œuvre dramatique, en esquissant d'abord Timage de son esprit.
Ce poète fut un philosophe que la philosophie conquit si bien qu'il ne put jamais lui échapper. Jeune encore, ses yeux sont attirés par les premières lueurs de la science, qui se levait sur les horizons de l'Asie: il marche vers cette clarté nouvelle qui l'enchante, se laisse éblouir par les fantaisies brillantes des Ioniens, rêve avec eux une explication du tout, une
conception de la vie. Ces belles spéculations le détachent des croyances vulgaires, qu'il prend en pitié. Légendes naïvement absurdes ou immorales de la mythologie courante, dieux populaires qui ressemblent souvent aux pires des hommes, malfaisants comme eux et comme eux scandaleux, la puissance de son imagination donne un instant la vie à ces fantômes, sans que sa raison soit jamais dupe — il le laisse discrètement entendre — de leur réalité : le nom de Jupiter même n'a plus pour lui la signification qu'il a pour le commun des hommes, et dans le monde, dépeuplé de ses démons, il n'aperçoit que le jeu continu de l'irrésistible Force.
Fut-il cependant asservi à un système? Sa mobile indépendance l'entraîne en des contradictions, qui ne lui sont pas imposées seulement par lexercice de l'art dramatique, qui reflètent encore les incertitudes de sa pensée et ses inquiètes curiosités. Euripide n'eut pas la belle sén^i^îtA d'âme de son contemporain Sophocle. L'énigme du monde physique qu'il avait essayé de résoudre lavait à la fois charmé. et troublé : le spectacle du monde moral l'attiista. Quand il regarda autour de lui, son observation, pénétrant sous les apparences décevantes, alla jusqu'au fond des choses humaines, où elle vit trop clair pour la paix de son âme et la tranquillité d'autrui. La vie ne lui apparut pas bonne. Mécontent de son époque et des hommes, aigri par le mal qu'il avait sous les yeux, il épancha quelquefois sa bile dans la satire, qu'il mêle volontiers à la tragédie. Il critique avec amertume; il voudrait encore, s'il pouvait, réformer. Au
moment où il ressuscite les hommes du passé, il songe à ceux du présent auxquels il parle, avec l'espoir qu'on l 'écoutera et qu'on emportera de la représentation, sinon une amélioration morale, du moins des doutes, des scrupules, un éveil de réflexion. Aristophane ne s'est pas trompé dans son aversion. Euripide n'était pas de ceux qui subissent ou qui flattent l'esprit public, mais de ceux qui lui résistent et qui le mènent. Il le mena beaucoup trop loin, au gré des conservateurs athéniens. En même temps que ses insinuations sceptiques minaient la foi religieuse, sa conviction résolue, que n'efl'raya aucune hostilité, saisissait tout prétexte de faire la guerre aux préjugés sociaux. Il s'attaqua au prestige de la noblesse, donna, dans Tun de ses drames, une place d'honneur à l'homme du peuple, essaya de relever l'esclave même de sa dégradation, proclama, avant les Stoïciens, l'égalité de tous les hommes devant la nature. Il ne suffisait pas d'annoncer, au théâtre, de telles vérités pour qu'elles fussent immédiatement reconnues : les préjugés ont une vie tenace qui triomphe des siècles. Mais les idées du poète, reprises par les philosophes, recueillies par les auteurs d'Anthologies, perpétuées ainsi, à travers toute l'antiquité, de la Grèce à Rome, et de Rome à Byzance, ne devaient pas se perdre : elles germèrent dans les intelligences, et Euripide fut, parmi les poètes, un des ouvriers qui travaillèrent le mieux à l'afl^ranchissement de l'esprit grec.
Sa philosophie fit tort à son génie d'artiste. Dans la tragédie, où tout doit être mouvement et passion, il insinua les lenteurs du raisonnement et les froi-
deurs de la critique. Tels de ses personnages oublient parfois qui ils sont, pour se montrer ce que le poète veut qu'ils paraissent : des amis de Socrate, qui ont fréquenté Prodicos et discuté avec Protagoras. Un grain de sophistique mêlé au drame n^était pas assurément pour déplaire à un peuple chez qui l'esprit de finesse était inné et dégénéra de bonne heure en esprit de subtilité. Ce n'est point cependant à cela qu'Euripide dut surtout son succès, mais à la conception nouvelle qu'il se fil de la tragédie. Le mot de Sophocle, devenu banal, reste d'une vérité profonde : Euripide a peint les hommes « tels qu'ils sont ». Les poètes d'autrefois avaient peuplé la terre, en ses premiers âges, d'une humanité héroïque, toute voisine des dieux, dont la taille gigantesque, dont l'âme, aussi puissante que le corps, dominaient et écrasaient la médiocrité de l'humanité nouvelle, qui ne se reconnaissait en elle que transfigurée. Eschyle et Sophocle avaient eu les yeux fixés sur cet idéal ; Euripide s'en détourna. Le présent qui l'attire et le retient, la réalité qui l'enveloppe ne lui permettent pas de se détacher assez de ce qu'il voit et de ce qu'il observe. Il intercale dans la tragédie des scènes de comédie. Il ne va pas jusqu'à créer, comme son ami Âgathon, des drames qui ne doivent rien aux légendes du passé, mais les rois et les princes que, pour obéir à la tradition, il fait mouvoir et vivre, marchent chez lui d'une autre allure que jadis et parient d'un autre ton. A leur langage, on croirait qu'insoucieux de leur dignité, ils sont entrés par adoption dans une famille de cette classe moyenne d'Athènes, dont ils
CONCLUSION. 55i
ont, avec des nuances exquises de délicatesse morale, les sentiments habituels et les aiïections ordinaires. Autour de ces héros bourgeois se groupent des petites gens qui achèvent de « démocrafiser » la tragédie ^
L'observation chagrine du présent donna à Tart d'Euripide un caractère réaliste. Le mal, qui a' su se faire une assez belle place en ce monde, lui parut sans doute mériter d'en avoir une petite au théâtre, image du monde; car, h côté du beau, il montra de temps en temps le laid, mettant en scène des femmes impudiques^ rendant intéressantes des jeunes filles séduites, ne reculant même pas devant le récit de vices monstrueux et la représentation de passions exceptionnelles. A côté de cela, il étala toutes les misères de Fèlre humain, celles du corps comme celles de Tâme, mit à nu des blessures saignantes, fit crier ses personnages sous Taiguillon de la douleur, donna la démence en spectacle. La recherche du pathétique où il excellait fut sa raison et son excuse. Mais il faut se garder de rien exagérer. Les drames conservés d'Euripide, comme ceux dont on ne connaît que les sujets, donnent Tidée d'une telle richesse de combinaisons et d'une variété si grande de situations dramatiques que, dans l'ensemble de son œuvre, les traits que nous venons d'indiquer ne sont pas dominants. Pour toucher le public, le poète connut d'autres moyens encore que les haillons de ses rois, les plaies et les cadavres de ses héros, les extrava-
\, On se rappelle qu'Aristophane, Grenouilles, v. 952, fait dire à Euripide : 8Y)|ioxpaTtxbv yàp a^it' Sfdpcov.
gances ou les fureurs de ses fous. Il n'oublia pas que, dans Tàme humaine , il est des sentiments simples dont la puissance est sans égale , des instincts qui, surexcitas ou combattus, deviennent la source d'émotions tragiques. Il intéressa donc les spectateurs à des enfants qui pleurent leur mère ou que la mort menace avec elle, à des mères qui, comme Eurydice, viennent de perdre leurs enfants, qui, comme Mérope, vont les tuer sans le savoir, qui les tuent volontairement, comme Médée. Dans le cœur de la femme, dont il explore les intimes profondeurs, il va chercher encore, pour en faire jouer tous les ressorts, im autre instinct, celui de Famour. En Grèce, où la femme comptait jadis pour si peu, les poètes avaient dédaigné jusqu'alors d'analyser et de décrire la maladie des royales adultères dont ils contaient les aventures ou qu'ils mettaient en scène. Euripide le premier, ouvrant au large le domaine de l'art à un sentiment qui devait plus tard l'envahir, étudia dans l'âme féminine les secrets mouvements des désirs naissants, les timidités ou les audaces de la passion grandissante, ses tumultes, ses orages. La scène tragique vit ce qu'elle n'avait pas vu encore : des femmes luttant contre l'amour ou vaincues par lui. On oublie trop cependant que ce peintre de la réalité fut aussi, à certains moments, celui de l'idéal. Où trouver des âmes plus nobles, plus détachées des instincts bas et des intérêts vulgaires, qui s'élèvent d'un vol plus facile et plus puissant vers les hautes régions du dévouement et du sacrifice, que dans quelques-unes de ses tragédies? Alceste, Iphigénie,
Macaria, Évadné, sont présentes à tous les esprits ; d'autres femmes encore, moins célèbres, Praxithéa et la fille d'Érechthée, ravissaient les Grecs en admiration. Ce n'est donc pas une partie seulement, et la moins belle de la nature humaine, c'est cette nature tout entière, avec ses perversités et ses vertus, sa médiocrité ou son héroïsme, qui revit chez Euripide. La même variété éclate dans la composition de ses pièces. On' serait fort en peine de dire comment est construite, en général, une tragédie d'Euripide, parce que, dans son œuvre, il n'y a pas une, mais plusieurs sortes de tragédies. 11 en est de simples, très pauvres en événements, où l'action marche, sans grandes secousses et d'un pas soutenu, vers un dénouement souhaité et prévu ; il en est de compliquées, qui sont chaînées d'incidents et d'aventures, où il y a une intrigue, des surprises, des péripéties multipliées. Quelques-unes sont dépourvues de la belle ordonnance qu'on admire dans celles de Sophocle. Euripide, en effet, n'a pas toujours conçu le drame tragique comme un tout régulier dont les parties diverses, pareilles à des membres d'architecture, doivent être entre elles dans un rapport harmonieux et concourir ensemble, par leur enchaînement et leur étroite jointure, à l'effet général de l'édifice. Il brise parfois l'unité du temple pour le morceler en édicules; et dans le drame il introduit un peu de l'incohérence de la vie réelle, qui n'obéit pas à des règles fixes, où le hasard est un personnage qui a ses heures et son rôle. Cette dérogation aux lois générales de l'art enchantait Lessing, pour qui une
pièce d'Euripide était « un être hybride qui lui plaisait et l'intéressait plus que les productions régulières des auteurs corrects» tels que Racine et autres * ». Qu'on partage ou non le dédain de Lessing pour la régularité, il n'en est pas moins vrai que la plupart des scènes du théâtre d'Euripide nous touchent, même quand elles sont épisodiques, et que là où manque l'unité, l'intérêt ni la passion ne sont jamais absents. Euripide, pour son malheur, trouva un ennemi dans un poète comique qui, de son vivant, se fit écouter, qu'on écoute aujourd'hui encore, quoiqu'on s'en défende. Certaines imperfections de son art, incontestables mais d'importance secondaire, ont été, grâce à Aristophane, enflées et grossies par la critique jusqu'à devenir des vices. C'est avec une vivacité voisine de l'injustice qu'on lui a reproché des fautes, en vérité bien vénielles : ses prologues, dont l'utilité nous échappe, mais qui ne répugnaient pas au public athénien; ses dieux « machines de dénouement », qui presque toujours, nous l'avons montré, ne dénouent rien, puisqu'ils annoncent seulement l'avenir; ses chœurs trop détachés, dit-on, de l'action — fait si exceptionnel cependant que cette critique, dans sa généralité, est inexacte; — son lyrisme qui, pour avoir un caractère différent de celui d'Eschyle et de celui de Sophocle, n'est pourtant ni fade, ni languissant; sesmonodies, tentative hardie, dont nous ne sommes pas juges, pour substituer, dans l'expression de la passion individuelle, le chant à la j^a-
J. Dramaturgie, trad. de Suckau, p. 236.
rôle déclamée. Euripide eut un autre ennemi encore qu'Aristophane : le hasard, qui nous a transmis dixsept de ses tragédies. Combien il échapperait plus facilement à la censure, si VIphigénie à Aulis et VAlceste étaient seules parvenues jusqu'à nous ! Quel étonnement peut-être causerait Sophocle, si à ses chefs-d'œuvre venaient s'ajouter soudain dix tragédies égales ou inférieures aux Trachiniennes! Ce que nous ignorons de l'histoire de la tragédie grecque inquiète pour la valeur des jugements que nous portons sur ce qu'on en connaît. La partie de l'œuvre d'Euripide qui nous est restée suffit cependant à montrer de toute évidence que son génie eut en propre un don merveilleux et vraiment souverain : Aristote ne connaissait pas de poète tragique qui eût remué comme lui l'âme humaine.
INDEX ANALYTIQUE
Adraste, personnage des Suppliantes. Son caractère, 96; 186; 289.
JEolos, tragédie d'Euripide, 48; 232-233.
Aéropé, héroïne des CréloiseSy
Agathon, ami d'Euripide, 16 et n. 2. Les chants du chœur dans SCS tragédies, 423.
AgaTé, personn. des Bacchantes,
Ajaz le Locrien, trag. de Sophocle, 380.
Alceste, femme d'Admète. Son déyouement, 161 ; 234 ; 304-305.
Alceate, trag. d'Euripide. Éléments comiques, 359-360. Prologue, 404; 412. Épiparodos du chœur, 421. Rôle du chœur , 435; SCS chants, 481.
Alcibiade (allusions à), 181-185.
AlcniAOïi à Corinthe, trag. d'Euripide, 213; 315.
Alcm»on à Piophia, trag. d'Euripide, 308-309.
Alcméne, trag. d'Euripide, 214.
Son dénouement, d'après une peinture de vase, 261-263.
Alétés, trag. de Sophocle, 265.
Alezandros, trag. d'Euripide, 315-316; 472.
Alopé, trag. d'Euripide, 267, n.2.
Amour (0, 113. Chez les femmes, 146-147.
Amphion, personn. de YAntiopej 52-54; 173.
Anagké, 86; 501.
Anazagore, 8. Ses rapports avec Euripide, 30-42. Son exil, 33; 34, n. 1. Sa doctrine sur la nature du soleil rapprochée d'un passage de VOreste, 36-37. Sa cosmogonie et celle d'Euripide, 39-40. Sa théorie du Nous, 40-41; 95. Son mépris de la divination, 95.
Andromaqne, épouse d'Hector.
Son caractère, 155-157.
Andromaqne, trag. d'Euripide.
Date approximative, 190, n. 4.
Scène analysée, 279-281. Prologue, 407. Intervention de Thétis au dénouement, 389.
Rôle du chœur, 431-434; ses chants, 490. Citations : 151; 156 ; 190.
Andromède, trag. d'Euripide, 296. Son succès au temps de Lysimaque, 22. Son prologue, 408 et n. 2.
INDEX ANALYTIQUE
Antigone, trag. d*Euripide, 220.
Dénouement heureux, 382.
Antiope, trag. d'Euripide, 52-53 ; 175; 398, note; 412.
^«tîatgfh«r. Chants antistrophiqucs et non antistrophiqucs dans les monodies d'Euripide, 521; 532-534.
ArchélaoB, philosophe, 29.
Archélaos, roi de Macédoine, 15; n; 116.
Archélaos, trag. d'Euripide, 16; 116, n. .3.
Archémoroi dans YHypsipylè,
Aristophane. Fait allusion à la vie privée d'Euripide, 12-13.
Critique son théâtre, 19; 56; 124 ; 222-224 ; 228-229 ; 233-234 ; 238-239; 416. Parodie ses monodies et en général son lyrisme, 531 et suiv.
Athamas, trag. de Sophocle, 380.
Ange, trag. d'Euripide, 230-232.
Autolycos, drame satyrique d'Euripide, 29, n. 5.
Azionicos, poète comique, 467.
Bacchantes (les), trag. d'Euripide. Œuvre do sa vieillesse, 16. Témoigne-t-ello de l'état de son esprit? 81-90. Effet de spectacle, 272. Rôle de Bacchus, 396. Prologue, 408. Rôle du chœur, 431. Ses chants, 496; 515-516. Accompagnement musical, 541.
Banquet des Achéens (le), trag.
de Sophocle, 361.
Bellérophon, personn. tragique, 28; 19-80; 121; 222-223; 235.
Bellérophon, trag. d'Euripide, 235. CiUtions : 76; 108; 118;
Gabires (les), tragédie iTE^-
chyle, 361.
Oallias, poète comique, 43. Sa
Tragédie alphabétique, 494,
note.
Géphisophon, serviteur et collaborateur d'Euripide, H; 12,
Ghoéphores (les). Scène de la
reconnaissance critiquée par
Ghœrilé, nom donné à la femme
d'Euripide, 11-12.
Chœurs supplémentaires (les)
dans le théâtre d'Euripide,
Ghrysés, tragédie de Sophocle,
Ghrysippos, trag. d'Euripide, 16,
n. 2. Sujet do la pièce, 221.
Exposition do doctrine cosmo-
gonique, 39.
Glément d'Alexandrie, 23.
Gléon, 174.
Gléophon, 180.
Glito, mère d'Euripide, 4.
Gommoi (les). Leurs caractères,
Gresphonte, trag. d'Euripide.
187; 258. Citations : 119; 259.
Grétois (les), trag. dEuripide,
Grétoises (les), trag. d'Euripide.
Date de la représentation, 159.
Gréûse, personn. de l'/on, 74.
Gréflse, trag. de Sophocle, 264.
Gritias, 41. Son athéisme, 63-64.
INDEX ANALYTIQUE
Danaé, trag. d*Euripide. Citations : 26; 409; 116.
Démagoguei, 180.
Démocratèi, 11, n. 1. Cf. Timo-
cratcs.
Démophon, roi d'Athôncs, per-
sonn. des Suppliantes^ 192;
Démocrite, 29; 63; 84, n. 5; 85.
a Detu ex machina » (lo), 384 et
suiv., 397-398.
DoTins. Opinion d'Euripide sur
leur compte, 93-99.
lUagorai de Mile, 6i.
Dialogues lyriqnef, 519 et suiv.
Diké, 68-69.
Dion Chryfostome. Son analyse
du Phiioctète d'Euripide, 353
et suiv.
Egée, trag. de Sophocle, 264.
Egée, trag. d'Euripide, 259-260.
filectre, trag. d'Euripide. Rapprochée des Choéphores d'Es.
chyle et de ï Electre de Sophocle, 345-350. Scènes analysées, 165-167; 318-319 (reconnaissance). Interre ntion des Dioscures au dénouement, 392.
Rôle du chœur, 454. Ses chants, •484; 492; 4%. Citations : 66; 150; 166.
Embolima (les), intermèdes lyriques, 423.
Empédocle, 60.
Enfants (les). Leur rôle dans le théâtre d'Euripide, 27G-287.