‹ Euripide et l'esprit de son théatreChapitre 256 sur 351 · BaccA · texte numérisé non relu

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2. On pourrait signaler encore, parmi ces éléments, l'espèce d'énigme que proposait, dans la tragédie de Thésée, un berger qui, ne sachant pas lire, décrivait les caractères du mot ©IlSr^i'S, qu'il laissait deviner, lettre par lettre, aux auditeurs (Athénée, V, p. 43i A; Nauck2, Fragm. 382). Mais ce berger est un homme du commun. A ce titre, il lui était permis d'amuser le public, comme le font quelquefois les messagers des tragédies d'Eschyle et de Sophocle. C'était là, du reste, des jeux familiers aux poètes tragiques, à en juger par les exemples analogues tirés d'Agathon et do Théodecte. (Athén. /. cit. c-d.)

3. Certains commentateurs d'Euripide découvraient chez lui le | comique un peu partout. Voir l'observation du scholiaste à'Andro- '.] maque, au v. 32.

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