PEUT -ON COMNAITRE LES DIEUX
est immense, devant les cadavres ensanglantés des siens. Ses larmT ses plamtes nous émeuvent.. Cela suffit.
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tra t-.l que les d.eux aient nos habitudes et nos passions ? Aphrodite nous confie qu'ils ne sont pas insensibles aux honnel quon leur rend., et on les voit souvent se venger de ceux Z 7 ^ insultent. Mais il faut tenir compte des habitudestéllCr Quand le poète affirme ou nieque les dieux sont aveugles», insenîé! ' qu .is Ignorent la loi morale^, ce ne sont que des expressi;ns mpar: faites dont il est obligé de se servir pour être intelligible. S'il ditZ' s voient du plus profond de l'Êther les actions des Lmme s LTt ^
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En réalité, l'anthropomorphisme lui paraissait injurieux pour la divinité. 11 a trop souvent répété queUe ne doit pas avoir nos déZts pour croire lui-même qu'elle les avait. S'il parait insulter un diu , ui
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que ce dieu mente ces injures, mais plutôt qu'il les mériterait s'il avait a^ comme on le raconte. Et quand Castor et PoUux refusent de ql Mer étrange conduite d'Apollon, dont l'oracle, dans la légende dOreste. a tant manqué de sagesse», soyons sûrs que leur ré Si contient moins un blâme pour la divinité ai.',.n„ „ ' •• \'^^''^'"^ de cette légende. ^ "'^''•^° '^^^''^é^
Voilà donc l'idée divine qui se dégage peu à peu de la masse des croyances populaires et qui s'épure.JUe est, commeUfaut s'y at ndt toute^e^ajiy,. La divinité n'est pas teUe que nous la œncetutli