Cf. Anacréon, fragm. 47, 48, 5i, 85 (Hiller
7. Hippolyte, v. 5a5 sqq.; Médée, v. 637 sqq.; Iphig. à Aulis, v. 543 sqq. Ces trois stasima, où les idées sur Éros sont toujours les mêmes, sont chaque fois placés au centre du drame, après que l'on connaît ou que l'on prévoit les maux que l'amour a causés ou causera à Phèdre, à Médce, aux firocs, entraînés dans une guerre interminable pour venger le rapt d'Hélène.