Iphigénie à Aulis, v. 1291 sqq
LE COUT ..C P.TTOBESQ.E. OBS DÉTAILS. OES PBT.TBS CHOSES J,
celles du crocus., quand Apollon vint à elle avec de coupables desseins, et Hélène n'éUit pas moins occupée à cueillir une aZd^^^ moisson de roses», au moment où Hermès l'enleva traîtreusemt dans les airs, pour la transporter en Egypte. Creusement
noyées dans la musique, enfin que ce qui ne vaut pas la peine d'être
d Lr It "'^^ '"•" '"''''''''' '^ »™-- «^^ 'es vers'réci es d deuils déplaces, parce qu'ils sont trop peu naturels?
Quand les enfants d'Agamemnon se sauvent du pays des Tauriens
ir.K- ... ^**' 'e moment de se hâter. Par bonheur
Ph-genie n a que quelques pas à faire pour gagner le navire qu va « emporter. Justement, les courants le poussent vers elle. El pourlt .ncertainc sur le rivage, elle attend, perd un temps précieux ne f^u
critique, a-t-on ces hésitations de petite fille? EUes peuvent être quelquefois gracieuses. Ici, elles sont plus qu'agaçantes.
La faute est vénieUe. En voici une autre plus grave. Dans l'Ion Cr u e nous raconte comment elle fut forcée d'abandonner l'enfan; quelle avait eu d'Apollon. Elle parle de sa douleur, de ses déchÎrê ments Au vieillard qui ,'écoute apitoyé : « Si tu av is v^di^e^le ^ sanglotant, comme il me tendait les mains! ., Et l'autr . vÎun sérieux impayable, lui demande : « Cherchait-il le sein ou les bra7de s^
:r Lr '"^"' "^^^'" ^- - --- - --tiorat:
Pour expliquer sa question saugrenue, il faut se rappeler deux c K>ses : dans les stichomythies. où chaque interlocuteur n'a le droit! ^a^r qu'un seul trimètre, le dialogue n'est pas toujours II conduire : a ce singulier jeu de raquette, on répond quiquefois lî des coups douteux. D'autre part, et la remarquées. pL génél' iî