Cf. Anacréon, fragm. 47, 48, 5i, 85 (Hiller
7. Hippolyte, v. 525 sqq.; Médée, v. 627 sqq.; Iphig. à Aulis, v. 543 sqq. Ces trois stasima, où les idées sur Éros sont toujours les mêmes, sont chaque fois placés au centre du drame, après que l’on connaît ou que l’on prévoit les maux que l’amour a causés ou causera à Phèdre, à Médée, aux Grecs, entraînés dans une guerre interminable pour venger le rapt d’Hélène.