‹ Euripide et ses idéesChapitre 251 sur 388 · Alceste, v. 878 sqq · texte numérisé non relu

Alceste, v. 878 sqq

2. Pour diminuer ses risques, il aurait pu songer à une autre solution, prendre plusieurs femmes à la fois, l’une remplaçant l’autre. Gf. Ino, fragm. 4o2 ; Protésilaos, fragm. 653. Dans le jeu des idées, Euripide n’est jamais embarrassé. Au reste, la polygamie lui paraît détestable, Andromaque, v. 464 sqq., et ce n’est pas parce qu’elle existe en Thrace, Andromaque, v. 216 sqq., qu’elle doit être acceptée ailleurs. Cf. Électre, v. 988 sqq.

3. Le chœur lui -même le remarque, non sans malice. Alceste, v. 478 sqq. Cf. ibid., V. 627 sq.

4. C’est un des lieux communs de la tragédie. Je me contenterai de rappeler Ilippolyte, V. 981 sq. ; Ion, v. 38 1 sqq.; Troyennes, v. 1208 sqq.; Héraclès, v. 5o3 sqq.; Iphig à Aulis, v. 161 sqq. ; Augé, fragm. 278 ; Archélaos, fragm. 262; Méléagre, fragm. 536; OEdipe, fragm. 554; Pélée, fragm. 618; I. F. F., io']3 et 1074.

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