Le Tems encore quelquefois
j4.dmirant ta grâce éternelle
Chantera d'une belle z>oijc
D' yluanson ta gloire éternelle ^ même page. Au lieu à.' éternelle , il faut évidemment lire immortelle au second ou au quatrième vers. Nous avons parlé de Jean d'Avanson, note i85. Olivier de Magny, son secrétaire, n'est pas le seul qui l'ait célébré. Presque tous les écrivains de ce temps-là le représentent comme le soutien et le protecteur de tous ceux qui cultivoient les lettres en France. Ronsard, en particulier, en donne cette idée en deux ou trois endroits de ses poésies.
MADRIGALE. (Pagei28.)
206. — Ce madrigal italien n'est pas d'un amoureux transi: du moins il n'y manque pas à' ardeur, Ae flammes et àe feux. M. Pericaud aîné, qui nous a fourni la traduction suivante, a dû y conserver la chaleur de l'original :
Le premier jour que j'aperçus Louise;,
De tant de feu mon âme fut éprise
Que je pensai , quelle était mon ei-reur !
Voir à son comble une si vive ardeur;
Mais sa Leauté qui d'heure en heure augmente ,
Redouble encor l'amour qui me tourmente :
Las ! nnaintenant peut-il croître si peu
Que je ne sois tout de flamme et de feuf
NOTES. 2i3
ODE, (Page 128.)