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Et an lèvre livido-étuit sans mouvembnt, Na fille, toute on pleurs, prodiguait vainement Los plus aimablés soins, lu plus douce tendresse, Il etait insensible aux pese doe détresse
Comme à son dévoñment, 3 à 80 mots d' onpoir.
Nur les re qu'attisait le lagor vont du soir,
Ouverts sinistrement, mornes, vitroux ot terne
Ses Yeux étaiont fixés pareils à deux lnntornes
Qui jettent, en mourant, une fhible lueur,
Un lugubre rayon, à travers lu noircour. .
—" Benoit ! allons, Benoit, soyons forts dun l'épreuve,
Can *
„Et ben issen len maux dont le ciel nous abreuve,"
it alors le bon prètie avec force et respect.
Lou aurait dit plus, mais un penible un
Do ve vieillard mourant, de cette jeune tile
Qui bientot n'aurait plus ici-bas de fumille,
Son dme re gontin ; comme un chant dans los bois
Sur eu levi entr'ouverte alors mourut en Voix.
I pen dos deux mains sur ln vierge pluintive,
Dramen ses regards un moment sur lu rive,
. Les leva, fout en pleurs, vers lu votte des cieux
Où, dans lu pourpre et l'or d'un sentier radieux,
Le soluil bicnthisant, les ctoiles soreines
Itonlent, avec necord, pou soucieux des pio
Qui troublent ici-bus l'intortunme mortel n \
Et quand il eut fini d'invoquer l'Eternel
II 'nen
ö Et tous Uno lu Quand eleve louge ( Aux re Chaque La mer
, Et l'on Telle on N'elover Lo bours Danx un Puis elle l Les cote Heflotaio
De gung!
prouve,
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I cotenux, les forcts et los toits d'alentour 1
bo sunglantes lue:r: roulaient avec los vagnes ; 5
Hunt en silence auprès de l'humblo vierge,
t tous deux, bien longtemps, LT sur lu berge
Uno Inour parut du côte du midi,
Quand de la lune d'août lo disque ragrandi
eleve, vers lo noir, à l'horison de brume,
Bouge comme du tie, tout 5 t
Aux reflets argontes de lustre de ln nuit
Chaque brin de verdure ot chaque fouillé luit ;
La mer somblo rouler des flammes uu rivage,
Et l'on dirait qu'un loin brûle une vaste plage. 9
Folle on vit, vers lo sud, dans cotte nnit d'horreur,
N'elever et urundir l'ofinyante Ineur :
Lo bourg nomblait couvert Lun sanglant et-lourd vo LE
Danx un ciel embrasé l'on vit Pair l'étoile ;
Puis olle disparut comme devant lo jour ; .
Reflétaiont des elartés Inconstantes ot vagues ;