SVANGÉLENS
. Fur ſo bord 1 * mo près 2 flots écumants,
Les mblo£intiliaiout comme des dinmants,
Les voiles, les huniers des navires superbes
De feux nériens semblaient lancer des gerbos,
Lo sol parut trembler ; il se ft un grand bruit
Que redirent longtemps les échos de la nuit ;
Et l'on vit s'écrouler, tout en feu, le village,
Comme un arbro: puissant qu'abat, pendant l'orage,
Les carreaux de lu foudre ou les fle flons, | 1 4 3, ! dees
Une épaisse fumée, en sombres tourbillons,
S'éleva vd, vec d'affreux murmuros,
: Emportés dans les airs par un vent irrité,
Sillonnérent longtemps l'ardente obscurité,
Los flummèches, In cendre, en brûlante poussière,
7 ES 5 7 2 2 f 7 2 5 #7 Tombérent sur les flots de l'étroite rivière
* = 4 Et sur lu mer houleuse, avec le grondement
Du for rouge qu'on plonge on l'eau subitement,
On en Les d.
On en Comn On on Du eh Et les Et les Et les Qui co:
Et tous Comm:
Qui vie On #ou Du joli Quand :
Tout au
Los nus
On entondit alors des jounés tourterelles
Les doux roucoulements ot los battements d'ailes ! On entendit le coq chanter dans le lointain
Comme pour saluer le réveil du matin !
On ontendit les cris ot les hurlement tristes
Et los longs bouglements dos troupeaux inquiets 1 , Et les vaghos soupirs des profondes forèts ! Et les honnissements des chevaux hors d'haleine |
Qui couraient eflrayés, éeumants, dans in plaine !
Comme le bruit qui trouble un Camp avontureux 2 2 „ae
Qui vient de s'endormir sur l'herbe des prairies, 100 d On sous los vers arceaux, prés des rives.fleuries 7 N Ps # Du joli Nobrusku bordé de bois ombreux, Quand viennent à Passer, par un soir orugeux,
Tout auprés de l'endroit où s'élèvent les tentes,
Les nuseaux enflammés, les crinicres flottantes,
Du chien qui de son maitre intorrogonit les 1. lx
Et tous ces bruits divers formaient un bruit affroux