WESTERN
Do sauvages coursiers qu'eniporte lo courroux, Benoi Et d'agiles troupeaux de bisons au poil roux ‘ | 5 Et son Qui 8 s'élañcer, tout couverts de poussière, a Qui se Dans les vagues d'argent do lu tiède rivière. | Après 8 Lorsq - O gur A l'aspect du fléau les malheureux captifs | Etendi Fireñt trembler les airs de leurs accents plaintifs : Le pré —* Als brülent nos foyers! Hélas quelle est leur rage ! Et la v „Nous ho roverrons plus notre.joli village, . Pros d. Nos paisibles foyers, notre temple béni,, Poussn „Quand notre amer exil enfin sera fini ! ” | Et “a
Comme
La pau Parmi les paysans dispersés sur la berge, | de.
Etonnés ot sans voix, le saint prètre et la vie ge Quand
Regardaïent la lueur qui grandissait toujours. Etait or
Assis à quelques pas, refusant tout recours,
Benoit leur cumpaghon demeurait PA
- Et semblait ne point voir la scène indescriptible
ère, Qui so passait alors sur le bord de la mor.
Après quelques instants d'un calme bion amer,
Lorsque pour lui parler tous deux ils so lovèrent,
NS
O surprise ! à douleur ! alors ils lo trouvèrent
Etendu sur le sol, Nuid ot sans mouvement !
ntifs : Le protro lui ler la toto doucement ; ‘ g
ur rugo!
Et lu viorge tombant à genoux sur dus
Près des restes sacrés dò son bien-aimé père,
Po busen do longs sanglots et puit s'évanouit, -
Et jusqu'à l'heure où l'aube au ciol s'épanouit
Comme uno flour au bord d'un odorant parterre,
La pauvre enfant dormit ce sommeil de mystère,
Ce lourd sommoil qu'on nomme évanouissement.
Quand elle « ‘éveilla le fond du firmament
Etait encore rougi par lo fou du village ;
Les galets do la rive ot l'herbe ot lo fouillage
at
ÉVANGÉLINR
Etincelaient encor, Les amis l'entouraient.
Pâles, silencieux, plusieurs d'entre eux pleuraiont
En repoñant sur elle un regard de tristesse,
Un grand eri s'échappa de son âme on détresso
Et ses yeux, par torrents, répandirent des pleurs
Alors qu'elle sentit le poids de ses malheurs, U
r FE ,
. „ Eutorrons n dépouille au pied de ce grand hôtre,
Dit au captife émus le vénérable prêtre, —
„ Enterrons en dépouille au bord des vastes mers ;
„t si nous revenons après de longs hivers
; Nous pourrons transporter son corps nu cimetière
4 Et planter uno croix «ur «a froide on w
MT
Au bord de l'océan par les feux colairé
Le vertueux Benoit fut, sans pompe, enterré.
Nul cierge ne brûüla près de ses humbles restes ;
Nul chant n'ullu frapper les portiques célestes ;
La eloc Mais le.
Repond
On aura
Les vers Des moi Or co fi Chaque |
Bondit le
. Les solde
Repriren t chant.
lle curon Les colon Des vents
L'océan r
Et les vai
Ouvrirent
dvanoti ian 1 7 97
La cloche du hameau no sonna point le glas;
ralont Maix le. peuple gémit: La mor avec éclats 755 5 Répondit, à l'instant, à «ch plalntes funèbres,
CHKO On aurait dit entendre, at milieu des ténèbres:
leurs Te ue altornés, graves ot solennels 85 5
. bos moines à genoux devant lex saints nutols. | }
und hètre, Or ce facas de l'onde annonçait la murée, 4
/ Fe
8 Chaque barque du bord aussitôt démarrée, /
mers ; Bondit légèrement ot Elisan «ur los flots. 1
Les soldats au cœur dur, los sales matolota
# Reprirent, tout joyeux, lour odieuse tâche,
meticre
Et chantant, et Liſflant, ot rumant sans roluche,
7 + , 9 À (A Ils eurent bientôt. mis sur lo pont des vaisseaux
Les colons qui restaient uu bord des vastes onux.
Des ventx impétueux dans los haubans sifliérent ;
b. L'océan reflun ; los voiles d gonflcrent, | | tos Et los vaisseaux, hissunt leurs brillants parillons, tos;
Ouvrirent, dans los flots, do bouillonnants sillonk !
Ils lalssnlont li Tüllne au milieu du village,
Et la condre des morts sous le tuf du rivage !
Déjà „t Les cote De ven.
Depuis !
Allumèr Depuis q Par la hi
Depuis q
ÊVANGÉLINR