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à 'allongent vorn 5 ven: n eounne une ombre 5 Hoetonedit lu douteur danx Aou car tout tranni.
Elle etait on, ut pourtnt n jeune er Comme 0 jumlin céleste, oxhalgit le dietame
De l'espoir, de l'amouret de fr chariie.
»Oubliant en Millers ot nu timidite
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Et l'ange
À l'heure
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Elle partit alors, of, dana toit lo ville 4 Ville, los rogrds amis, par un pieux lunge Pons, elle als consoler, tour à tour,
Va 8 f s N la vicrigon ui pleuraiont leur tendre et pur amour ;
5 , v 5 Dis leurs NH hrt avec leurs chors enfants,
Car l'ombre de ln puit voiluit déja los champs.
I soloil doscendit derrière des collines, LA
Ni ade molles vapours, de flat roa bruinos, | DETTE De son orbo éclagant voilérent-les doux foux ; eh qu'autrofois on des temps merveilleux
Quant du Mont Nina descondit de prophète
Uncclatant nuage enviconna sa tête,
Et l'angelus sonna dans la vibruntagtour
À l'heure de mystere où s'efuce Le Jh
ve
Li] 2
Comme un pale fantôme, anxieuse et plaintive,
Marchant à pas pressés, Evangéline arrive
b. 5 ; À l'église où régnait un silence de mort.
Elle cherche les siens ot. plouro sur leur sort ;
Elle entre au cimetière ; elle s'arrète, écoute :
Hout est calme et muet sous ln modeste voûte.
n noir pressentiment, une vnguo souleur
Dans son cœur abattu se mélo à la douleur ;
D'une tremblante voix deux fois elle s'écrie :
„Gabriel! Gabriel ! "et de sa main flétrie
Elle assèche les pleurs qui coulent de ses yeux.
à Mais rien ne lui répond : tout est silencieux,
Et los tom bonux des morts, dans le sein do lu terre,
Elèvent plus de voix, cachent moins de mystcro
Que ce temple qui semble un tombeau de vivants !
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Marchant le front courbé sur los sables mous ands
Elle revient alors, l'esprit. rempli de trouble,
Au foyer paternel où son chagrin redouble
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| Et de tr De nung Elle ent.
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Qui voit
À l'aspect désolé de chaque appartement.
Sous le toit solitaire entraient rapidement
Les ombres de la nuit et les spectres livides :
Les fantômes du soir hantaient les chambres vides.
Le souper sur lu table était encore entier
Et la flamme dormait sous la cendre, au foyer,
„Sur l'escalior ses pas faiblemont retentirent 8 N ru 0 1
Et de tristes échos à leur bruit répondirent.
De nuages épais le ciel était couvert.
Elle entendit frémir, près du châssis ouvert,
Le sycomore ombreux dont le riche fouillage
Crépitait sous lu pluie et lo vent d'un orage,
torro, Déchirant le ciel noir, d'éblouissants éclairs
FA Là
D'une horrible lueur firent briller les airs,
Le tonnerre rouln de colline on colline.
Dans sa chambre, à genoux, la pauvre Evangéline
8 rappola qu'un ciel est un Dieu juste ot bon
Qui voit tout 1 univers inolinor à son nom :
Elle se rappella cette jeune servante Dont Leblanc avi
Son âme se eln, son front devint vermoil,
Puis elle.#'endormit d'un paisible sommpil.
5 — 2 | 5 Quatre fois, le soloil,-sorti du sein des ondes, ö
Fit plouvoiÿ sur Grand Pré ses féux on gone ces | Quatre fois, rant l'humble croix du clècher,