‹ Evangile selon Saint JeanChapitre 167 sur 326 · Jésus parmi les Samaritains. né · texte numérisé non relu

Jésus parmi les Samaritains. né

39) 11 semble qu’il eût suffi ici de mentionner l’arrivée des Samaritains, au moment où Jésus achevait de parler à ses disciples. Mais Jo. a voulu distinguer deux moments de la foi de ces gens. Aussi revient-il au thème du v. 29, pour. expliquer comment, animés d’une foi encore imparfaite, ils s'étaient mis en route : ils n’avaient encore que le témoignage de la Samaritaine.

Ni fi

Ses À Re a; Ai 13 Fo ; ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, IV,

Ca

É AR 1 i < Sue | Æuewey êxet do muépas. Tai moNAG mAelous Étioreucav dx vèv A6Yey

LES 9 à T4 et Oùxé Que FARSE Al } }Lè nr JEY ladrod, cn ve yuvant ÉAeyoy Ott DHÉTL OX TV OMY AGALAY TIOTEUOME

à, D œ 2 2 ps Fe 3 à e abroi yap dxmnoquev, wa oldapev OTr obrés Ecru GAn0S 6 owrhp Toù

KOÔGUOU. |

el 2 PR AN 14 f x œ DA ap ‘Inooës Epaprüpaoer Or mpopirns Ev 19 (la matpièr tuuhv oùx Eyes. : l

à 40) Suite du v. 30. Leur première foi suffit pour décider les Samaritains à inviter le Sauveur. Combien ils l’emportent sur ceux qui le prieront de s’en aller, et après un miracle (Mc. v, 17; Mt. vu, 34; Le. var, 37)! On ne voit pas s'ils ont demandé à Jésus de se fixer parmi eux. En fait, il resta deux jours, sûrement sans compter celui qui était si avancé, donc aussi deux nuits. Le thème des entretiens n’est pas plus indiqué que pour les disciples (r, 39), et aucun miracle n’est relevé. Mais tandis que ceux de Jérusalem n’ont eu qu’une foi imparfaite après des miracles (x, 23 s.), ceux de Samarie croient à cause de la parole.

Ms.) Le nombre des croyants s'accroît, et leur foi est bien appuyée; quoique ak ne soit pas employé ici au sens de bavardage, puisque Adyos à été dit aussi dela femme (39), il y a de la différence entre l’enseignement de Jésus et ce qu'elle a rapporté. Si bien qu’ils tiennent à indiquer à la femme elle-même qu’ils ont eux aussi leurs motifs. Ils ont entendu et ils savent, par la clarté qu'a faite en eux cette parole et cette présence : Primo per famam, postea per praesentiam (Aug.). I serait difficile de prouver que les Samaritains ont vraiment employé le terme de & owrio 105 xdouov pour signifier le Christ, et l’on pourrait supposer que Jo. leur prête sa manière de parler (I Jo. 1v, 14; cf. Jo. xt, 52, etc.); sur le titre de cwrp cf. Comm. Lc. 1, 11. Tandis que la Samaritaine s’en était tenue à la querelle entre Juifs et Samaritains, rivaux sur le terrain mosaïque, il y avait sans doute à Sychar des gentils disposés à entendre la parole de Jésus et qui crurent en lui. Il fallait donc lui donner un titre plus étendu que celui de Messie. Cependant même des Juifs auraient pu parler de la sorte. À propos du Messie on lit dans IV Esdr. xur, 26 : « C’est celui que le Très-Haut a réservé durant de longues époques pour sauver par lui sa créature » ou comme a traduit l'éthiopien, « le monde » (cf. éd. Violet, I, p. 382).

Page 1