‹ Evangile selon saint LucChapitre 123 sur 300 · αυτου(Ὦ V) plutôt que om. (T H · texte numérisé non relu

αυτου(Ὦ V) plutôt que om. (T H

par Peur. de curiosilate, 1); cf. 1ο. Tuse. τι, 30; Ποπ. 1 Saf. 11, 25; La Εοκ- TAINE, Fables, 1, vu, 28 : « Lynx envers nos pareils et taupes envers nous ». — κατανοέω dans Le. 4 fois, dans Act. 4 fois, et seulement ici dans Mt. vu, 3 pour les évangiles. Serait-il emprunté par Mi. grec à Luc? Le verbe indique une attention soutenue.

49) ἀδελφέ (om. Mt.) est onctueux et prépare bien ὑποχριτά. Celui qui a une poutre dans l'œil ne peut pas l'ignorer; mais au lieu de considérer attentivement ses défauts, dont il doit avoir au moins vaguement conscience, il s'occupe de ceux des autres; son hypocrisie consiste peut-être surtout à feindre la charité, tandis qu'il n’est mù que par l’envie : βασκανώτατε cité au v. 41.

— οὐ βλέπων, le seul cas où Luc emploie οὗ avec un participe (Plum.).

43-45). La marche de ces versets est comme celle de 39. 40; la comparaison où parabole précède, puis vient la pensée dont elle a préparé l'intelligence. Et cependant tout ce passage est une confirmation du précédent{yée.v. 43), où l'on indiquait déjà qu'un homme vicieux est incapable de faire du bien aux autres. Les vv. 43 et 44 correspondent à Mt. vir, 16-18, mais dans l’ordre inverse. Mt. va du fait extérieur à la naturé des choses, ce qui est plus naturel; Luc a changé, pour l'ordre logique du discours, un peu comme Mt. dans un autre contexte (Mt. κα 33), où Luc trouvait ausei la pensée du v. 45 (M£. χα, 84. 35). Il est donc: probable que Le. a trouvé ce passage dans deux sources. Et il faut noter que la manière de Luc est moins voisine de celle du sermon sur la montagne que de l'autre (ME, κι, 33-35).

43) La parabole n'est vraiment expliquée dans ses deux termes qu’au v. 45 ; elle peut cependant confirmer par une de ses parties ce qui vient d'être dit, d'où le mot γάρ. En effet celui qui a une poutre dans l'œil ne peut faire du bien à son prochain, à cause du mauvais état où il est lui-même. Mt. (vu, 17 et 18) disait ce qui se passe, et qu'il πο peut en être autrement; Luc a embrassé les deux aspects sous une même formule, en évitant de dire d’un végétal qu'il ne

poutre qui est dans ton œil à toi? Ou comment peux-tu dire à ton frère : [mon] frère, laisse-moi enlever Le fétu qui est dans ton œil, tandis que tu ne regardes pas la poutre qui est dans ton œil? Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à enlever le fétu qui est dans l’œil de ton frère, # Car il n’est point de bon arbre qui fasse de mauvais fruit, ni non plus de mauvais ‘arbre, qui fasse de bon fruit. |

#t Car chaque [espèce d’] arbre se reconnait à son propre fruit: car on ne ramasse pas de figues sur les épines, ni on ne vendange de raisin sur de la ronce. # L'homme de bien tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais [fond]; car la bouche parle de la surabondance

du cœur.

peut pas faire telle chose. — Pour ποιεῖν παρπόν cf. tr, 8; σαπρός signifie « pourri, usé par la vétusté »; il faut penser que Luce et Mt. l'ont pris dans le sens plus récent de « mauvais de sa nature », le seul qui convienne ici.

44) γάρ omis par syrsin. D etc. latt., quelques mss. δολ. est difficile à expliquer; on comprend mieux la tournure de Mi. να, 20 : « Vous les connaîtrez donc: par leurs fruits ».

Mais Mt. xur, 33 à : x γὰρ ποῦ χαρποῦ τὸ δένδρον γινώσκεται, que Luc a mis ici quoique 44 suffise à son contexte. La question n’est pas comme dans Mt. vu ou même χι de savoir comment on connaît la vraie nature des gens, maïs simplement d'établir que seuls les bons arbres peuvent produire de bons fruits. Mais Luc n’a pas voulu laisser perdre ce logion important, qui pouvait servir de principe général à 445. — ἴδιος est ajouté comme dans ντ, #1.

kb ἄκανθαι pouvait désigner des épines très modestes (ντ, 7), mais aussi des arbres comme l'acacia nilotica ou le zizyphus spina Christi; tandis que l'idée ne pouvait venir à personne de chercher des figues ou des raisins sur des chardons (τρίδολοι de Mt.); Luc a donc dit βάτος, qui indique la ronce, un véritable arbuste auquel se mêle parfois la vigne sauvage. — τρυγῶσιν est un mot technique qui n’améliore pas le texte, car l’idée de faire la vendange sur les ronces dépasse la mesure de l'invraisemblance, suffisamment esquissée par συλλέγουσιν (Mt). Dans Mt. aussi la vive interrogation suppose une réponse négative qu’il est un peu lourd d’énoncer en forme de proposition négalive.

45) Comme Mf. x, 34. 35, mais en intervertissant l'ordre. Celui de Luc était exigé par son contexte. Ἡ explique de l'homme la parabole des arbres non sans une nouveHe comparaison : le cœur vertueux est comparé à un trésor dont on tire de bonnes choses, tandis que le réceptacle du mal ne recoit point de qualification particulière. On eût pu conclure que l'homme vertueux fait de bonnes. actions. Mais depuis le v. 39 il est question de ceux qui se font les guides des autres; la bonne œuvre, c’est donc ici la bonne parole qui sort du cœur trop plein comme le ruisseau de la source. L'ensemble est .donc suffisamment

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ἔμοιὸς ἐστιν ὀνθοώπω οἰχοδουίσαντι οἰχίαν ἐπὶ τὴν vin vue θεμελίου À μοιος εστιν ανύρωτῳ ο,κοσ»μ ήσουν οι αν Επι την γην γωρις θεμε οσο, Ἡ α.οοσέορζεν ὁ morguse, vai εὐθὺς συνέτςσς à Lg » £ {

ROSTEPSEY ο πθταρος, PA Εὐύυς συνξτςεσξν, LOL EVEVETO 79 ρήγμα της οικίας

enchainé; mais on doit convenir que tout le développement est plus naturel dans Mt. καπ, 33-35, où il était plus expressément question des paroles. Ce développement a été inséré par Luc dans le grand sermon où il était comme attiré par une comparaison semblable à propos des faux prophètes. Il semble bien que Luc a bloqué. La source dont il se servait pour le grand sermon pouvait très bien être à peu près identique à Mt. vr, 15-20 (sauf le v. 19).

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