DEUXIÈME PARTIE : L'INVESTITURE DE JÉSUS (rm, τιν
ἐ- Ὁ Η F Dans cette partie, le parallélisme est assez étroit entre Mt. Le. et Mc., surtou | entre Mt. et Le. Il y a deux actes principaux : le baptême de Jésus (mn) et L tentation (ιν, 1-14). ὴ ΧΑ Le ch. τα ἃ pour but de rattacher la mission de Jésus à celle de Jean, et e même temps de subordonner le Baptiste de la pénitence à celui qui baptisera dans l'Esprit. Tout est parfaitement coordonné. Dès le début, lorsque Jean apparaît, comme une très grande figure, on voit que son rôle est préparatoire (v. 3). Sa prédication passe du baptême de la pénitence à l’autre baptême, et" ; la valeur de chacun d'eux résulte de l'attitude des deux personnes. Si donc 3 Mt. a fait plus de part que Mc. à la prédication personnelle du Baptiste, il ne l'a pas isolée comme ἃ fait Le., et le ch. ne comprend que trois sections. Xe) 1-6. L'ENTRÉE EN scèNE ΡῈ JEAN-Bapriste (cf. Me. τ, 1-6; Le. 111, 1-6). ὌΝ Mt. n’a rien de plus que Νο., mais la présentation n'est pas la même. Dans SE Me. c’est Jésus-Christ qui est nommé en tête; Jean paraît successivement dans l'Écriture, puis dans son action, l'impression qu’elle ἃ produite et enfin l'exté- 2 L rieur de sa personne: Mt. présente Jean, puis le thème de sa prédication, qui suggère un renvoi à l'Écriture. Enfin il décrit son extérieur et le résultat pro- duit. Cet ordre est tellement naturel et logique, si conforme au procédé deMt. Ε: dans ses premiers chapitres qu'on n’a pas le droit d'y voir une correction du texte de Mc. Tout au plus pourrait-on admettre une dépendance de Mi. ἃ ὅτ ; v. 6, qui est peut-être le fait du traducteur grec de Ma.; cf. v. 7. ge ΗΝ ν 4) Date indiquée très vaguement, tout à fait comme dans Ex. 11, 11 : aussitôt » après ce qui a été dit de l'enfance de Moïse, il apparaît comme un homme mûr. Cependant Ex. a soin de dire que Moïse à grandi. Dans Is. xxxvu, 1; I Macch. 1, 11; x1, 203 χπι, 43, le point d'attache est moins éloigné. Mt. suppose donc qu'on savait à peu près l’âge de Jésus lors de son baptème. Cette date très È vague est le prototype de in illo tempore dans les leçons de l'évangile; cf. Mc. 1, 9; vin, 1. — παραγίνεται Prés. historique (cf. x, 43. 19), beaucoup plus rare
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