TIR
RE LAN PPT ÉVANGILE | à LR x
ï Ur } ἵ sk
»᾿ ᾿ nn À ᾿ £ Fa
| ταὶς συναγωγαῖς αὐτῶν na χηρύσσων τὸ εὐαγγέλιον τῆς βασιλείας χαὶ 0e M ν - 7 CR | - 5 3 Γ A! Ν .
ο΄ ἐσπλαγχνίσθη περὶ αὐτῶν ὅτι ἦσαν ἐσχυλμένοι χαὶ ἐριμμένοι ὡσεὶ πρόβατα μὴ (AN
C Le Z. ï Ζ = “. ᾽ et « x 5 ΄ n ἔχοντα ποιμένα. ὃ τότε λέγει τοῖς μαθηταῖς αὐτοῦ Ο μὲν θερισμὸς πολύς,
᾿ as LOU » N τ Ἢ δ É EOY. © ‘ ἢ TRES τὸν θερισμὸν αὐτοῦ.
“ ‘ 33) Presque textuellement comme 1v, 23, mais sans nommer la Galilée, de 3 açon que l'horizon peut être censé plus étendu. — Mc. vi, 6b dit seulement : ti , καὶ περιῆγεν τὰς κώμας χύχλῳ διδάσκων, où κύκλῳ restreint plutôt l'horizon, d'autant va ἔν qu'il ne parle pas de villes. De quel droit prétendre que Mt. a développé le texte de Mc. (MeNeile etc.)?
__ 36) On veut que Mt. ait écrit ceci d’après Mc. vr, 3%, avant la multiplication des pains. Le seul élément commun est la comparaison avec des brebis sans pasteur, comparaison préparée dans Mt. (mais non dans Mc.) par l’état du ER peuple comme dans ΠῚ Regn. xxu, 17; Π Chr. xvim, 16; ΕΖ. χχχιν, 5; de sorte que Mt. n'avait pas besoin de Mc. pour employer cette figure courante. τ΄ — σπλαγχνίζομαι, toujours de Jésus, sauf xvur, 27; Le. x, 33; xv, 20 (Paraboles) Les deux épithètes sont choisies d'après l'image. Les brebis sans pasteur sont menacées de dangers auxquelles elles tâchent de se soustraire par la fuite, en courant les unes après les autres pour se grouper; ou bien elles cherchent les pâturages qu’elles ne savent pas trouver; enfin elles tombent épuisées de fatigue.
(CA — σχύλλώ signifie proprement écorcher; dans un sens tout à fait atténué : τς importuner, déranger; cf. Mc. v, 35; Le. vu, 6; vin, 49; Tebt. 421. Ce dernier sens est insuffisant ici; c’est tout au moins « fatigués par une course inutile » ; δὴ τ cf. Hérodien, 1v, 18, 3 ἵνα μὴ πάντα τὸν στρατὸν σχύλῃ, et même « épuisés ». --- ἐριμ.τ μένοι, jetés, c’est-à-dire abandonnés et gisants, accablés de fatigue : Vg. veæati et sacentes (k abiecti). C’est plus que la simple dispersion des brebis dont parlaient
ὩΣ textes cités de l'A. T. Faute de chefs spirituels zélés et désintéressés, de
vrais pasteurs, les Israélites s’épuisaient en tentatives — comme celle de Judas -
le Galiléen, — suivies de découragement. On remarquera aussi que dans Mt. cette situation va donner lieu à une mesure exceptionnelle, tandis que dans Mc. elle amène seulement un enseignement ordinaire.
81 5.) Tout à fait comme Le. x, 2, avant la mission des 72 disciples. On peut
donc croire que Jésus n’a pas prononcé ces paroles aussitôt après Le v. 36. Et en
effet les deux métaphores des brebis et de la moisson n'étaient pas à l’origine
π΄ pour se suivre immédiatement. Et c'est le v. 36 qui est le mieux en situation,
. puisqu'il est rappelé au v. 6. Nous avons ainsi une sorte d'indice de la seconde ta) mission, qui n’est racontée explicitement que par Le.
ἐν ἐν θερισμός n'est pas ici la moisson au sens propre (x, 30; Me. w, 29), c'est-
à-dire l'acte de moissonner, mais les blés mûrs pour la moisson (Apoc. σιν, 45;
un! | I Regn. vi, 13 etc.), dans une locution proverbiale qui exprime autrement le
wi manque de pasteurs. Pour expliquer le contexte de Mt. on peut dire que les
Dr. proverbes ne se suivent pas toujours selon une même métaphore sans aller