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Le ÉVAI GILE SELON SAINT MATTHIEU, He 38.
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me ie et toute infirmité, % Or an les foules, il eut rie d'eux, parce qu'ils étaient fatigués et couchés à terre comme des brebis qui n'ont pas de berger. 57 Alors il dit à ses disciples : « La moisson est grande, mais les ouvriers sont peu nombreux; # priez donc le maître de la moisson qu'il envoie des ouvriers à sa mois- ὁ son. »
jusqu'au chapelet mal cousu de Sancho Pansa, car il suffit qu'il n'y ait pas d'incohérence dans la pensée. Or la pensée est bien la même, mais cette fois Israël est comparé au blé menacé de sécher sur place, faute d'ouvriers. Heu reusement le maître du champ peut envoyer des ouvriers. C’est Dieu, le S gneur d'Israël. Mais puisque la moisson n'est pas l’acte de moissonner, l'allégorik ne vise qu'Israël et non pas l'avènement du règne de Dieu, encore moins le jugement ou la consommation, comme dans Mt. xur, 39. Par le fait même, | l'action des ouvriers amènera le règne de Dieu, mais l’idée du règne n'est pas | directement introduite par le mot de moisson. Il faut des ouvriers, comme ΟἹ . dit à propos de la moisson; demandons donc au maître des blés d'en envoyer. Tout au plus peut-on tirer de la comparaison que le peuple était mùr pour recevoir la bonne nouvelle, non pas que ses dispositions fussent Douce mais parce que le moment était venu.
Le verbe ἐκθάλλω n’a pas ici le sens normal de chasser, renvoyer, mais d'en- Le avec une mission (seul cas du NT.); dans le Pap. Ryl. τι, 80, ἣν (a ap.
εἰς τὰ χώματα... ὅδροφύλακας (MM.) --- Rabbi Tarphon disait sentencieusement À 5
« Le jour est court, et le travail considérable, et les ouvriers RAS et la récompense grande, et le maître de maison presse » (Pirgé Aboth, τι, 15).