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__ venait ensuite dans un sens spécial. — πνεύματος, gén. de l’objet. Cf. Heb. x, A ν τὸ πνεῦμα τῆς χάριτος ἐνυδρίσας. à 3 32) Le fils de l’homme d’après de nombreux critiques est un homme quel conque. Mais un homme aurait Dieu pour corrélatif, ce qui n’est pas le cas. si. la pensée est un peu énigmatique, ce n’est pas une raison pour la remplacer par 6 cette conception banale qu'une parole défavorable est plus grave contre Dieu que contre un homme. Dire cette parole irrémissible, c’est augmenter la difficulté théologique ou simplement humaine. D'ailleurs, dans la pensée de Mt., ᾿ après le v. 31, cette parole est bien un blasphème, mot qui dans la Bib. s'entend toujours d’une injure contre Dieu. Si Mt. n’a pas dit (comme Le … «celui qui blasphème contre l’Esprit-Saint », c'est qu'il s’en est tenu ἃ un stric parallélisme, complété par le contraste entre le temps présent et le temps. à » venir, expressions de la foi religieuse du temps (Le Messianisme.. p.158 585. ). Ἢ Ἢ MeNeile ἃ essayé de montrer que dans la langue religieuse des Juifs un péché quin’est pas remis est simplement un péché très grave. Il cite Num xv, 30 5.; Ὁ - J Sam. 1, 44; Is. χχπ, 14, de vagues expressions rabhiniques et Philon De profugis (Mang. 1, 558). Mais les textes bibliques parlent seulement « du temps présent », et quant à Philon, il refuse de se prononcer : « c’est une tache difficile à guérir ou tout à fait inguérissable, que d'attribuer à la divinité d’être la cause des mauvaises [actions] ». Si ensuite Philon déclare « qu’on ne doit donner aucun pardon à ceux qui blasphèment contre la divinité », il l’entend de châtiments temporels. Sur le blasphème contre l'Esprit, en tant que distinct des autres, cf. Comm. Mc. Sur le texte de Mt., Jérôme paraît bien avoir saisi le joint, surtout par quelques traits :
Qui verbum dixerit contra Filium hominis, scandalizatus carne mea. quod filius sim fabri, et fratres habeam, Jacobum, et Joseph et Judam; el homo vorator et vini potaior sim, talis opinio atque blasphemia, quamquam culpa non careal 7e … erroris, tamen habeat veniam propter corporis vilitatem. Qui autem manifeste intelligens opera Dei, cum de virtute negare non possit, eadem stimulatus invidia, calumniatur.….. et opera Spiritus sancti dicit esse Beelzebub : isti non dimilletur. Ὁ — Une pareille distinction n’était pas en somme au-dessus de l'intelligence des Pharisiens. Ils avaient jugé Jésus fort inférieur à leur idéal temporel des Maîtres. Soit ! Mais quand il agissait en vertu de l'Esprit de Dieu, pour chasser des esprits mauvais et ennemis de l’homme et de sa dignité, il ne fallait pas en faire un complice de Satan. Tel est le péché. Jésus ἃ dit qu il ne serait pas de remis. Il ne saurait être excusé par la faiblesse humaine ou par ces circons=