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now, ἡ δὲ τοῦ πνεύματος βλασφημία. οὐχ ἀφεθήσεται. χαὶ ὃς ἐὰν εἴπ M
Le 4 res 5 123 2 ἢ ᾿ Ὅν ἐπ ΓΑ sn ” ce λόγον χατὰ τοῦ υἱοῦ τοῦ ἀνθρώπου, ἀφεθήσεται αὐτῷ" ὃς δ᾽ ἂν εἴπ τῷ αἰῶνι οὔτε ἐν τῷ
| πνεύματος τοῦ ἁγίου; οὐχ ἀφεθήσεται αὐτῷ οὔτε ἐν τούτῳ f 1 La
31-32. LE BLASPHÈME CONTRE L'Eserrr-Saint (Mc. 11, 28-30; EC, 10). Dans Mt. il y a deux sentences : l'une compare le blasphème contre l'Esprit aux autres blasphèmes; la seconde compare la parole prononcée contre le Fils ; 46 l'homme à celle prononcée contre l'Esprit-Saint. La première sentence est seule dans Mc., la seconde est seule dans Le., dans un contexte différent et, selon l'opinion commune, moins satisfaisant. D'ailleurs si nous disons deux sentences, il est clair qu’elles relèvent du même thème, la seconde étant comme … la spécialisation de la première. à TR Ces faits constatés, on peut émettre plusieurs hypothèses : 4) Mt. ἃ tiré les deux sentences de Me., les fils des hommes sont devenus le Fils de l'homme, etc. (Kkost.). Mais alors Ja critique est en contradiction avec elle-même, car la présence de la seconde sentence dans Le. prouve à tout le moins qu'elle était dans les ZLogia (Q) antérieurs à Mc., ou, comme nous pensons, dans le Ma. araméen. Klost. objecte avec Wellh. que cette seconde forme est un non-sens (et donc secondaire), car la parole contre l'Esprit-Saint est précisément, dans le cas donné, une parole contre le Fils de l'homme. Mais cette difficulté est celle du πιδοϊιάϊ sémitique, qui sollicite l'intelligence pour aboutir à un sens ingé- | nieux. Car on peut parler contre le Fils de l'homme sans parler contre l'Esprit- Saint : seulement, dans notre cas, cette parole est une calomnie de parti pris, ‘: une protestation contre une manifestation de puissance qui est en même temps une grâce d’indulgence et de bonté, donc contre l'Esprit. δ) Mais si Mt. n’a pas tiré de Mc. son v. 32, il pourrait l'avoir complété d'après Mc. (McNeile), car ce n’est pas Me. qui est dépendant : il n'aurait pas transformé la phrase limpide de Mt. en une phrase aussi surchargée. — Nous n'avons rien à objecter contre cette hypothèse particulière; elle doit être appréciée d'après les rapports réels entre Mc. et Mt, Notons seulement que l'emprunt serait plus … vraisemblable de la part du traducteur grec de Ma. que de la part d’un auteur original qui se montre si indépendant de Me. | à
€) Il n’y a d’ailleurs aucune difficulté à admettre que les deux sentences soient :
originales dans Mt. En effet la seconde sentence ἃ sa raison d'être comme une 20 application spéciale de la proposition génénale, application qui rattache cette proposition à l'épisode précédent. Or c'est précisément ce que Mc. fait de son 1 A côté par la réflexion du v. 30. Nous pensons donc que chacun d'eux ἃ écrit ᾿ d'après la tradition, sans dépendance l’un de l'autre. 10 31) La formule est d’une précision merveilleuse, qui pourrait être regardée comme là condensation de celle de Me., mais ce peut être aussi le premier jet. Ὁ dans le moule du parallélisme sémitique. Le texte araméen portait nécessaire \ ment « les fils des hommes » comme dans Me., mais le traducteur devait
normalement écrire en grec « les hommes », d'autant que le Fils de l’homme .
ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU, ΧΙ, 324 5.΄. a C’est pourquoi je vous le dis : tout péché et Math sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera pas remis. % Et quiconque parlera contre le Fils de l’homme, cela lui
sera remis; mais celui qui PARIS. contre l’Esprit-Saint, cela ne lui