‹ Évangile selon saint MatthieuChapitre 295 sur 350 · ox (HV)et non om. (TS · texte numérisé non relu

ox (HV)et non om. (TS

36. ουδε ὁ vos (TH) plutôt que om. (SV). — om. μου D. πατὴρ (TH) et non add. (SV).

31) αὐτοῦ p. ἀγγέλους comme ΧΠῚ, Δ ἀποστελεῖ ὁ υἱὸς τ. α. τοὺς ἀγγέλους αὐτοῦ. En plus la trompette; cf. AzLo, Com. Apoc. Excursus, XX, P- 104 ss. Ce sont les anges qui rassemblent (Mc. ἐπισυνάξει, le Fils) les élus, comme ils expulsent les méchants dans xur, #1 tandis que dans Mc. on ne voit pas pourquoi ils sont envoyés. La fin est aussi plus claire dans Μί., « d'une extrémité du ciel à l'autre »; aussi prétend-on qu'il a corrigé Mc. Mais on lisait dans Dt. xxx, # ἀπ’ ἄκρου τοῦ οὐρανοῦ ἕως ἄχρου τοῦ οὐρανοῦ, ἐκεῖθεν συνάξει σε Κύριος, tournure simple qui ἃ pu venir à l'esprit de Mt., tandis que Mc. ἃ quelque chose de plus. recherché, quoique ce ne soit pas une fusion de Dt. xxx, 4 et de Dt. σπι, 7 (MeN.). Le plur. ἄκρων. à cause du plur. οὐρανῶν. Il est bien à noter que Mt., comme Me., s’en tient à la seconde partie de la question posée par les disciples : quel sera le signe de la consommation? Aussi ne parle-t-il pas du sort des élus, de la résurrection, de la vie bienheureuse, etc. ni du sort des réprouvés.

32-93. LA PARABOLE DU FIGUIER. AFFIRMATION soLENNELLE (Mc. x, 28-31; Le. xx1, 29-33). :

Comme Mc., sauf des particularités insignifiantes. La principale, πάντα en plus au v. 33, ne change pas le sens, d'autant que Mc. a aussi πάντα au Υ. 30.

C’est donc seulement un balancement plus parfait des deux phrases.

35) παρελεύσεται après les deux sujets est moins correct que παρελεύσονται, et οὗ μή avec le subj. aor. équivalent à οὐ et le futur.

36.414. INCERTITUDE SUR L'AVÈNEMENT DU FILS DE L'aomME (Mc. x, 32; puis cf. Le. xvrr, 26-35). "

Le premier verset ὁδί comme Mc. Ensuite Mc. ajoute un développement sur la parousie qu'on souderait volontiers à son v. 26, comme c'est précisément le cas dans Le., tandis que Mt. reprend son discours sur la parousie éclatante et instantanée, interrompu par l'insertion de 29-36. Son v. 28 terminait le

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grande puissance et gloire. 8) Et il enverra ses anges, au son de la

grande trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, d’une extrémité des cieux à l’autre extrémité. 2 Prenez exemple sur le figuier. Lorsque déjà ses branches sont

devenues tendres, et que les feuilles ont poussé, vous savez que l'été ς᾽

est proche; #de même, vous aussi, quand vous verrez tout cela, sachez que c'est proche, aux portes. %# Je vous dis en vérité que cette génération ne passera pas que tout ne soit arrivé. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

%Mais quant à ce jour et à [cette] heure, personne ‘ne sait, pas

discours dans Le., et, comme il semble, bien en situation. Mais Mt. voulant tout terminer par une conclusion topique, v. 42, a dû avancer son v. 28. Cette conclusion, qui revient (inclusio) au thème du début en éclaire aussi le sens.

Toute cette péricope est consacrée à l'avènement, dont le moment est inconnu ? *

et qui surprendra ceux qui ne veilleront pas. 36) Mc. a écrit « quant à ce jour ou à l’heure », c’est-à-dire « à cette heure »,

car la répétition de “ἐκείνης eût été trop lourde. Le jour ou l’heure étaient donc synonymes. La question ne pouvait pas être : quel jour de l’année et quelle |

heure du jour, puisque l'année n'était pas connue où le nombre des jours qui devaient s’écouler, comme c'était le cas dans Dan. xmr, 11. « Le jour », ou plutôt « ce jour » est donc ce grand jour, le jour par excellence, celui de la fin et du jugement. C’est sans doute aussi ce que veut dire Mt. en écrivant χαί au lieu de #. Il faut seulement reconnaître que c’est une tournure sémitique (et non de rhétorique, MeNeile), puisque sur Mc. les syriens (syrsin. et pes.) ont traduit et. De même dans Dan. xt, 13, au passage qui manque à l’hébreu : ἔτι γάρ εἰσιν ἡμέραι καὶ ὧραι εἰς ἀναπλήρωσιν συντελείας (LXX ; καὶ ὧραι manque à Théod. d'après Β΄, mais ἃ été ajouté par deux correcteurs et se trouve dans l'). Cet usage du

χαί peut être comparé au waw adaequationis entre deux noms, comme Prov.

xxv, 12. 26 (Kautzsch, $ 161). Klost., ni dans Mc. ni dans Mt.,-ne traduit ἐκείνη qui se trouve dans les deux. Il faut donc encore insister sur son importance. L'affirmation des eschatologistes est que Jésus identifie la ruine de Jérusalem et la

fin du monde; il dit savoir l’époque en gros, avant que la génération présente ait disparu, mais ignorer le jour précis et l'heure. — Alors il ne fallait pas écrire

ἐχείνης. Car ou bien « ce » jour désigne une autre époque que celle dont il vient d’être question, et c'est par conséquent le moment de la parousie distinct de celui de la ruine; ou bien ἐχείνη désigne directement le jour du jugement, le moment du jugement; cf. vu, 22; Le. xx, 34; II Thess. 1, 10 etc. (Deb., 8291, 1), et alors on ne peut regarder le jour et l'heure comme une précision par rapport à une époque. Le sens serait : il y ἃ un événement qui est proche, mais quant au grand jour, personne ne sait (RB. 1906, p. 392). Dans les deux

interprétations la confusion des eschatologistes est exclue. — Il-n’est pas dou-

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