LA TRADITION
Notre premier évangile, dont l'identité n’est pas douteuse, est attri= ἢ fa ué par la tradition ecclésiastique à l’apôtre Matthieu, classé par les ὁ trois synoptiques parmi les Douze (1), et que le premier évangile est le seul à nommer Matthieu au moment de sa vocation, tandis que Mc. et Le. le nomment Lévi(2). ᾿ Cette tradition a selon nous une valeur décisive. Il semble que personne parmi les critiques n’en conteste l'existence. Mais un très grand ombre de savants non catholiques affirment qu’elle dépend du seul Papias. Même quelques-uns soutiennent encore l'opinion, dominante il . y a une trentaine d'années, que Papias, responsable de la tradition, ne κοῖς egardait pas Matthieu comme l’auteur de notre premier évangile, mais 4 : d’un recueil de discours. Si Papias désignait ce recueil, plusieurs pensent τι} ne s’est pas trompé en l’attribuant à l'apôtre Matthieu. Mais s'il 5 Ge: avait en vue le premier évangile, comme on le reconnait aujourd’hui, 1 Ὁ. s’est trompé, et il ἃ égaré la-tradition toute entière. Comme Papias affirme en même temps que Matthieu s’est servi de la langue dite hébraïque, la question de sa langue originale se greffe sur la RUE Il y ἃ cependant intérêt à les envisager séparément, car si notre première affirmation est d’une très grande portée, il semble qu'il n’en est pas ainsi de cette autre affirmation que Matthieu a écrit en hébreu ou en araméen. En effet, la langue employée ne change rien à la valeur du témoignage. De plus, l’évangile en grec est l'évangile cano- nique dont l'Église s’est toujours servie comme d’un ouvrage inspiré, le va traitant exactement comme le texte de saint Luc, lequel,sans aucun doute, ἃ écrit en grec. On serait donc tenté de traiter ce point comme une ques- Ex tion d’érudition pure. En fait, cependant, il ade grandes conséquences
a) Mt. x, ὃ; Me. uni, 18; Le. vi, 15.
(2) Mt. 1x, 9; Me. 11, 14; Le. v, 27.
La ar égrité δὲ r'é évangit, cu ς "est : sur it que s ‘arrête we critiq jé moderne. C'est donc celui qui nous retiendra le plus. ᾿
À ARE Ὁ # 8 4%..— Les textes.
La preuve de l authenticité, qui est le premier point, se fait par 1" ad- | dition de tous les textes. Une première liste comprendra ceux qui ne nomment pas Matthieu; elle aura donc seulement pour but de signaler \ 4 l'existence de son évangile et son importance. Dans une deuxième liste, | ceux qui nomment Matthieu et parlent aussi de sa langue. L'ordre. chronologique de la tradition est l'expression de sa pensée réelle à s'attache à l’évangile, qui est la prédication des disciples sur Jésus ἢ, Christ, leur Seigneur, et c’est seulement après, qu'elle se préoccupe Ἢ de celui qui a rédigé cet évangile à sa façon, et de la langue dont il 4 s’est servi. Entre les deux moments il n’y a pas solution de continuité ; SA . les plus anciens écrivains ecclésiastiques connaissent le premier évan- gile, et surtout celui-là, et il n’est pas indifférent de constater commen à cils en parlent.
A. Textes anciens qui font ARR au premier évangile, sans nommer | ἠ son auteur. a
ἃ. Les Pères apostoliques.
Clément romain dans sa lettre aux Corinthiens (vers 95) dite Prima 2 Clementis. ἴδ XII, 2, οὕτως γὰρ εἶπεν" ᾿Ελεᾶτε ἵνα ἐλεηθῆτε, ἀφίετε ἵνα ape ὑμῖν" ὡς ποιεῖτε, "ἢ “ οὕτω ποιηθήσεται δμῖν" ὡς δίδοτε, οὕτως δοθήσεται ὅμῖν" ὡς xplvete, οὕτως pe σεσθε᾽ ὡς χρηστεύεσθε, οὕτως χρηστευθήσεται Div” ᾧ μέτρῳ μετρεῖτε, ἐν αὐτῷ μετρηθήσεται ὕμῖν.. - Aucune allusion à un évangile écrit, mais plutôt, dans les mots qui précèdent, aux paroles de Jésus : μάλιστα μεμνημένοι τῶν λόγων τοῦ xuplou ΔΊΩΝ | Ἰησοῦ, οὖς ἐλάλησεν διδάσχων, et seuls les derniers mots sont tout ἃ faitsem- ΟΠ blables à Mt. vir, 2, mais presque toutes les idées se trouvent dans Mt. v, 7; vi, 14; vu, 1 5. 12; c’est donc lui qui avait contribué à former l'esprit de Clément, plutôt que Le. vi, 31. 37 5.5) car il n'y a rien dans Le. qui ne se trouve dans Mt.
XLVI, 7, Mvfoônre τῶν λόγων ᾿Ιησοῦ τοῦ κυρίου ἡμῶν — done, même intro= duction : 8 — εἶπεν γάρ᾽ Οὐαὶ τῷ ἀνθρώπῳ ἐκείνῳ" χαλὸν ἦν αὐτῷ εἰ μὴ ἐγεννήθη, ἢ ἕνα τῶν ἐχλεχτῶν μου ἘΠ ταί: Reste ἦν αὐτῷ περιτεθῆναι μύλον καὶ κατα- Reno: εἰς τὴν θάλασσαν, À Eva τῶν ἐχλεχτῶν μου διαστρέψαι. Cette fois encore ce sont des réminiscences plutôt qu’une citation, mais si l'on peut citer comme source Mt. xxvr, 24 (Mc. x1v, 21); Mt. xx1v, 24 (Mc. χπι, 22); ᾿ ΜΙ. χνπι, θ (οἵ. Mc. 1x, 42), et pour le dernier mot Lc. xvir, 2, on notera | ἶ -que ce dernier mot n’est qu’une reprise du début (inclusio), et, comme le
Et
VU
FrILiU PR
reste est plus voisin de Mt. que de Mc., on reconnaîtra Mt. comme source
plutôt que Mc.
ο΄ L'allocution connue sous le titre de deuxième épître de Clément aux Corinthiens doit être antérieure au milieu du πὸ siècle: elle contient des allusions évidentes à Mt. et à Le.
. L'épitre dite de Barnabé est d’une date incertaine; on hésite entre la
fin du 1°’ siècle et l’an 130. Elle cite Mt. comme écriture, à la façon dont
| oncitait ΓΔ. Τ.
IV, 14, ὅταν βλέπετε μετὰ τηλικαῦτα σημεῖα χαὶ τέρατα τὰ γεγονότα ἐν τῷ
Top}, καὶ οὕτως ἐνχαταλελεῖφθαι αὐτούς" προσέχωμεν μήποτε, ὡς γέγραπται, πολλοὶ
ο΄ χλητοί, ὀλίγοι δὲ ἐχλεχτοὶ εὑρεθῶμεν, allusion à Mt. XXII, 14.
On ἃ cherché diverses échappatoires. Windisch (Commentaire) sup-
pose que Barnabé s’est imaginé avoir lu cela dans l'Ancien Testament.
Mais comment se tromper sur une si grave parole du Seigneur? Irénée
ο΄ {ιν, 86, θ) ἃ bien compris de la même façon l’antithèse entre l'Ancien et le
Nouveau Testament : quemadmodum enim in priori Testamento non in multis illorum bene sensit; sic et hic multi vocai, pauci electi.
e vu, 3 est bien une allusion à Mt. xxvir, 34. 48 (et non à Mc.), car la xeXi (fiel) ne se trouve que dans Mt. xxvir, 34. |
xn,10 est peut-être une allusion à Mt. xx1r, 41-45.
δ S. Ignace. Allusions évidentes :
PAU Ad Smyrn. 1, 1, βεδαπτισμένον ὑπὸ Ἰωάννου, ἵνα πληρωθῇ πᾶσα δικαιοσύνη DD ὑπ᾿ αὐτοῦ: ét. Mt: πὶ, 15.
Ἢ Ad Polyc. τ, 8, πάντων τὰς νόσους βάσταζε, ὡς τέλειος ἀθλητής; οἵ, Mt. VIN,
17, βαστάζειν τὰς νόσους n’a pu venir à l'esprit que par réminiscence. 4 1, 2, φρόνιμος γίνου ὡς ὄφις ἔν ἅπασιν, καὶ ἀκέραιος εἰς ἀεὶ ὡς À περιστερά,
π΄ εἴ, Mt. x, 10." ; ἯΙ Allusions certaines :
ee Ad Eph. v, 2 et Mt. xvur, 16-20.
ἊΝ — XIV, 2 et Mt. xx, 33, Ro: — ΧΥΠ, 1 et Mt. xxvr, 7 plutôt que Mc. x1v, 3 ou Jo. XII, 3.
po, rx, 2 οἱ Μί..11; 1 85.
#4 Ad Magn.1x, 3 et Mt. xxvrr, 52. |
À Ad Philad. 111, À et Mt. xv. 18.
ὟΝ ΝΣ αν δὰ PES Ce PRE DS DE
At
Allusions douteuses :
Ad Rom. vi, 1 et Mt. xvi, 26.
Ad Smyrn. vi, 1 et Mt. χιχ, 12.
On remarquera qu’ignace ne fait aucune allusion certaine à Mec., puisque la seule allusion possible s’explique par Mt., ni à Luc, car ad Smyrn. 1,2 n’est pas nécessairement une allusion à Le. ΧΧΠῚ, 7-12; une
4 x 5 LA TRADITION. Fr TRES
connu. Ignace fait allusion à Jean et à Paul. Mais il est évident que pour lui comme pour Clément romain et Bar-
- et non pas comme recueil de discours, mais tel que nous le possédons (cf. ad Smyrn. 1, 1).
La Didachè, que l’on peut ranger après les Pères apostoliques, n’est pas datée avec certitude (de la fin du r° 5. à 140). Nous noterons seule- . ment que pour la Doctrine des douze Apôtres, le premier évangile est d simplement l’évangile du Seigneur :
VIN, 2, μηδὲ προσεύχεσϑε ὡς οἱ ὑποχριταί, ἀλλ᾽ ὡς ἐκέλευσεν ὃ χύριος ἐν τῷ | εὐαγγελίῳ αὐτοῦ, οὕτω προσεύχεσθε, puis vient le Pater d'après Mt. γι, 9-13. 4 . XV, 3, ἐλέγχετε δὲ ἀλλήλους μὴ ἐν ὀργὴ, ἀλλ᾽ ἐν εἰρήνη ὡς ἔχετε ἐν τῷ εὐαγγε- Ε΄ λίῳ, cf. Mt. xvinr, 15.
XV, À, τὰς δὲ εὐχὰς ὑμῶν καὶ τὰς ἐλεημοσύνας xal πάσας τὰς πράξεις οὕτως
4 ποιήσατε ὡς ἔχετε ἐν τῷ εὐαγγελίῳ τοῦ χυρίου ἡμῶν, οἵ, Mt. vi, 5-8 et 2-4. Cette , préférence pour Mt. dans un ouvrage qui n'est pas judéo-chrétien pes à
assurément pour l’antiquité de la Didachè.
ι Quand on réfléchit que Clément écrivait de Rome, où selon toute vraisemblance est né l’évangile de Marc, et qu'Ignace, dans un milieu de
ἢ Gentils, eût dû avoir une préférence pour Luc, on ne peut expliquer la situation privilégiée de Mt. que par l'avance qu'il avait prise. Il fut le . premier dans les mémoires et il garda sa place comme écho des paroles __ ἀὰ Seigneur même après que Luc en eût produit un si grand nombre.
| b. Les apologistes (1).
| Athénagore (177 ap. J.-C.) fait allusion au premier et au troisième
| XI. Il cite Mt. v, 44 5. comme of λόγοι, οἷς ἐντρεφόμεθα, ce qui indique : à
| quel point les chrétiens se nourrissaient de l’évangile.
| XXXIL. ὁ γὰρ βλέπων, φησί, γυναῖκα πρὸς τὸ ἐπιθυμῆσαι αὐτῆς ἤδη μεμοίχευχεν ἐν
ο΄ τῇ καρδίᾳ αὐτοῦ, cf. Mt. v, 28.
ς XXXIII. Il rejette un second mariage même après la mort de la femme comme un adultère voilé, et en citant Mt. χιχ, 9 : ὃς γὰρ ἂν
᾿ς ἀπολύσῃ, φησὶ, τὴν yuvaixx αὐτοῦ χαὶ γαμήση ἄλλην, μοιχᾶται, omettant ainsi
᾿ (1) Le texte d'Aristide (140 ap. J.-C.) est incertain. Geffcken tire du grec, du syriaqué et de l’arménien combinés cette phrase : « Voilà ce qui est enseigné par l’évangile qui a été proféré depuis peu parmi eux (les chrétiens) quand il a été prêché; duquel vous aussi, si vous le lisez, vous reconnaîtrez la vertu qui est sur lui. » Traduit 46 l’allemand de Zwei Griechische Apologelen, 1907, p. 23.
certaine Dates d'Hérode à la mort de Jésus était: un fait bien Ê
nabé le premier évangile jouit à tout le moins d’une situation privilégiée,
ce
Lcd its
je sit ces mots dans $ son. texte d'o
entre ceux on ont cité le nie évangile sans nommer hieu et ceux qui mettent en vedette le nom de l’auteur. Il serait Dore, et inutile de citer ici toutes ses allusions au premier évangile.
quelque chose d’analogue à 1e coe pour en mens la ἘΠῊΝ. x a trouvé le mot ἀπομνημονεύματα, les mémoires, titre de l'ouvrage de ‘énophon pour rappeler surtout les dires mémorables de Socrate : où γὰρ ἀπόστολοι ἐν τοῖς γενομένοις ὕπ᾽ αὐτῶν ἀπομνημονεύμασιν, à καλεῖται ὐαγγέλια (1). :
La langue chrétienne n’eût pas gagné au change. L’évangile, prêché d’abord, a en lui-même toute sa valeur, et l'écriture ne fait qu’en conserver les termes, tandis que les mémoires eussent nus tout d'abord de notation par un écrivain. Mais Justin ne proposait qu'une comparaison (2). οἶς Empereurs il allègue seulement l'autorité des Apôtres, 3
᾽ l'attribuait à un apôtre. C'est si bien sa on qu'au moment de citer un trait propre à Luc, la sueur de sang, il note que les mémoires ont été composés par les apôtres et leurs disciples : wa Εν “γὰρ τοῖς ἀπομλνημονεύμασιν, ἅ φημι md τῶν ἀποστόλων αὐτοῦ καὶ τῶν ἐχείνοις, παραχολουθησάντων συντετάχθαι (Dial. ΟΠ], 8). Mais, comme il ne fait cette distinction qu’une fois, on peut croire qu'iln’ y attachait pas grande importance quant à l'autorité des ouvrages. Les mémoires des Apôtres, ce sont les évangiles, et c’est aussi l'évangile (Dial. x, 2; c, 1); la personalité des rédacteurs n'entre en scène Me que ἰρτβαα, il est question de la rédaction elle-même. Mais il va sans dire qu’un ouvrage dont l’identité était parfaitement déterminée devait être attribuée à quelqu'un parmi les chrétiens. Quand on commença de prononcer un nom, ce fut sans hésitation, comme pour une chose connue, et il n’y eut nulle part de contestation. Ces premiers textes nous ont montré le premier évangile jouissant dans l'Église de l'autorité d’un rapporteur authentique des paroles et.des ne actes du Seigneur, et même d’une situation tout à fait privilégiée, ce qui
(111 Apol., Lxvi; cf. Lxvnr. 1 | (2) Cependant comme il s'adresse aux païens ou âux Juifs ἀπομνημονεύματα revient quinze fois, et εὐαγγέλια une fois (εὐαγγέλιον deux fois).
connu de 5 sans neue qu Ἢ tail rejeté par personne. RS Où remarquera en effet que personne ne prétend enseigner au public. δ --- fus le (premier) évangile est l’œuvre de Matthieu. Gela tout le monde : --- le sait. Mais on insiste sur la langue, sur la date, sur les ie Les textes que nous allons citer sont donc une manifestation Ro et par là même plus solide de l'opinion de tous. ARE!
Cependant leur caractère particulier est un témoignage sur la langue |
de
se
primitive de l’évangile, et c'est sous cet aspect que nous les grouperons. ΤΩΝ Be seul inconvénient est de laisser de côté Tertullien que nous indi- WT quons donc ici : de Carne Christi, XXII : {056 imprimis Matthaeus fide- ἯΙ
lissimus evangelii commentator, ut comes Domini etc., cf) Ado. Marc. τν, 2 re 5, etc. RER
B. Textes sur la langue dans laquelle le premier évangile, celui de. - saint Matthieu, a été composé. 15
Σὰ UT
ET | 4, Papnas.
ACT RES En - HE. HI, 39 : : ταῦτα μὲν οὖν ἱστόρηται τῷ Παπίᾳ περὶ τοῦ Μάρχου". περὶ, ΕΝ τ ξ,-
δ . τοῦ Ματθαίου οὖν ταῦτ᾽ EpnTa. .. ; ES ἘΜ è
= Ματθαῖος μὲν οὖν Ἑδραϊΐδι ss τὰ ἜΑ Rte Fute ἡρμήνευσεν Done 4 τς ὡς ἦν δυνατὸς ἕχαστος. | Le.
+ « Voilà donc ce que Papias a raconté de Marc ; au sujet [6 Matthieu, δὲν voici ce qui en est dit :
A “4 A ee Quant à Matthieu, il a mis en ordre les discours en langue hébraïque,” Es
et on les ἃ interprétés, chacun comme il pouvait. » xd,
Rufin ἃ traduit : Matthaeus quidem scripsit Rare sermone, interpre : tatus est autem ea quae scripsil unusquisque, sicul potuit. De ὌΝ | Le syriaque : Matthieu a écrit l'évangile en langue hébraïque, etc.
2, Îrénée.
H.E. v, 8, citation d’Irénée : ὃ μὲν δὴ Ματθαῖος ἐν τοῖς Ἑόραίοις τὴ ἰδία αὐτῶν διαλέχτῳ καὶ γραφὴν ἐξήνεγχεν afin τοῦ Πέτρου καὶ τοῦ Παύλου ἐν μὲ τ ο΄ Ῥώμη εὐαγγελιζομένων χαὶ θεμελιούντων τὴν ἐκκλησίαν. δ» ΩΣ ἢ À « Pour Matthieu, [préchant| parmi les Hébreux, il leur a aussi donné ὦ par écrit l’é svangile dans leur propre langue, pendant que Pierre et ἀπο ἢ HE préchaient l’évangile à Rome, et fondaient l'Église. » à | D' ‘après le latin de Rufin : Malthaeus quidem Hebraeis propria be
ù ‘ ‘TOM Ὁ
᾿ (1) Nous lisons συνετάξατο avec Schwartz, d’après les mss. T E RB Ὁ; οἷ non συνεγρά- = Varo d'après AM, qui laisse tomber la comparaison avec la σύνταξις de Marc, lecon LE ne” «il a écrit l'évangile »...
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