‹ Évangiles apocryphes (volume 2)Chapitre 181 sur 330 · X. — 1. Cf. ps.-Matih. XIII · texte numérisé non relu

X. — 1. Cf. ps.-Matih. XIII

2. Texte : n^fuuipg lî/iuijîi, les moutons seulement. Ces mots ne sont dans la pJu^ase qu'un pléonasme encombrant. Le traducteur aura lu : pj-^^:, moutons, jdom/- ^.45., coucher du soleil, confusion facile, à propos de bergers.

chaque berger ramenait son troupeau; ils les parquaient dans une bergerie et veillaient à leur garde \cf. Luc, II, 8J la nuit entière, jusqu'au matin. Et l'ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur brilla sur eux : ils furent pris d'une vive crainte [Luc, ii, 9]. Les bergers poussèrent un cri et se réunirent en un même lieu et se dirent les uns aux autres : « Quelle est cette parole qui nous a été criée et que nous ne connaissons pas? »

2. Mais l'ange leur dit derechef : « Ne vous effrayez pas, hommes sages et intelligents qui vous trouvez réunis. Car voici que je vous annonce une grande joie : c'est qu'il vous est né aujourd'hui un sauveur, qui est le Christ '<du>- Seigneur, dans la ville de David. Et voici le signe qui vous (est donné) à tous : Quand vous entrerez dans la caverne, vous y trouverez un enfant enveloppé de langes et posé dans la crèche des bœufs » (Luc, ii, 10-12). Et au même instant, comme l'ange parlait (ainsi), les bergers, au nombre de quinze, se rendirent en hâte à l'endroit indiqué. Et apercevant Jésus, ils se prosternèrent devant lui et l'adorèrent. Et ils glorifiaient Dieu à haute voix et disaient : « Gloire à Dieu dans les hauteurs, paix sur la terre, et bienveillance sur les hommes » [cf. Luc, ii, 14). Ayant ainsi parlé, les bergers retournèrent chacun à son troupeau, glorifiant le Christ, qui est béni dans tous les siècles. Ainsi soit-il!

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