Ch. xL11. Voir TISCHENDORF, op. cit., p
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St τ.
XXXVI INTRODUCTION
niscences littéraires, qu’à l'expression d’une doctrine encore vivante. On remarquera que ces traces sont plus accusées dans la version saïdique que dans la bohaïrique, qui doit être présumée la plus conforme au texte officiel ou quasi officiel, employé dans la liturgie.
Voici les éditions complètes ou partielles des documents qui nous occupent :
I. Récit bohairique, É. REVILLOUT, Études égyptologiques, fasc. 7. Apocryphes coptes du Nouveau Testament (Paris, 1876, autographie), p. 43-70 (71). — D'après le manuscrit du Musée Borgia, Memphitique XXV (cf. ZOEGA, Catalogus codicum copticorum qui in Museo Borgiano Velitris asservantur, p. 33). — P. DE LAGARDE, Aegyptiaca (Goettingue, 1883). Manuscrit du Vatican, Memphitique LXVI, daté de l’année 1068, duquel dérive la copie du Musée Borgia (cf. ZOEGA, Loc. cit.).
Corrections au texte de la première édition, L. STERN, Zeitschrift für wissenschaftliche Theologie, t. XXVI (1883), p. 269- 70. — Variantes, J. ARMITAGE ROBINSON, Coptic Apocryphal Gospels, dans Texts and Studies. Contributions to Biblical and Patristic Literature, t. IV, 2 (Cambridge, 1896), p. 221-29,