‹ Évangiles apocryphesChapitre 27 sur 192 · HISTOIRE DE JOSEPH. XXXVII · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE JOSEPH. XXXVII

| historia Iosephi fabri lignarii (Leipzig, 1722), p. 4-106. Manuscrit de la Bibliothèque Royale de Suède, arabe CCCCXXXII. — Εἰ. RôDIGER, dans THILO, Codex apocryphus Novi Testamenti (Leipzig, 1832), p. 6-60. D’après l'édition de WALLIN. — P. DE LAGARDE, ΟΡ. cit., 1-37. D’après l'édition de WALLIN.

Corrections au texte de WALLIN dans LAGARDE, p. 68.

Le texte bohaïrique avec les variantes du texte arabe et des fragments saïdiques! ont été excellemment traduits en allemand par M. STERN, d’après l'édition de M. RevizLour, dans l’article qui vient d’être rappelé. J. ARMITAGE ROBINSON a minutieusement confronté cette version avec le texte publié dans l'intervalle par DE LAGARDE. Sa traduction anglaise, refaite directement sur le copte, comprend de plus tous les fragments saïdiques précédemment connus et quelques passages inédits, dont le texte s’y trouve joint. Nous n’aurions pas songé un instant à reprendre en sous-œuvre, même par acquit de conscience, le travail de ces excellents interprètes, s’il était jamais admissible de traduire d’après une version un document dont l'original existe encore. Quelques menus détails,

1. Une partie de ces derniers avait déjà été analysée en latin par ZOEGA (op. cit., p. 225-26). Ed. DULAURIER en ἃ eité de larges extraits en traduction française dans son ouvrage intitulé : Fragment des révélations apocryphes de saint Barthélemy et de l'histoire des communautés religieuses fondées par saint Pachome (Paris, 1835), p. 23-29. Sa version est repro duite avec le sommaire de Zoega, dans l’annotation des Evan: gelia apocrypha de TISCHENDORF (2° éd., p. 128-34).

XXX VII INTRODUCTION. ox ES ἔδω

où nous avons cru devoir nous séparer de nos

devanciers, seraient un bien mince résultat d’un effort bien présomptueux.

Il restait peut-être davantage à faire pour l’intelligence du texte arabe. La traduction latine de WaLLIN a été revisée par E. ΒΟΡΙΘΕΒ pour le Codex apocryphus de Tuiro, et une seconde fois par H. 1. FLeiscer pour la collection des évangiles apocryphes de Tiscaenporri. Malgré ces corrections réitérées, elle contient encore un trop grand nombre de non-sens, qui tiennent en partie au mauvais état du texte ou de l'édition et peutêtre aussi au respect un peu superstitieux de ces distingués orientalistes pour la syntaxe de l'arabe classique. Cette raison et la difficulté pratique de raccorder les variantes de la recension arabe au texte bohaïrique, nous ont déterminé à la retraduire en entier, en la corrigeant dans la mesure de nos moyens ?. Le lecteur non initié voudra bien nous faire crédit pour ces conjectures, dont le degré de vraisemblance ne peut être apprécié d’après l'aspect des mots transcrits en caractères latins.

Quant au texte saïdique, il a fallu se contentet d’en extraire les principales variantes d’après un

Page 1