ORIGINE DU SALUT « DEO GRATIAS
charité, plus pure dans sa chasteté, plus parfaite en toute vertu. Car elle était constante, inébranlable, persévérante et chaque jour elle faisait des progrès dans le bien. 3. Nul ne la vit jamais en colère, nul ne l’entendit jamais dire du mal. Toutes ses paroles étaient si pleines de grâce que l’on reconnaissait la présence de Dieu sur ses lèvres. Toujours elle était occupée à prier ou à méditer la loi, etelle se préoccupait de ses compagnes, veillant à ce qu'aucune d’entre elles ne péchât même en une seule parole, à ce qu'aucune n'élevât la voix en riant, ou ne cherchât à s'élever en faisant tort à une compagne ou en la dédaignant. Elle bénissait Dieu sans cesse; et pour ne pas être distraite des louanges de Dieu en saluant, lorsque quelqu'un la saluait, elle répondait en guise de salut : « Grâces soient rendues à Dieu ». C’est de là qu'est venu pour les hommes l'usage de répondre : « Grâces soient rendues à Dieu », quand ils se saluent. Elle ne prenait chaque jour comme aliment que la nourriture qu’elle recevait elle-même de la main de l’ange; quant à celle que lui donnaient les prêtres, elle la distripuait aux pauvres. Souvent on voyait des anges s’entretenir avec elle, et ils lui obéissaient avec la plus grande affection. Et si quelque infirme parvenait à la toucher, à l'instant même il retournait chez lui guéri.
sn.
Capur VII.
1. Tunc Abiathar sacerdos obtulit munera infinita pontificibus, ut acciperet eam filio suo tradendam uxorem. Prohibebat autem eos Maria dicens : « Non potest fieri ut ego virum cognoscam aut me vir Cognoscat ». Pontifices autem et omnes ejus affines dicebant ei : « Deus in filiis colitur et in posteris adoratur, sieut semper fuit in Israel ». Respondens autem Maria dixit illis : « Deus in castitate primo omnium colitur, ut comprobatur.
2. « Nam ante Abel nullus fuit justus inter homines, et iste pro oblatione placuit Deo, et ab eo qui displicuit inclementer occisus est. Duas tamen coronas accepit, oblationis et virginitatis, quia in carne sua nunquam pollutionem admisit. Denique et Helias cum esset in carne assumptus est, quia Carnem suam virginem Custodivit. Haec ego didici in templo Dei ab infantia mea, quod Deo cara esse possit virgo. Ideo hoc statui in corde meo ut virum penitus non cognoscam ».
Cu. vi. — 1. Abiathar : différents mss. écrivent Abiacar, Abyacar, Abichar, Abiachar. Un grand prêtre, nommé Abiathar, est mentionné III Rois, 11, 26 (cf. I Rois, ΧΧΙΙ, 20).
PAS DEMO TA ῥ. … + 7 LAS MÉRITE DE LA CHASTETÉ. 79