‹ Évolution Clinique de la Pneumonie chez l'EnfantChapitre 12 sur 14 · A0 — ET · texte numérisé non relu

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que dans la pneumonie; la matité est nette et ses limites connues sont un précieux renseignement, le souffle est plus

doux, plus lointain, plus voilé que celui de la pneumonie.

Dans les cas douteux, la ponction exploratrice viendra éclairer le diagnostic.

À côté de la pleurésie, doit se placer = spléno-pneumo- : ER a |

nie, dont le diagnostic présente de réelles difficultés.

Les signes de cette affection sont ceux d’une pleurésie,

mais avec des variantes qui peuvent nous faire croire à une pneumonie : il faudra se baser, pour différencier cette dernière, sur la présence d’ égophonie.

La ponction exploratrice nous montrera, d” aire part,

est aisé; les bronchites, si fréquentes chez l’enfant, sont facilement diagnostiquées, la tuberculose aiguë apparaît

chez des enfants déjà malades, la fièvre est irrégulière, la

persistance des râles, |” amaigrissement devenant bientôt

cachexie, sienent le diagnostic.

Un certain nombre de procédés d'investigation fournis par le laboratoire ne doivent pas être négligés dans les cas douteux:

L'examen des crachats, s’il est possible d’en recueillir, démontre la présence du pneumocoque et permet même, soit de cultiver ce microbe, soit de 1 ’inoculer à la souris,

son véritable réactif.

La radioscopie permet de constater, de localiser le foyer hépatisé en montrant une ombre au niveau de la région atteinte de pneumonie.

Pour différencier la pneumonie de la typhoïde, on deves utiliser le séro-diagnostic, la diazo-réaction d’Ehrlich. Si une réaction méningée apparaît, nous avons conseillé l’examen du liquide céphalo-rachidien, qui rendra de’ très orands services.

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